Le Centre International de Conférence de Bamako a abrité, ce jeudi 30 décembre 2021, la cérémonie de clôture des Assises Nationales de la Refondation, phase nationale

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C’était sous la Haute Présidence de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État qui avait à ses cotés le Président du panel des hautes personnalités, M. Zeini Moulaye, le Président de la commission d’organisation des assises, M. Hachim Koumare. Étaient également présents le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, et des membres du gouvernement, le Président et des membres du CNT, des diplomates et représentants des Organisations Internationales.
Les travaux de la phase nationale des assises nationales de la refondation s’achèvent aujourd’hui dans la sérénité, dans la sincérité et dans la transparence, après quatre jours de débats et d’échanges fructueux s’est réjoui M. Zeini Moulaye. Nous avons adopté des résolutions et fait des recommandations et qui marquent désormais pour notre pays et pour notre peuple un nouveau départ a-t-il poursuivi.
Pour démontrer le caractère inclusif qui a caractérisé ces assises, le président du panel des hautes personnalités a expliqué que malgré la réticence de certains de nos citoyens à participer aux assises, une grande partie du peuple malien les attendaient avec un immense espoir et un optimisme justifié. Du niveau communal au niveau national en passant par les cercles, les régions, les maliens établis à l’extérieur, l’engouement était grandiose et à la hauteur de l’évènement.
Le mérite de cette réussite revient tout d’abord au peuple malien qui par un sursaut national a adhéré à l’esprit de ces assises souveraines, a indiqué le Chef de l’Etat, tout en rappelant qu’en se soumettant à cet exercice de dialogue direct et sincère, les maliens ont donné la preuve de leur attachement à la survie et à l’épanouissement de leur pays.
Rassurant le peuple malien de son engagement à mettre en œuvre les recommandations issues de ces assises, le Président de la Transition a précisé que le gouvernement mettra très prochainement en place un chronogramme visant à assurer un retour à l’ordre constitutionnel. Par la même occasion, le chef de l’État a invité la CEDEAO à accompagner le Mali dans la réalisation d’actions soutenant la mise en œuvre de ces recommandations.

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Discours de Nouvel An 2026 du Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA.

Maliennes, Maliens, Mes chers compatriotes, Hôtes du Mali,   Par la grâce d’Allah, nous franchissons le seuil de la nouvelle année 2026. En ce moment de recueillement et d’espérance, je formule pour chacune et chacun d’entre vous des vœux de réconfort, de concorde, de santé et de prospérité.   Je m’incline pieusement devant la mémoire de nos martyrs, civils et militaires. Leur sacrifice est le socle de notre engagement et de notre Renouveau. À nos blessés, aux familles endeuillées, la Nation exprime sa solidarité indéfectible. Je voudrais également adresser ma compassion aux populations durement éprouvées par les sinistres survenus dans notre pays. Je formule le voeu que l’élan de solidarité nationale, dans la dignité et l’entraide, continue de soulager les peines et de relever les vies. Mes chers compatriotes, Le passage à une nouvelle année est une occasion de regarder ensemble le chemin parcouru, d’évaluer nos efforts communs et de mesurer, avec lucidité, les défis à relever. L’année 2025 dont nous vivons les derniers instants, a été une année d’épreuves, notamment sur les plans énergétique et économique. Elle a également été une année de vérité, celle qui révèle dans l’adversité, le patriotisme et la résilience indéfectible des Maliennes et des Maliens. Je rends un hommage appuyé à notre peuple pour sa dignité, sa patience et sa détermination. Depuis plusieurs mois, notre pays subit d’importantes perturbations dans son approvisionnement en carburant, consécutives à des attaques répétées contre des convois vitaux. Parallèlement, une campagne de désinformation a tenté d’installer le doute, la peur et la division. Elle n’a fait que renforcer notre prise de conscience collective et consolider notre dynamique de résistance. En ces instants solennels, je salue la bravoure de nos opérateurs économiques, de nos chauffeurs et de leurs apprentis, qui, au péril de leur vie, ont assuré le ravitaillement du pays. Je félicite nos Forces Armées et de Sécurité, ainsi que le Gouvernement, pour la coordination de la réponse nationale ayant permis d’éviter des ruptures majeures de carburant. Derrière chaque défi se dresse une opportunité. Le défi d’importation doit devenir une opportunité d’innovation. Pour une Nation debout comme la nôtre, l’adversité n’est pas un frein, elle est un levier. Mes chers compatriotes, Face aux pressions, aux tentatives d’isolement et aux manœuvres d’influence, le Mali a fait un choix : celui de la souveraineté assumée. Là où certains attendaient la résignation, nous avons opposé la décision. Le temps de l’improvisation est révolu. Le Mali a fait le choix irréversible de rompre avec la navigation à vue. C’est dans cette perspective que j’ai doté notre Nation d’une boussole stratégique : la Vision prospective « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », adossée à une stratégie de mise en œuvre 2025-2033. Ancrée dans le scénario du Renouveau, cette vision est notre pacte d’honneur avec les générations futures. À l’horizon 2063, notre ambition est de faire du Mali une Nation souveraine, unie, juste, sécurisée et prospère. Nous entrons dans l’année 2026 avec une ligne de conduite : celle de consolider la souveraineté et de bâtir une prospérité partagée. Mes chers compatriotes, La paix durable demeure la condition première de tout progrès. C’est le sens du combat héroïque mené chaque jour par nos Forces Armées et de Sécurité contre le terrorisme et le crime organisé. Je salue leur bravoure, leur discipline et leur professionnalisme. La Nation ne les oubliera jamais. Mener une guerre asymétrique est une épreuve redoutable. Mais face menace, nous avons choisi de rebâtir notre outil de défense. Des avancées significatives ont été enregistrées : des zones ont été sécurisées, la liberté de mouvement s’est améliorée et l’autorité de l’État poursuit son rétablissement. Cette dynamique dépasse nos frontières nationales. Avec nos frères du Burkina Faso et du Niger, nous avons franchi une étape déterminante avec l’opérationnalisation de la Force unifiée de l’AES et la mise en place d’un dispositif opérationnel coordonné. Face à l’ennemi commun, notre solidarité se traduit en actes : protéger nos peuples et défendre notre espace commun. Nous savons aussi que la paix véritable ne s’impose pas : elle se construit. Elle exige la vérité, le dialogue et la confiance entre Maliens. L’adoption de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale marque une étape décisive, celle d’un processus de paix endogène, porté par notre volonté collective. Dans ce cadre, une nouvelle phase du programme du DDR-I a été engagée, avec un recrutement spécial et la réinsertion de milliers d’ex-combattants, notamment à Ménaka, Kidal, Mopti, Ségou, Gao et très prochainement Tombouctou. La mise en place de l’Observatoire pour la Paix renforcera durablement cette dynamique. En tirant les leçons des processus de paix antérieurs, il apparaît clairement que les solutions maliennes sont les plus viables pour le Mali. Mes chers compatriotes,   Si la souveraineté militaire garantit l’intégrité du territoire, la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation. C’est la raison pour laquelle nous avons engagé une dynamique de renaissance culturelle et d’éducation aux valeurs, afin de renforcer durablement le vivre-ensemble et de façonner le Maliden Kura : un citoyen patriote, responsable et bâtisseur. L’officialisation de nos langues nationales et la valorisation de nos légitimités traditionnelles ne sont pas du folklore, elles expriment un retour à notre essence. Cette renaissance consolide la cohésion sociale, renforce la paix et fait de notre culture un levier de rayonnement et de développement endogène. Mes chers compatriotes, La Justice et la gouvernance vertueuse demeureront au cœur de notre projet national. La lutte contre la délinquance économique et financière, la corruption et l’impunité n’est pas une option : elle s’impose comme un devoir. Le Pôle National Économique et Financier et l’Agence Nationale de Recouvrement des Avoirs saisis ou confisqués, participent à l’affirmation de la règle que nul n’est au-dessus de la loi, et que l’argent indûment soustrait à la Nation doit obligatoirement revenir à la Nation. Mes chers compatriotes,   Lors des Assises nationales de la Refondation, le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique, susceptibles d’alimenter la mauvaise gouvernance. Fidèle à notre engagement

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Audience accordée par le Chef de l’État au Conseiller fédéral des Affaires étrangères de la Suisse en visite au Mali

Le Gouvernement  suisse réitère sa disponibilité  à  aider le Mali à faire face à ses nouveaux défis. C’est le message dont était porteur Monsieur Ignazio CASSIS, Conseiller Fédéral des Affaires Étrangères de la Confédération suisse. Il a été reçu en audience, ce mardi 09 février 2021, par le Chef de l’État Bah N’DAW. Monsieur CASSIS  affirme avoir eu avec le Président  N’DAW une conversation franche, ouverte sur la sécurité et la stabilité au Mali pour l’atteinte desquelles son pays  peut apporter sa contribution. Selon le Conseiller  Fédéral des Affaires de la  Confédération Suisse, son pays « peut intensifier ce qu’il fait déjà au Mali dans le domaine de  la  décentralisation par exemple, ou donner un coup de main, si le gouvernement malien est intéressé, dans la préparation des élections ». « Nous attendons que ça soit le gouvernement de Transition à nous dire en quoi il a besoin  d’assistance, a déclaré M. CASSIS,  au sortir d’audience.

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SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE ET SÉCURITÉ : Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA reçoit les ministres de l’AES et Glavkosmos pour un projet satellitaire

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, le lundi 23 septembre 2024, aux ministres Alhamdou Ag ILYÈNE, Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali, le Ministre de l’Économie et des Finances du Mali, Alousseini SANOU, le ministre de la Communication, des Postes et de l’Économie Numérique du Niger, Sidi Mohamed RALIOU, le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Burkina Faso, Pr Adjima THIOMBIANO et les responsables de la société Russe Glavkosmos. Ces échanges interviennent en marge d’une rencontre stratégique de deux jours à Bamako, portant sur la conception et le déploiement de deux satellites : un pour les télécommunications et un autre dédié à la détection terrestre à distance. Ce projet structurant, qui constitue une réponse aux défis de la souveraineté, de la sécurité et du développement de la région, s’articule autour de trois axes majeurs. Le premier concerne la mise en place d’un satellite de télécommunication, qui permettra de renforcer l’infrastructure numérique à travers une meilleure couverture Internet, ainsi que la diffusion de la radio et de la télévision dans les pays de l’AES. Le deuxième volet, tout aussi important, est la constellation de satellites d’observation terrestre. Ces dispositifs permettront de fournir des imageries satellitaires à haute résolution pour divers secteurs stratégiques tels que l’agriculture, la santé, l’éducation, ainsi que la sécurité et la défense, notamment pour le contrôle des frontières et la prévention des risques et catastrophes. Enfin, un volet formation est également prévu. « Il ne s’agit pas seulement de bénéficier des technologies russes, mais de former des experts locaux qui, à terme, assureront une gestion autonome de ces infrastructures », a précisé le Ministre nigérien de la Communication, Sidi Mohamed RALIOU, à l’issue de l’audience. Le Président GOÏTA, en tant que Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), a exprimé son soutien sans réserve au projet, soulignant l’importance de développer rapidement les compétences techniques locales. Le Directeur Général de Glavkosmos, Ilya TARASENKO, a, quant à lui, souligné l’efficacité attendue de ce partenariat : « Nous résoudrons non seulement des problématiques de sécurité avec la surveillance des frontières, mais nous contribuerons aussi à l’essor économique des trois pays grâce à l’application des technologies spatiales ». En soutenant activement cette initiative, le Colonel Assimi GOÏTA confirme la volonté des pays du Sahel de se tourner vers l’avenir, en s’appuyant sur des solutions technologiques de pointe pour faire face aux défis contemporains. L’espace, autrefois réservé aux grandes puissances, devient ainsi un nouvel outil de souveraineté pour les pays de l’AES. Une aventure qui marquera un tournant décisif dans la coopération entre le Sahel et la Russie. Glavkosmos est une entreprise russe spécialisée dans les activités spatiales, fondée en 1985. Filiale de l’agence spatiale russe Roscosmos, elle joue un rôle clé dans la coopération internationale pour l’exploration et l’utilisation pacifique de l’espace. Glavkosmos est notamment responsable de la commercialisation des services spatiaux russes, tels que le lancement de satellites, la livraison de cargaisons vers l’ISS (Station Spatiale Internationale), et le développement de technologies spatiales avancées. Son expertise englobe également la fabrication de satellites, la formation d’experts spatiaux, et la collaboration avec divers pays pour des projets de haute technologie dans le domaine de l’espace.

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