Le Centre International de Conférence de Bamako a abrité, ce jeudi 30 décembre 2021, la cérémonie de clôture des Assises Nationales de la Refondation, phase nationale

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C’était sous la Haute Présidence de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État qui avait à ses cotés le Président du panel des hautes personnalités, M. Zeini Moulaye, le Président de la commission d’organisation des assises, M. Hachim Koumare. Étaient également présents le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, et des membres du gouvernement, le Président et des membres du CNT, des diplomates et représentants des Organisations Internationales.
Les travaux de la phase nationale des assises nationales de la refondation s’achèvent aujourd’hui dans la sérénité, dans la sincérité et dans la transparence, après quatre jours de débats et d’échanges fructueux s’est réjoui M. Zeini Moulaye. Nous avons adopté des résolutions et fait des recommandations et qui marquent désormais pour notre pays et pour notre peuple un nouveau départ a-t-il poursuivi.
Pour démontrer le caractère inclusif qui a caractérisé ces assises, le président du panel des hautes personnalités a expliqué que malgré la réticence de certains de nos citoyens à participer aux assises, une grande partie du peuple malien les attendaient avec un immense espoir et un optimisme justifié. Du niveau communal au niveau national en passant par les cercles, les régions, les maliens établis à l’extérieur, l’engouement était grandiose et à la hauteur de l’évènement.
Le mérite de cette réussite revient tout d’abord au peuple malien qui par un sursaut national a adhéré à l’esprit de ces assises souveraines, a indiqué le Chef de l’Etat, tout en rappelant qu’en se soumettant à cet exercice de dialogue direct et sincère, les maliens ont donné la preuve de leur attachement à la survie et à l’épanouissement de leur pays.
Rassurant le peuple malien de son engagement à mettre en œuvre les recommandations issues de ces assises, le Président de la Transition a précisé que le gouvernement mettra très prochainement en place un chronogramme visant à assurer un retour à l’ordre constitutionnel. Par la même occasion, le chef de l’État a invité la CEDEAO à accompagner le Mali dans la réalisation d’actions soutenant la mise en œuvre de ces recommandations.

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DIPLOMATIE : Cérémonie de présentation des lettres de créances à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État

Le jeudi 14 novembre 2024, au palais de Koulouba, le Président de la Transition a reçu les lettres de créances de trois nouveaux ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali. Le premier à être reçu était le nouvel ambassadeur de la République algérienne au Mali, Son Excellence Monsieur Retieb KAMEL. Ce dernier occupait précédemment le poste d’ambassadeur de l’Algérie auprès de la République du Pérou. Au Mali, le diplomate KAMEL est en terrain connu, ayant exercé de septembre 2000 à juillet 2004 en tant que ministre-conseiller à l’ambassade d’Algérie au Mali. Diplômé de l’École nationale d’administration, section diplomatique, il mettra à profit ses riches expériences pour œuvrer à préserver et renforcer les relations d’amitié entre le Mali et l’Algérie. Le second diplomate à présenter ses lettres de créance était Son Excellence Monsieur Murata YUKUO, nouvel ambassadeur du Japon au Mali. Le Japon et le Mali entretiennent de solides relations, notamment dans divers domaines du développement. Avant sa nomination, SE Murata YUKUO, diplômé de la faculté de droit de l’université de Soka, était consul général du Japon à Marseille, en France. Il s’engage désormais à maintenir et à renforcer les liens d’amitié entre les deux pays. Enfin, le Président de la Transition a reçu la lettre d’accréditation de Son Excellence Monsieur Abdullah Saleh SABER, nouvel ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali. Spécialiste en droit de résolution des conflits, SE SABER était auparavant premier secrétaire et chargé d’affaires à l’ambassade saoudienne à Douchanbé, capitale du Tadjikistan. À son nouveau poste, il aura pour mission de consolider les relations bilatérales entre le Mali et l’Arabie Saoudite.

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Célébration de l’excellence : l’équipe nationale des moins de 18 ans honorée par le Président de la Transition

Le mardi 14 janvier 2025, le palais de Koulouba a accueilli une cérémonie hautement symbolique présidée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Grand Maître des Ordres nationaux. À l’honneur, l’équipe nationale de basketball des moins de 18 ans, filles et garçons, décorée pour leurs performances exceptionnelles lors du dernier Championnat d’Afrique. En présence des hautes autorités, dont le Premier ministre et le Ministre de la jeunesse et des sports chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, le Président a rendu hommage à ces jeunes talents, qualifiés d’« ambassadeurs de la nation ». Le Ministre Abdoul Kassim FOMBA a souligné leur rôle inspirant pour la jeunesse, incarnant des valeurs telles que la résilience, le fair-play et l’esprit d’équipe. Au-delà de la reconnaissance symbolique par la médaille du Mérite national avec Effigie Lion Débout, un chèque de 85 millions de F CFA a été remis aux capitaines des deux équipes, en récompense de leurs exploits sportifs. Les champions ont, en retour, dédié leurs distinctions aux Forces armées maliennes, saluant leurs efforts pour la sécurité du pays, tout en exprimant leur gratitude envers le Président de la Transition pour son soutien.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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