KOULOUBA : Quatre nouveaux Ambassadeurs résidents accrédités au Mali

Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a reçu, ce jeudi 16 avril 2026, au Palais de Koulouba, les lettres de créance de quatre nouveaux Ambassadeurs résidents accrédités auprès de la République du Mali. Cette cérémonie consacre la qualité du dialogue que le Mali entretient avec ses partenaires et traduit la volonté constante des autorités de la Transition de consolider des relations extérieures fondées sur le respect mutuel, la souveraineté des États et une coopération équilibrée. Les diplomates reçus en audience par le Chef suprême de la diplomatie malienne, sont, tout d’abord, Son Excellence Mme Viviana HERNANDEZ, Ambassadeur désigné de la République de Cuba près la République du Mali ; ensuite, Son Excellence Monsieur Alberto CEREZO, Ambassadeur désigné de l’Union européenne près la République du Mali ; puis, Son Excellence Monsieur Umar Sanda AHMED, Ambassadeur désigné de la République du Ghana près la République du Mali ; enfin, Son Excellence Monsieur Ahmed Turki Ahmed Al-Turki AL-SUBAIE, Ambassadeur désigné de l’État du Qatar près la République du Mali. Par la remise de leurs lettres de créance, ces hautes personnalités diplomatiques entament officiellement leur mission en République du Mali, avec la responsabilité de promouvoir davantage les liens d’amitié, de solidarité et de coopération avec notre pays. Le Président de la Transition a salué l’excellence des rapports entre le Mali et ces partenaires, tout en réaffirmant la disponibilité de notre pays à approfondir davantage la coopération bilatérale et multilatérale dans un esprit d’ouverture, de respect mutuel et d’avantages réciproques. Cette cérémonie témoigne du rayonnement diplomatique du Mali ainsi que de la confiance renouvelée de la communauté internationale envers notre pays, engagé dans une dynamique de refondation nationale et d’affirmation souveraine.
Assimi Goïta : « Les richesses minières doivent changer le visage de nos communes »

À l’occasion de la remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local aux collectivités territoriales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, revient sur les réformes engagées dans le secteur minier et sur l’objectif affiché par les autorités : faire profiter les communes des richesses du sous-sol. Dans cet entretien, il détaille la répartition des ressources issues des sociétés minières, les mécanismes de contrôle mis en place et les projets structurants que ces financements devraient permettre de réaliser dans les 819 communes du pays. Lisez cet entretien avec le Président de la Transition ! Le journaliste : Monsieur le Président de la Transition, vous venez de présider la cérémonie de remise de chèques géants aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local. Quel sentiment vous anime en ce moment ? Le Président de la Transition : Tout d’abord, je voudrais féliciter le gouvernement et les services de la présidence pour la mise en œuvre d’une recommandation majeure des Assises nationales de la refondation, au cours desquelles le peuple malien a demandé que les ressources précieuses, à savoir l’or, le lithium, le magnésium, profitent à l’ensemble des collectivités territoriales. Cette recommandation, qui nous a servi de boussole, nous a permis d’engager des réformes majeures dans le secteur minier. Des réformes qui nous ont permis d’élaborer un nouveau Code minier en 2023 et d’adopter la loi sur le Contenu local. Aussi, dans la continuité de ces réformes, nous avons créé cinq fonds miniers, parmi lesquels le Fonds minier de développement local, qui concerne la gestion de nos différentes communes. Ce fonds doit être alimenté par les sociétés minières à travers des contributions à hauteur de 0,15 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Au titre de l’année 2025, le ministère des Finances a pu recouvrer 18 milliards et quelques pour nos différentes communes. Les 819 communes que compte notre pays ont bénéficié chacune d’un montant. Cette répartition s’est opérée à trois niveaux. Le premier niveau concernait les communes directement impactées par les activités minières. Elles ont bénéficié de 50 %. Ensuite, 25 % ont concerné les communes moins impactées dans les régions où travaillent les sociétés minières. Les 25 % restants sont revenus aux autres communes. Je suis très satisfait de la mise en œuvre de cette recommandation phare. Le journaliste : Qu’est-ce qui va changer dans la vie des communes, de façon générale, au Mali ? Le Président de la Transition : Normalement, il doit y avoir un changement majeur. Comme nous l’avons dit, le Fonds minier de développement local doit permettre à nos communes de minimiser les impacts négatifs des activités minières. Cela veut dire que ces montants, attribués aujourd’hui aux différents maires, doivent leur permettre de réaliser un certain nombre de projets structurants. Ces élus communaux doivent élaborer des projets structurants qui seront validés au niveau communal par le comité de suivi. Ensuite, il y a un comité de suivi régional, composé du gouverneur, qui examine également les projets. Enfin, le comité national, qui regroupe les ministres des Finances, de l’Administration territoriale et des Mines, procède à la dernière évaluation avant de donner le feu vert pour la mise en œuvre des projets. Il peut s’agir de la construction d’écoles et de centres de santé, de l’accès à l’eau potable à travers la construction de forages, de l’amélioration des infrastructures routières ou énergétiques, notamment à travers l’installation de panneaux solaires dans les communes. En fonction des montants reçus, les maires doivent donc pouvoir élaborer des projets structurants. Toutes ces possibilités et ces avantages pourront nous permettre de donner un nouveau visage à nos différentes communes. Avec tous ces dispositifs, il doit y avoir un changement notoire, un changement positif dans la vie quotidienne de nos communes, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie. Le journaliste : La répartition se fait-elle selon les besoins de chaque commune ? Le Président de la Transition : Les communes n’ont pas les mêmes besoins au même moment. Leurs besoins peuvent être classés par catégorie en fonction de la réalité du terrain. C’est pourquoi les montants sont différents selon les communes. Ces montants vont de 4 millions à plus de 3 milliards de francs CFA. Le journaliste : Vous avez parlé à l’instant de suivi. Cela signifie-t-il qu’il existe un mécanisme de contrôle pour que ce fonds soit utilisé à bon escient ? Le Président de la Transition : L’objectif principal est le bien-être de nos populations. Nous nous sommes engagés pour cela et nous allons suivre cela de près. Il existe différents comités : d’abord le comité communal, composé des préfets et des maires ; ensuite le comité régional, où siège le gouverneur ; et enfin le comité national, où siègent les différents ministres. Ces dispositifs vont nous permettre de surveiller de près et d’être témoins de ce qui sera réalisé. Ils permettront également de corriger, s’il y a lieu, certaines insuffisances. Cela veut dire qu’il existe un dispositif permanent pour l’élaboration et le suivi de ces projets structurants. C.COM
Fonds minier de développement local : remise de chèques géants aux collectivités territoriales

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé la cérémonie de remise symbolique des chèques géants du Fonds minier de développement local à neuf (09) communes sélectionnées. Cette cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre des Mines, de celui de l’Économie et des Finances ainsi que des membres du Gouvernement et des autorités administratives et indépendantes, tout comme du ministre commissaire chargé des questions minières, s’est tenue au palais de Koulouba, ce jeudi 12 mars 2026. Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour féliciter le Gouvernement pour avoir mis en œuvre cette recommandation des Assises nationales de la Refondation. « Nous sommes très heureux et très satisfaits d’avoir concrétisé ce vœu du peuple malien », a-t-il déclaré dans une interview accordée à la presse à l’issue de la cérémonie. Au total, pour l’exercice 2025, le Fonds minier de développement local s’élève à plus de dix-huit milliards quatre cents millions (18 400 000 000) de FCFA, a expliqué M. le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU. La redistribution de ce fonds a été effectuée à l’issue de la première réunion du Comité de suivi du fonds minier, le 2 mars dernier, conformément aux dispositions de l’Arrêté interministériel n°2025-0292/MEF-MM-MATD-SG du 27 février 2026, qui fixe la péréquation des ressources du Fonds minier de développement local revenant à chaque collectivité territoriale, a expliqué le ministre SANOU. Il a expliqué aussi la provenance de ce fonds qui constitue la contribution des titulaires de titres miniers d’exploitation de mines et des bénéficiaires d’autorisations industrielles de substances de carrières. Conformément à ce dispositif de redistribution, 50 % reviennent aux communes affectées de la zone minière ; 25 % aux autres collectivités territoriales de la zone minière ; et les 25 % restants aux collectivités territoriales des autres régions du Mali. Cette clé de répartition, souligne le ministre d’État SANOU, « respecte le principe de justice territoriale ». La remise de chèques constitue une matérialisation manifeste de la volonté de l’État d’accompagner les collectivités locales. Il les exhorte à faire un usage judicieux de ce fonds dans des projets structurants, dont le suivi sera régulier. Cette remise symbolique a concerné les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Kita, Tombouctou, San, Gao et Kidal. Mais il est à souligner que ce fonds collecté est réparti entre l’ensemble des 819 communes du Mali. Après la remise des chèques géants, le porte-parole des bénéficiaires, M. Yéhia HA KONTA, maire de la commune rurale d’Alafia, dans la région de Tombouctou, a adressé ses vifs remerciements au Président de la Transition pour l’initiative de la relecture du Code minier et de l’élaboration d’un contenu local en 2023 afin de faire profiter toute la population malienne des retombées de l’exploitation minière. Cette redistribution des richesses minières est une traduction manifeste de l’engagement des autorités maliennes de la Transition pour le développement de l’ensemble des communes du Mali. Elle donne espoir à toutes les collectivités. Cette dynamique, a précisé l’élu communal, favorise l’émulation entre les collectivités. Il a donné l’engagement ferme qu’une utilisation judicieuse sera faite des fonds reçus. Avec ce fonds, le Chef de l’État espère des résultats tangibles à travers l’amélioration des conditions de vie des populations grâce aux projets structurants qui verront le jour. Ce fonds devrait permettre de minimiser les impacts négatifs des exploitations minières sur les populations. Le Président GOÏTA a donc expliqué le dispositif mis en place pour la réalisation et le suivi des projets structurants, grâce aux trois filtres instaurés : le comité communal, le comité régional et le comité national. « Un changement notoire devrait être observé dans la vie des communes », espère le Chef de l’État, avant d’indiquer que le Fonds minier devrait permettre aussi de « donner un nouveau visage aux communes ». Le Président de la Transition rassure de l’existence d’un mécanisme de suivi de l’utilisation de l’argent reçu par les communes. « Ce fonds sera utilisé à bon escient », assure-t-il, car son « objectif est le bien-être des populations ». Les comités communal, régional et national permettront un suivi régulier de l’utilisation de ce fonds. « Tout manquement fera l’objet de procédures judiciaires », conformément à l’engagement des autorités maliennes dans la lutte contre la corruption.
Le Président de la Transition reçoit le pool d’avocats après la victoire décisive du Mali devant la Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé, ce lundi 2 mars 2026, une audience au pool d’avocats ayant assuré la défense de la République du Mali devant les juridictions communautaires, dans le cadre du contentieux l’opposant à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Cette rencontre fait suite à l’arrêt rendu le 28 janvier 2026 par la Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine en faveur du Mali, déclarant illégales les sanctions prises contre notre pays au début de l’année 2022, dans un contexte sous-régional particulièrement tendu. Ont pris part à cette audience le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mahamadou KASSOGUÉ, ainsi que trois membres du collectif d’avocats, notamment Maître Ousmane Mama TRAORÉ, Maître Fatoumata SIDIBÉ DIARRA et Maître Amadou Tiéoulé DIARRA. Outre ces trois avocats présents à l’audience, le pool comprenait également le bâtonnier Moustaphe CISSÉ, Maître Abdrahamane Ben Mamata TOURÉ et Maître Cheick Oumar KONARÉ. Dans son intervention, le Ministre de la Justice a salué l’engagement, la rigueur et le professionnalisme de l’équipe de défense. Il a rappelé que la procédure engagée devant la juridiction communautaire avait abouti, dans un premier temps, à une décision de sursis à exécution, avant que l’arrêt rendu sur le fond ne consacre définitivement l’illégalité des mesures contestées. « Le Président de la Transition a tenu à féliciter le pool d’avocats qui a défendu avec honneur et dignité les intérêts du Mali. Dans un contexte géopolitique particulièrement sensible, obtenir une telle décision n’était pas acquis d’avance », a déclaré le Garde des Sceaux. Il a également souligné que les sanctions décrétées à l’encontre du Mali avaient été jugées illégales, illégitimes et inhumaines par les autorités nationales. L’arrêt du 28 janvier constitue ainsi une consécration judiciaire venant conforter la position défendue par l’État malien sur la scène régionale et internationale. Au-delà de la satisfaction légitime exprimée par les autorités, le Ministre a tenu à saluer le courage et l’indépendance des juges de la Cour communautaire. Il a rappelé que l’application stricte du droit, dans un environnement politique marqué par de fortes tensions, représente un acte fort en faveur de l’État de droit et du respect des principes fondateurs des organisations d’intégration régionale. Prenant la parole à la sortie de l’audience, Maître Ousmane Mama TRAORÉ a exprimé la fierté du collectif d’avoir été reçu par le Chef de l’État. « Nous n’avons fait que notre travail d’avocat, en nous fondant exclusivement sur l’arsenal juridique communautaire existant », a-t-il précisé. Il a insisté sur le fait que la défense du Mali s’est articulée autour d’une argumentation rigoureuse, solidement adossée aux textes régissant l’UEMOA et aux principes du droit communautaire. « Le Mali ne pouvait faire valoir ses prétentions qu’en se basant sur le droit communautaire. À la lumière de cet arsenal juridique, il apparaissait clairement que les sanctions prises étaient entachées d’irrégularités », a-t-il affirmé. Pour rappel, les mesures contestées avaient entraîné la suspension du Mali de plusieurs instances communautaires. Les autorités de la Transition avaient saisi la juridiction compétente afin de contester la régularité procédurale et la base juridique de ces décisions, estimant qu’elles ne respectaient pas les dispositions prévues par les textes fondateurs. Dans son arrêt, la Cour a relevé des irrégularités substantielles dans la procédure d’adoption des sanctions, notamment au regard des compétences attribuées aux organes décisionnels par les traités communautaires. Elle a rappelé que, même en période de crise politique, les États membres ainsi que les institutions régionales demeurent strictement liés par le cadre normatif commun qui fonde leur action.
Remise officielle du Rapport général des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille au Président de la Transition

Le jeudi 19 février 2026, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu le rapport général des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Le document lui a été officiellement remis par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, accompagnée d’une importante délégation comprenant les membres de la Commission nationale d’organisation ainsi que du bureau de la Plateforme nationale des femmes du Mali, section AES. Au cœur des priorités des autorités de la Transition, la femme, l’enfant et la famille sont désormais érigés en piliers stratégiques de la refondation nationale. C’est dans cette dynamique qu’ont été organisés les États généraux, avec pour objectif d’approfondir la réflexion nationale et de formuler des solutions durables autour de trois axes majeurs : le renforcement de la cellule familiale ; l’autonomisation économique des femmes et leur pleine participation à la gestion des affaires publiques, notamment dans la prévention des conflits ; ainsi que la consolidation des mécanismes de prévention et de protection des enfants contre toutes les formes de violences, d’abus et d’exploitation. Adoptant une démarche inclusive et participative, le processus a mobilisé près d’un millier de participants à travers des concertations nationales. Les travaux ont abouti à 459 recommandations et 349 actions, assorties d’un plan d’action prioritaire annexé au rapport final. Après la remise du document au Président de la Transition, la ministre Mme DIARRA Djénéba SANOGO a souligné le caractère entièrement national du processus, réalisé sur financement du budget national avec l’appui du Chef de l’État et sous le leadership du Premier ministre. Elle a également salué la contribution déterminante des Forces Armées Maliennes, qui ont facilité la tenue des assises. Selon la ministre, cette initiative constitue une première au Mali et marque une étape majeure dans l’élaboration d’une vision nationale concertée visant l’amélioration des conditions de vie des femmes, des enfants et des familles. Les États généraux s’inscrivent dans les orientations stratégiques fixées par le Chef de l’État, plaçant les femmes au cœur du développement du « Mali Kura ». Le Président de la Transition a, à cet égard, décrété 2026-2027 « Année de l’Éducation et de la Culture », en vue de souligner le rôle déterminant des femmes dans la transmission des valeurs, la cohésion sociale et la stabilité nationale. La remise de ce rapport marque ainsi une étape décisive vers la mise en œuvre d’actions concrètes destinées à renforcer le bien-être des femmes, des enfants et des familles, socle essentiel du développement durable du Mali.
Cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An du CNJ

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Conseil national de la jeunesse (CNJ), ce lundi 16 février 2026, au Palais de Koulouba. C’était à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An de la jeunesse malienne au Chef de l’État. Une première au Mali. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que des membres du Gouvernement et des Présidents d’institution. À son entrée dans la salle, le Président de la Transition a été accueilli à l’unisson par des applaudissements nourris de la jeunesse. Prenant la parole, le Président du Conseil national de la Jeunesse, M. Sory Ibrahim CISSÉ, a d’abord adressé les meilleurs vœux de la jeunesse malienne au Président de la Transition avant de rappeler les grands chantiers des autorités maliennes, de leur arrivée au pouvoir à nos jours, pour redonner au Mali et aux Maliens leur place dans le concert des nations. Selon les mots de M. CISSÉ, le Président de la Transition a redonné espoir à la jeunesse malienne à travers ses actions et son soutien indéfectible. La jeunesse se dit donc prête à accompagner le Chef de l’État et le Mali dans la voie empruntée pour une pleine et entière souveraineté. Sory Ibrahim CISSÉ a ensuite dressé le bilan des actions du CNJ au cours de l’année écoulée. Une année marquée par de grandes mobilisations de la jeunesse à diverses occasions, comme la gestion de la crise du carburant. Aussi, l’organisation du Premier sommet des adolescents de l’AES ainsi que l’organisation de campagnes sur la désinformation à l’intention des jeunes. Ce fut aussi le lieu de rendre un hommage mérité à divers départements ministériels pour leur appui constant à la jeunesse malienne, à commencer par celui de la Jeunesse et des Sports, mais aussi de la Primature. La jeunesse s’est dite honorée par les autorités maliennes de la Transition qui leur accordent une grande considération en les soutenant dans leurs initiatives. La jeunesse a donc saisi cette occasion pour réaffirmer sa loyauté et sa disponibilité à soutenir les actions et initiatives des autorités maliennes. « Nous marcherons à vos côtés parce que vous avez été là pour la jeunesse. », a assuré le Président du CNJ. La jeunesse a exprimé sa volonté d’accompagner le Gouvernement dans ses différentes initiatives comme la mise en œuvre du Programme national d’éducation aux valeurs (PNV), le contenu local, la Vision Mali 2063, etc. Le CNJ ne s’est pas limité là, il a fait plusieurs propositions en vue d’appuyer les efforts du Gouvernement. Il sollicite surtout un siège. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a salué les efforts de la jeunesse pour l’avènement du Mali Kura. Il s’est réjoui d’entendre la voix d’une « jeunesse consciente et engagée » dans le processus de refondation de son pays. Le Chef de l’État a indiqué à la jeunesse que cette année 2026 est placée sous le signe de la santé, de la paix et de l’unité nationale. Le Président de la Transition n’a pas manqué de remercier la jeunesse pour sa présence massive à cette cérémonie de présentation des vœux. Aussi, a-t-il salué l’engagement de la jeunesse auprès du Gouvernement malien. Une jeunesse résolument tournée vers l’avenir. Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rappelé à la jeunesse que toute la nation compte sur elle. L’engagement du CNJ confirme que la jeunesse est une « actrice incontournable dans le processus de refondation du pays », a-t-il souligné avant de saluer la mobilisation remarquable de la jeunesse dans la gestion de la crise du carburant. « La relève ne se décrète pas, elle se prépare », a indiqué le Chef de l’État à la jeunesse malienne avant d’indiquer que c’est tout le sens des nombreuses initiatives d’accompagnement de cette couche, mais aussi le renforcement de l’éducation aux valeurs, qui vise avant tout à inculquer des valeurs indispensables aux jeunes pour assurer cette relève dont il est question. Plusieurs initiatives sont également en cours afin de mieux préparer la jeunesse. Elles se poursuivront, a rassuré le Président de la Transition. Le Président de la Transition a fait comprendre aux représentants de cette jeunesse comment le Mali se construira en se fondant sur ses valeurs endogènes. Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rassuré avoir pris bonne note des différentes aspirations légitimes exprimées par la jeunesse afin de toujours se renforcer. Elles seront examinées. Car « investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir du Mali ». Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse malienne à poursuivre dans sa dynamique d’accompagnement des efforts du Gouvernement. Car la « réussite de la Transition passe par celle de la jeunesse et que la réussite de la jeunesse se construira dans l’union ». Les rumeurs et les campagnes de manipulation constituent aussi des menaces, en plus du terrorisme, visant à saper le moral des citoyens et des troupes. Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse à la vigilance mais aussi à la préservation et à l’amplification de l’élan patriotique amorcé. La jeunesse « doit être le porte-flambeau, non dans l’agitation, mais dans l’exemple ». Il exhorte la jeunesse malienne à faire de 2026 « l’année de la consolidation des acquis, de résultats concrets et de confiance renouvelée ».
VŒUX DU CORPS DIPLOMATIQUE : Le Président de la Transition rappelle les principes de la diplomatie souveraine du Mali

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Corps diplomatique accrédité auprès de la République du Mali, ce mardi 10 février 2026, au Palais de Koulouba, dans le cadre de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. Au cours de cette rencontre le Président GOÏTA a réaffirmé les fondements et les orientations de la diplomatie malienne dans un contexte international marqué par de profondes mutations. Prenant la parole après l’intervention du doyen du Corps diplomatique, Son Excellence Monsieur Igor Anatolievitch Gromyko, Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, a exprimé au Chef de l’Etat sa gratitude pour les vœux formulés au nom de l’ensemble des représentations diplomatiques, tout en formulant des vœux de paix, de prospérité et d’accomplissement pour les autorités et les peuples des pays représentés. Dans son adresse, le Président de la Transition a placé l’année 2026 sous le signe du dialogue constructif, de la coopération sincère et de partenariats fondés sur le respect mutuel. Évoquant les tensions géopolitiques, les crises économiques et humanitaires ainsi que l’affaiblissement du multilatéralisme observés au cours de l’année écoulée, il a rappelé que le Mali a fait le choix d’une refondation reposant sur la souveraineté, la responsabilité et la liberté de ses choix stratégiques. Il a réaffirmé que le Mali demeure disposé à entretenir des relations responsables avec tous les États et organisations respectant sa souveraineté et contribuant, de bonne foi, à la réalisation des aspirations du peuple malien. Dans cette dynamique, il s’est félicité du renforcement du dialogue politique et des nombreuses accréditations diplomatiques, signes d’un intérêt renouvelé pour le Mali et pour l’espace confédéral de l’Alliance des États du Sahel. Abordant la situation sécuritaire, le Chef de l’État a salué les progrès enregistrés grâce à l’engagement constant des Forces de Défense et de Sécurité face à une guerre asymétrique exigeante. Il a souligné que la sécurisation du territoire vise avant tout le retour de l’État et des services sociaux de base, afin de garantir l’accès à l’éducation, à la santé, à la justice, à l’activité économique et à la libre circulation des personnes et des biens. Le Président de la Transition a mis en avant la Confédération de l’Alliance des États du Sahel comme une réponse endogène et coordonnée aux défis sécuritaires et de développement de la région, soulignant qu’elle constitue désormais une voix sahélienne crédible sur la scène internationale. Il a par ailleurs alerté sur les campagnes de désinformation visant les pays de l’AES, affirmant que la réponse du Mali reposera sur la cohésion nationale, la transparence de l’action publique et l’accès des citoyens à une information fiable. Sur le plan interne, le Chef de l’État a rappelé la poursuite du processus de refondation de l’État, axé sur le renforcement de la justice, la lutte contre la corruption, la modernisation de l’administration et la restauration de la confiance entre gouvernants et gouvernés. Cette démarche s’inscrit dans la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et dans la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Il a annoncé que la période 2026-2027 a été décrétée Année de l’Éducation et de la Culture, afin de valoriser le capital humain et le patrimoine culturel du pays. Sur le plan économique, il a réaffirmé la volonté du Mali de promouvoir des solutions endogènes, la souveraineté énergétique et des investissements créateurs d’emplois et de transfert de compétences. Le Président GOÏTA a également rappelé l’attachement du Mali aux principes de la Charte des Nations Unies, notamment le respect de l’intégrité territoriale des États, la non-ingérence et le règlement pacifique des différends, tout en saluant les démarches de dialogue engagées avec plusieurs partenaires souhaitant refonder leurs relations avec le Mali sur la base du respect mutuel. Au nom du Corps diplomatique, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie a adressé au Président de la Transition ses remerciements pour l’accueil réservé aux missions diplomatiques et réaffirmé la solidarité des partenaires du Mali dans leurs efforts pour la stabilité, la paix et le développement. Il a salué les avancées réalisées en matière de souveraineté nationale, de lutte contre le terrorisme, d’intégration régionale au sein de l’AES, ainsi que l’adoption de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable. Le Chef de l’État a réitéré sa volonté de poursuivre, avec les partenaires et amis du Mali, un processus de refondation orienté vers la paix, la stabilité et le progrès partagé.
ORDRES NATIONAUX : Des agents de la Présidence décorés

Le Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Alfousseyni DIAWARA, a présidé, ce lundi 9 février 2026, la cérémonie de remise de décorations aux récipiendaires élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et du Mérite national avec Effigie Lion Debout. Au total, 167 agents ont été distingués, dont 118 élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et 49 décorés du Mérite national avec Effigie Lion Debout. Prenant la parole au nom des récipiendaires, M. Alou KOÏTA, Chargé de mission au Secrétariat général de la Présidence à la Cellule économique et prospective, lui-même élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national, a exprimé la gratitude des décorés au Président de la Transition pour la reconnaissance du mérite, du dévouement et de l’engagement de ses collaborateurs. Il a souligné que ces distinctions constituent à la fois un témoignage de confiance et une responsabilité accrue pour chacun des récipiendaires dans l’exercice de leurs fonctions respectives. Il a, par ailleurs, invité l’ensemble des décorés à faire preuve d’exemplarité et d’engagement renouvelé au service de la Nation, rappelant que le Mali se trouve à une étape décisive de son histoire. Selon lui, la reconstruction nationale et l’avènement du « Mali Kura » exigent des sacrifices, un sens élevé du devoir et la primauté constante de l’intérêt général sur toute considération particulière.
CEREMONIE DE DECORATION : Le Chef de l’État préside une cérémonie de reconnaissance des mérites nationaux

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Grand Maître des ordres nationaux du Mali, a procédé, ce vendredi 6 février 2026, au Palais de Koulouba, à la remise de décorations à 36 récipiendaires, parmi lesquels certains membres du Gouvernement. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, du Président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, ainsi que des parents et proches des décorés. Prenant la parole, le Grand chancelier des ordres nationaux, le Général de brigade Amadou Sagafourou GUÉYE, a exprimé son émotion et sa fierté de participer à cette cérémonie présidée par le Grand Maître des ordres nationaux. Il a souligné la portée symbolique et la lourde responsabilité que représente une telle distinction pour les heureux récipiendaires. « Les récipiendaires ont été décorés parce qu’ils se sont distingués par leurs actes et entrent ainsi désormais dans l’estime du peuple malien », a expliqué le Grand Chancelier. Il les a donc exhortés à poursuivre leur engagement, à cultiver les valeurs d’honneur et de dignité, et à renforcer les vertus qui les caractérisent. Le Grand Chancelier des ordres nationaux a également appelé l’ensemble des fils du pays à donner le meilleur d’eux-mêmes pour un Mali meilleur. Il a aussi profité de l’occasion pour adresser ses vœux de bonne et heureuse année 2026 à l’ensemble du peuple malien. À l’issue de cette intervention, le Président de la Transition a procédé à la remise des décorations. Le grade de Commandeur de l’Ordre national, à titre exceptionnel, a été décerné à M. Mamoudou TIMBO, Procureur général près la Cour suprême. Les autres récipiendaires ont reçu les grades d’Officier et de Chevalier de l’Ordre national du Mali. Le porte-parole des récipiendaires, M. Mamoudou TIMBO, a qualifié la cérémonie de « modeste mais hautement symbolique ». Il a saisi l’occasion pour saluer les « dignes fils du pays » qui se sont distingués par des actions jugées hautement patriotiques. « Nous sommes très honorés et reconnaissants », a-t-il déclaré, avant de rappeler l’importance de la valeur de l’honneur dans la tradition malienne. S’adressant d’abord aux récipiendaires, puis à l’ensemble du peuple malien, il a évoqué les défis auxquels le pays est confronté et le rôle que les décorés sont appelés à jouer dans le rayonnement du Mali, notamment dans le cadre du processus de refondation en cours. Il a rappelé les grandes concertations nationales engagées pour faire du « Mali Kura » une réalité, tout en saluant la méthode inclusive adoptée. Il a donné l’assurance que les récipiendaires ne décevront pas la confiance placée en eux et qu’ils redoubleront d’efforts et de don de soi au service de la Nation. M. TIMBO a également réaffirmé leur soutien indéfectible au Chef de l’État, avant de décerner symboliquement au Président de la Transition le titre de « héros de la Nation », en reconnaissance des actions entreprises pour le rayonnement du Mali sur la scène internationale.
KOULOUBA : Le Président de la Transition reçoit les vœux des Forces de Défense et de Sécurité

Les Chefs d’États-majors et les Directeurs des services centraux des Armées ont présenté, ce jeudi 5 février 2026, leurs vœux de Nouvel An à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef suprême des Armées, au cours d’une cérémonie tenue au Palais de Koulouba. À cette occasion, le Chef d’État-major général des Armées, le Général de division Oumar DIARRA, a invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire de toutes les victimes du terrorisme. Il a réaffirmé l’attention particulière portée aux otages militaires et civils, salué la résilience du peuple malien et souligné que les marques de soutien des populations constituent une source essentielle de motivation pour les Forces armées. Il a également dressé le bilan des opérations conduites en 2025, marquées par l’adaptation continue des dispositifs face à l’évolution des modes opératoires des groupes armés terroristes, désormais davantage orientés vers des attaques ciblant les populations civiles et les secteurs économiques. Il a précisé que la poursuite des réformes et de la restructuration des Forces de Défense et de Sécurité demeurera une priorité en 2026, tout en saluant la dynamique de coopération engagée au sein de la Confédération des États du Sahel. Prenant la parole, le Président de la Transition s’est incliné devant la mémoire des soldats tombés sur le champ d’honneur ainsi que de toutes les victimes civiles et militaires, tout en formulant des vœux de prompt rétablissement aux blessés. Il a réaffirmé la solidarité de la Nation envers les blessés et les familles endeuillées, assurant que les sacrifices consentis ne seront « ni oubliés ni vains ». Il a, en outre, exprimé le souhait que l’année 2026 soit marquée par de nouveaux succès opérationnels pour les Forces armées. Le Chef suprême des Armées a rappelé que la lutte contre le terrorisme repose sur la discipline, l’anticipation et la cohésion face à une menace évolutive privilégiant l’usure et la dissimulation. Il a souligné que le terrorisme constitue un instrument géopolitique dans l’espace sahélien, appelant ainsi à un renforcement continu des capacités des armées de la région. Il a, par ailleurs, salué la montée en puissance de l’outil de défense national ainsi que la réactivité des Forces de Défense et de Sécurité face aux tentatives d’asphyxie économique menées par l’ennemi, notamment à travers les attaques visant les convois, les axes stratégiques et les infrastructures. Il a rappelé que l’action des Forces armées s’inscrit désormais dans une dynamique de coopération renforcée avec les armées du Burkina Faso et du Niger, au sein de la Confédération des États du Sahel, dont la Force unifiée entre dans une phase décisive. Le Président de la Transition a souligné que la victoire ne saurait être durable sans une dimension morale forte, rappelant que la confiance du peuple constitue le centre de gravité de l’action militaire. Il a indiqué que l’année 2026 sera consacrée à la consolidation et à l’intensification de l’action opérationnelle, intégrant pleinement la dimension de la lutte informationnelle.