Œuvres sociales : De l’eau potable pour les populations de Banconi et Dialakorodji.

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Dans le cadre des Œuvres sociales de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, une délégation de la Présidence, conduite par le Conseiller Spécial, Aguibou DEMBELE a inauguré le jeudii 17 Avril 2025, deux forages à Banconi (Kognoumani) et à Dialakorodji médine.
Les cérémonies d’inauguration des deux adductions d’eau ont été présidées par le Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des Œuvres Sociales en présence des autorités locales des deux quartiers.
Lors des deux cérémonies, les autorités administratives, politiques et coutumières, ainsi que les représentants des femmes et des jeunes ont exprimé leur profonde gratitude envers le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, pour ce geste salutaire. Ils ont promis de prendre grand soin des infrastructures.
Dans son intervention, le Conseiller spécial, chargé des Œuvres Sociales, M. Aguibou Dembele, a rappelé que le Chef de l’État à travers ses œuvres, tient un engagement pris envers les maliens, lors de son investiture en allouant les 2/3 de son fonds de souveraineté aux maliens en situation difficile . Il a enfin exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des installations mises à leur disposition.

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Président de la Transition dote deux centres de santé de la Commune VI de Bamako d’installations solaires

Ce lundi 2 juin 2025, les centres de santé communautaire (CSCOM) de Sénou (ASACOSE) et de Sogoniko (ASACOSO), en Commune VI du district de Bamako, ont été les témoins d’un moment fort de la solidarité nationale. Conduite par M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, une délégation présidentielle a officiellement remis des installations solaires flambant neuves aux deux établissements sanitaires. Un geste qui s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Ces équipements solaires permettent désormais un fonctionnement continu des centres de santé, en particulier dans les moments critiques où l’électricité est indispensable. À Sénou, l’accent a été mis sur la morgue du centre, désormais couverte à 100 % en électricité grâce à l’installation. À Sogoniko, les équipements d’imagerie et de biologie médicale bénéficieront désormais d’une alimentation stable, libérant le CSCOM de la dépendance à un groupe électrogène coûteux. « Cette installation va vraiment nous aider. Avant, les coupures d’électricité bloquaient nos services d’imagerie, de laboratoire, et grevaient notre budget. À partir d’aujourd’hui, notre centre pourra tourner à plein régime », a déclaré avec émotion le médecin-chef du CSREF de Sogoniko. Au-delà des installations techniques, la cérémonie a été l’occasion de rappeler l’engagement des plus hautes autorités maliennes à renforcer l’accès à la santé pour tous. Le représentant du Maire de Sénou, M. Kassim CAMARA, a salué un Président qui « a la main sur le cœur » et qui démontre, à travers des gestes concrets, qu’il pense aux populations. Le Chef de quartier de Sénou, M. Seydou Jean COULIBALY, a élevé des prières pour la paix et la stabilité du pays, tout en reconnaissant « l’ensemble des actions visibles menées par les autorités de la Transition ». Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assa Badiallo TOURE, présente aux côtés de la délégation, a souligné la portée stratégique de ces dons : « Les CSCOM sont la première porte d’entrée dans notre système de santé. Lorsqu’ils sont bien équipés, bien dotés, bien gérés, cela soulage la population et renforce la confiance». Ces installations s’inscrivent dans le vaste programme des œuvres sociales du Président de la Transition, qui ne cesse de s’élargir à l’ensemble du territoire : forages, dons en vivres, kits scolaires, aides ponctuelles aux populations vulnérables, et maintenant électrification des centres de santé. « Tout cela témoigne de l’engagement du Président envers les Maliens et en particulier envers les malades. L’objectif est clair : que personne ne soit laissé pour compte dans l’accès à des soins de qualité », a déclaré M. Aguibou DEMBELE, en rappelant que ces actions se poursuivront dans les régions, au plus près des besoins. La cérémonie s’est achevée sur un appel fort à la responsabilité collective. Responsabilité des professionnels de santé, invités à « bien accueillir les patients et prendre soin des équipements », selon les mots du ministre de la Santé. Mais aussi, la responsabilité de chacun pour renforcer la solidarité nationale. Comme l’a souligné le Conseiller spécial du Président : « Ces gestes nous rappellent que, malgré les difficultés, notre force réside dans l’unité et la bienveillance».

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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