Le Président de la Transition reçoit les rapports 2021 et 2024 de l’OCLEI

Le Président de la Transition reçoit les rapports 2021 et 2024 de l’OCLEI

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu, ce jeudi 22 octobre 2026, dans la salle des Banquets du Palais de Koulouba, les rapports annuels 2021 et 2024 de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), des mains de son Président, Dr Modibo SACKO. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement et des présidents des Institutions. Présentant les rapports, le Président de l’OCLEI, Dr Modibo SACKO, a indiqué que l’exercice 2021 avait consolidé les bases institutionnelles et opérationnelles de l’Office. Plus de 1 400 acteurs ont été sensibilisés, 968 déclarations de biens ont été contrôlées sur 968 ont été communiquées par la Cour suprême, 12 dossiers ont été transmis à la justice, ainsi qu’une étude cartographiant les techniques d’enrichissement illicite dans l’Administration publique a été réalisée. Le rapport 2024, cœur de sa présentation, consacre la continuité de cette dynamique. L’Office a mené 21 activités de prévention, touchant 2 025 participants dont 761 femmes, examiné 48 dossiers, dont 13 ont été transmis à la justice, et renforcé sa coopération nationale et internationale. Dr Modibo SACKO a toutefois relevé la faible mise en œuvre des recommandations, ainsi que des défis persistants, notamment l’accès aux informations foncières et l’absence d’un siège, avant de solliciter l’appui des plus hautes autorités. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, après avoir reçu le rapport des mains de Dr SACKO, a salué l’engagement de l’Office, qui œuvre « avec rigueur et persévérance dans un domaine aussi sensible que stratégique ». Ces rapports, a-t-il insisté, « ne sauraient être réduits à de simples formalités administratives ». Ils doivent constituer « un instrument de gouvernance, un outil d’évaluation de l’action publique et un miroir fidèle de notre capacité collective à lutter contre les dérives économiques et financières qui fragilisent l’État ». Le Président de la Transition a rappelé qu’« aucun État ne peut se construire durablement dans la corruption, dans l’enrichissement illicite et dans l’impunité ». Il a donc réaffirmé le choix de la Transition de rompre avec la prédation et la banalisation des détournements de deniers publics. Il a aussi appelé à renforcer l’autorité de l’État et la discipline républicaine. Le Chef de l’État a salué au passage les progrès enregistrés, notamment en termes de prévention et de sensibilisation touchant des milliers de citoyens, de transmission de dossiers significatifs à la justice, et du renforcement de la coopération. Ces acquis démontrent, a-t-il souligné, que « la dynamique engagée est réelle » et que cette lutte produit « des effets tangibles », à condition de s’appuyer sur une mobilisation accrue des citoyens. Revenant sur les difficultés évoquées par le Dr Modibo SACKO concernant l’accès à certaines informations, notamment foncières et domaniales, le Chef de l’État a rappelé la création récente du Pôle national spécialisé en matière foncière. Selon lui, ce pôle permettra une synergie d’actions dans un domaine qui constitue « par excellence » une source persistante de corruption. Il a également demandé d’accélérer la modernisation des outils de contrôle et la digitalisation des procédures. Le Président de la Transition a également appelé à une réflexion « plus rigoureuse et plus souveraine » sur les outils d’évaluation. Aussi, a-t-il exhorté l’OCLEI à mettre en place « un dispositif national fiable et crédible de mesure de l’enrichissement illicite », et d’en faire désormais « une exigence stratégique ». Il a pris bonne note des besoins de l’Office en moyens humains, techniques et matériels, ainsi que d’un siège approprié. « La construction d’un Mali souverain et stable passe nécessairement par notre exemplarité dans la gestion des ressources publiques », a affirmé le Chef de l’État, qui a évoqué une lutte « certes difficile, mais pas impossible ». Mais une lutte qui appelle « un sursaut patriotique ».

CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE : le Président GOÏTA préside la session 2026 consacrée aux nominations et à la modernisation de la justice

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce jeudi 15 octobre 2026, au palais de Koulouba, la session 2026 du Conseil supérieur de la magistrature consacrée notamment à l’affectation des magistrats nouvellement nommés et à la désignation des responsables de la Cour suprême. Cette session s’est tenue en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, ainsi que des membres du corps de la magistrature. À l’issue des travaux, le Ministre KASSOGUÉ a précisé que les délibérations portaient, en premier lieu, sur l’affectation de 99 magistrats récemment nommés. Ces derniers, ayant prêté serment, devaient être affectés à leurs premiers postes, conformément aux choix effectués sur la base de leur rang de classement. La validation de ces affectations leur permettra d’entamer effectivement leurs fonctions au sein des juridictions. Le Conseil a également procédé à la nomination du Président et du Vice-président de la Cour suprême, conformément aux dispositions de la loi organique de 2016 régissant cette haute juridiction. Selon le Ministre, ces désignations visent notamment à mettre fin à une situation d’intérim qui s’était prolongée au sommet de l’institution judiciaire. Le processus de renouvellement de ses effectifs se poursuivra, après plusieurs départs à la retraite enregistrés depuis 2023. Au-delà de ces décisions, le Ministre a réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre la modernisation de l’appareil judiciaire. Parmi les réformes annoncées figurent la généralisation progressive de la collégialité dans les juridictions, la mise en place du juge de l’application des peines, le déploiement des juges de la détention et de la liberté ainsi que l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire, avec le remplacement progressif des justices de paix par des tribunaux d’instance. Ces évolutions visent à renforcer le fonctionnement des juridictions, à améliorer le suivi de l’exécution des peines et à consolider les garanties offertes aux justiciables. Organe constitutionnel chargé notamment de veiller à la discipline, à la carrière des magistrats et à l’indépendance du pouvoir judiciaire, le Conseil supérieur de la magistrature joue un rôle central dans la consolidation de l’institution judiciaire. À travers cette session, les autorités entendent ainsi poursuivre le renouvellement des ressources humaines de la justice et accompagner les transformations nécessaires à une administration judiciaire plus efficace, au service de l’État de droit et des citoyens.

Remise des Rapports 2024 et 2025 du Vérificateur général au Président GOÏTA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mercredi 14 octobre 2026, les rapports annuels 2024 et 2025 du Bureau du Vérificateur général. À cette occasion, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur le suivi des recommandations, la prévention des irrégularités et la protection des ressources publiques au service de l’intérêt général. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition, du Premier ministre par intérim, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, des membres du Gouvernement et des Présidents des institutions de la République. Le Vérificateur général, M. Aboul Aziz AGUISSA, était accompagné de ses collaborateurs et des représentants d’autorités administratives indépendantes. « La remise des rapports annuels du vérificateur général est un exercice important de la redevabilité qui nous permet de porter avec lucidité un regard sur la gestion de nos ressources publiques, d’identifier des insuffisances constatées et surtout d’y apporter les corrections nécessaires ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a commencé son discours après avoir reçu les rapports annuels 2024 et 2025 du Vérificateur Général, M. Aboul Aziz AGUISSA. Cette cérémonie loin d’être un luxe constitue une exigence de la loi instituant le Vérificateur général, a rappelé M. AGUISSA en prélude à sa présentation des rapports. Le Vérificateur général a ensuite expliqué que la remise simultanée de ces deux documents, constitue un fait inédit dans les annales de l’histoire de la structure. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu à la tête de l’organisation en 2025. Le rapport 2024 fait état de 44 missions de vérification, tandis que celui de 2025 en recense 50. Ces travaux couvrent des secteurs divers et variés telle l’éducation, la santé, le développement rural, les transports, la décentralisation, la diplomatie et les relations internationales. Prenant la parole, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a rappelé la portée fondamentale de cet exercice de redevabilité. Il a surtout souligné que les responsables de la gestion des ressources publiques doivent rendre compte de leur administration. Le contrôle ne saurait se limiter au constat des insuffisances, a-t-il indiqué. « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a-t-il fait valoir. A ce titre, il a appelé à transformer les conclusions des vérifications en améliorations tangibles du fonctionnement des services publics. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a instruit le Gouvernement de procéder à un examen méthodique des recommandations, tout en accélérant leur mise en œuvre. Le Gouvernement est invité à accorder une attention particulière aux recommandations qui demeurent partiellement exécutées. Le Président de la Transition a également préconisé le renforcement des contrôles internes, le développement des vérifications de performance et une meilleure coordination entre les structures compétentes, dans le respect de leurs attributions respectives. Le Chef de l’État a aussi mis l’accent sur la nécessité de distinguer les insuffisances administratives des faits susceptibles de constituer des infractions. Le Président GOÏTA a donc rappelé que toute faute avérée doit être traitée conformément aux textes en vigueur. Il a aussi souligné l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources nationales, notamment dans les domaines de la sécurité, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. En conclusion de son allocution, le Président de la Transition a exprimé son soutien aux initiatives visant à améliorer la gouvernance publique. A ce titre, il a fixé le cap : faire des recommandations formulées un levier de réforme durable. Car, la protection des ressources publiques constitue une responsabilité collective et une condition essentielle au renforcement de l’action de l’État et de la confiance des citoyens, a-t-il souligné.

Remise du Rapport annuel 2025 du Médiateur de la République au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu, ce mardi 29 septembre 2026, le rapport annuel 2025 du Médiateur de la République, remis par Mme SANOGO Aminata MALLÉ. Dans son discours, le Chef de l’État a fait de l’écoute des citoyens et de l’exécution des recommandations une condition de la confiance dans l’État. Cette cérémonie solennelle s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du CNT et des membres du Gouvernement. Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, a présenté ce rapport disposé en cinq parties. Tout d’abord, le document met en lumière le traitement des réclamations et des interpellations, avec 12 488 préoccupations de concitoyens écoutées et 184 dossiers de réclamation reçus en 2025, dont 22 % relatifs au foncier, premier motif de saisine. À ce titre, l’adoption, en août dernier, d’un pôle spécialisé en matière foncière a été saluée ainsi que le succès de la 29ᵉ édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID). Le rapport traite ensuite les autres activités du Médiateur aux plans national et international ; le renforcement des capacités des collaborateurs, au siège comme dans les délégations territoriales ; les commentaires et recommandations, portant notamment sur la gestion domaniale et financière, la protection sociale, l’exécution de certaines décisions de justice et des contrats de marché public. Ce rapport 2025 se referme sur les perspectives, avec la poursuite de la sensibilisation, la construction du siège de nouvelles délégations territoriales après celui de Ségou, la reprise des audiences foraines et la poursuite de la digitalisation des services de l’institution. Cette brève présentation a été suivie de la remise officielle du rapport au Président de la Transition par Mme le Médiateur de la République. Une étape après laquelle le Chef de l’État a pris la parole. Dans son discours, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a salué la régularité avec laquelle l’institution remplit son obligation annuelle. Il y voit la marque « d’une culture de responsabilité et d’écoute indispensable à la construction d’un État moderne ». Il a rappelé que l’État, pour le citoyen, se mesure à des actes concrets : « le dossier qui est traité dans un délai raisonnable », « la pension qui lui est versée », « la décision de justice qui est exécutée », « le titre foncier qui est délivré conformément à la loi ». « Derrière chaque dossier, il y a une personne. Derrière chaque retard injustifié, il peut y avoir une famille qui attend. Derrière chaque décision inexécutée, il peut y avoir un droit reconnu mais qui demeure sans effet », a-t-il souligné, avant d’appeler à considérer les réclamations « comme autant de signaux permettant à l’État de se corriger ». Le Chef de l’État a appelé les administrations à une collaboration « diligente et constructive » avec le Médiateur, qui ne doit pas être « regardé comme une institution qui les met en cause », mais comme une institution qui les aide à mieux servir. Il a salué la réalisation du nouveau siège de la Délégation territoriale de Ségou et encouragé la poursuite des relations avec les organisations de la société civile. « Le Mali Kura […] se construira également dans le fonctionnement quotidien de chaque service public », a-t-il conclu, avant de s’incliner devant la mémoire des victimes civiles et militaires des attaques terroristes, notamment celles du 25 avril 2026. Mme le Médiateur de la République s’est associée à cet hommage, tout en souhaitant un prompt rétablissement à tous les blessés. Le Médiateur de la République et ses collaborateurs ont ensuite eu droit à une séance de photos de famille auprès du Président de la Transition.

66e ANNIVERSAIRE DE L’INDÉPENDANCE : Le Président de la Transition préside les cérémonies commémoratives

Le Mali a célébré, ce mardi 22 septembre 2026, le 66e anniversaire de son accession à l’indépendance. Présidées par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, les festivités ont été marquées par un hommage aux héros de la Nation, une parade aérienne et un défilé des Forces de Défense et de Sécurité. Au Génie militaire de Bamako, la cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, des représentants des Institutions de la République, ainsi que de plusieurs partenaires et amis du Mali. La célébration a débuté par le dépôt d’une gerbe de fleurs au Monument du Soldat inconnu. Par ce geste solennel, le Chef de l’État a rendu hommage aux militaires tombés pour la défense de la Patrie. Après l’exécution de l’hymne national, il a procédé à la revue des troupes. La cérémonie s’est poursuivie par un défilé des Forces de Défense et de Sécurité, suivi d’une parade aérienne de l’Armée de l’Air. Les élèves du Prytanée militaire, les personnels de l’Administration pénitentiaire, des Eaux et Forêts, des Douanes, de la Protection civile, de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationale ont défilé devant le Chef de l’État. Les unités du Génie militaire, de l’Armée de l’Air, de l’Armée de Terre et du Bataillon des sports ont également pris part à cette démonstration de cohésion et de discipline. À l’issue de la cérémonie, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a accordé une interview au cours de laquelle il a rappelé la portée historique du 22 septembre et rendu hommage au Président Modibo KEÏTA et à ses compagnons, « qui ont tracé le chemin de l’honneur et de la dignité ». Le Chef de l’État a salué la résilience du peuple malien face aux défis actuels et réaffirmé la détermination des autorités à poursuivre le processus de refondation et de consolidation de la souveraineté nationale. Évoquant la lutte contre le terrorisme, le Président de la Transition a rendu hommage aux Forces Armées Maliennes et à leurs partenaires engagés dans les opérations de sécurisation du territoire. Il a également eu une pensée pour les victimes civiles et militaires et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Réaffirmant que le Mali poursuivra sa marche vers la souveraineté, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a appelé à « l’union sacrée autour de la République » et au soutien aux Forces de Défense et de Sécurité. « Nous avons pris un chemin de non-retour pour la sauvegarde de notre souveraineté », a-t-il déclaré, réaffirmant la détermination des autorités à poursuivre les efforts engagés au service de la Nation. Le Chef de l’État a enfin souhaité une bonne fête de l’Indépendance à l’ensemble du peuple malien ainsi qu’aux partenaires et amis du Mali.

COMMÉMORATION DU 22 SEPTEMBRE : Le Président de la Transition dépose une gerbe de fleurs au Monument de l’indépendance

À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance, le Chef de l’État a présidé, ce mardi 22 septembre 2026, la traditionnelle cérémonie de dépôt de gerbe au Boulevard de l’Indépendance, rendant hommage aux martyrs de la souveraineté nationale. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a honoré la tradition, ce mardi 22 septembre 2026, en procédant au dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du monument de l’Indépendance, près de la flamme ardente. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement ainsi que des corps constitués. Le Gouverneur du district de Bamako et la maire de la Commune III étaient également présents. À son arrivée au Boulevard de l’Indépendance, en prélude au dépôt de la gerbe, le Chef de l’État a procédé à la revue des troupes sous la musique principale de la Garde nationale du Mali, après avoir été accueilli par les corps constitués et salué par l’exécution de l’hymne national. Solennellement, il a ensuite procédé au dépôt de la gerbe, sous la sonnerie aux morts, rendant ainsi hommage aux martyrs de l’indépendance. Cette séquence a été suivie d’un moment de salutations entre le Chef de l’État, les membres du Gouvernement, les corps constitués et les responsables de l’armée malienne. Le Président de la Transition a bouclé cette première étape des activités devant marquer la journée de célébration du 66èmeanniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance par un bain de foule, au cours duquel il a rendu hommage aux sacrifices consentis et à l’accompagnement constant du peuple malien.

KATI : Le Président de la Transition inaugure le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali

À la veille du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Mali, le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a procédé, ce lundi 21 septembre, à l’inauguration du Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali), à Kati Sirakoro Niaré, en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Bouréma KANSAYE, ainsi que de la Directrice du centre, Mme Jacqueline KONATÉ SOGOBA. La population de Kati s’est massivement mobilisée pour réserver un accueil chaleureux au Chef de l’État et à sa délégation. Dans son allocution, le secrétaire général de la mairie de Kati, M. Zanga DAO, a salué l’installation de cette infrastructure comme un nouveau pilier de développement pour la commune et pour le pays tout entier. L’architecte, M. Abdoulaye ARAMA, a ensuite présenté l’ouvrage, doté d’espaces administratifs, de dortoirs, d’une salle de sport, d’un restaurant, d’une salle de drones et de salles techniques. La directrice, Mme Jacqueline KONATÉ SOGOBA, a rappelé, pour sa part, la pose de la première pierre de ce joyau architectural en 2023. Elle a saisi l’occasion pour exprimer toute sa fierté devant un centre appelé à offrir une formation rigoureuse et sélective, pour laquelle il sera fait appel à l’expertise des Maliens de l’intérieur comme de la diaspora. Le ministre Bouréma KANSAYE a, pour sa part, salué un chantier « entièrement financé sur le budget national », concrétisant, selon lui, la vision portée par le Président de la Transition. Ces différentes interventions ont été suivies d’une visite guidée de l’infrastructure, à laquelle ont pris part le Chef de l’État et l’ensemble des invités. Cette inauguration a été, pour le Président de la Transition, l’occasion d’adresser ses vœux de bonne fête à l’ensemble des Maliens, tout en formulant des souhaits de prompt rétablissement aux blessés et en priant pour le repos éternel des disparus. Il a inscrit l’inauguration du CIAR-Mali dans la continuité de l’œuvre des pères de l’indépendance. Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a affirmé que le Mali dispose aujourd’hui de ressources humaines capables de rivaliser sur le plan international, avant d’adresser ses remerciements à l’ensemble des acteurs ayant permis l’aboutissement de cette initiative. Le Chef de l’État a, par ailleurs, invité les populations et les futurs usagers du centre à en prendre le plus grand soin. Selon ses explications, le CIAR-Mali permettra de poser les bases de la souveraineté technologique nationale. Le Président GOÏTA a également souligné que l’ensemble de l’infrastructure avait été construit par des entreprises maliennes. Il a aussi tenu à remercier le peuple malien pour sa résilience et son accompagnement constant, qui ont rendu possible la réalisation de ce projet, l’encourageant à poursuivre dans cette dynamique. Le Président de la Transition a enfin précisé les attentes placées dans ce nouvel outil : apporter des solutions maliennes aux problèmes maliens, en particulier dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de la sécurité et des mines, tout en accroissant l’autonomie technologique du pays. Qualifiant le CIAR-Mali d’espoir pour le Mali, il s’est enfin réjoui de l’engouement manifesté par la jeunesse malienne pour les outils technologiques, qu’il considère comme un gage de réussite pour cette ambition de souveraineté.

Remise de prix aux meilleurs élèves du baccalauréat, sessions 2025 et 2026

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu ce jeudi 27 août 2026, les meilleurs lauréats du baccalauréat, sessions 2025 et 2026. Cette cérémonie, qui s’inscrit dans la promotion de l’excellence, a enregistré la présence du Premier ministre, des membres du Gouvernement, du Cabinet du Président de la Transition, du Secrétariat général de la Présidence de la République, ainsi que des parents d’élèves et des encadreurs. Dans son allocution, le ministre de l’Éducation nationale, M. Amadou Sy SAVANÉ, a salué une gestion qui traduit tout l’intérêt accordé au secteur de l’éducation, dont le Chef de l’État demeure l’instigateur des grandes réformes engagées. Célébrer ces élèves, a-t-il rappelé, c’est reconnaître l’engagement constant des autorités maliennes, car « l’excellence se prépare et s’encourage ». Il a salué le mérite de ces lauréats, « véritables héros du jour », dont les résultats témoignent d’un travail acharné face à l’adversité, avant de les exhorter à devenir des citoyens modèles sur lesquels la Nation pourra compter. Il a également remercié enseignants, personnel administratif, partenaires techniques et financiers, parents et familles pour la synergie ayant permis cette réussite, signe que « l’école malienne progresse ». La remise des présents a été assurée par le ministre du Travail et de la Fonction publique, le ministre de l’Éducation nationale, le Président de la Cour suprême et le Premier ministre, le Président de la Transition honorant lui-même les premiers de chaque série, y compris celle de la formation professionnelle. Prenant la parole au nom des lauréats, Ibrahim BADOU, premier national, originaire de Tombouctou, a affirmé que le « baccalauréat n’est pas une fin en soi », mais la « clé ouvrant la voie vers l’avenir », exprimant sa profonde gratitude envers le Chef de l’État. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, à l’issue de la traditionnelle photo de famille avec les lauréats, les a encouragés à persévérer dans cette dynamique d’excellence.

KOULOUBA : Ouverture d’une session de formation en rédaction administrative

Le Secrétariat général adjoint de la Présidence de la République a procédé, mercredi 24 juin 2026, à l’ouverture d’une session de formation en rédaction administrative au profit des agents de l’Institution. Prévue sur trois jours, cette initiative s’inscrit dans la volonté de renforcer les capacités professionnelles du personnel et d’améliorer la qualité des productions administratives. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mamadou Kono KONATÉ, Secrétaire Général adjoint de la présidence de la République, représentant le Ministre Secrétaire Général, le Dr Alfousseyni DIAWARA. Elle a réuni le Grand Chancelier des Ordres nationaux, les Conseillers spéciaux du Président de la Transition, le Directeur administratif et financier, ainsi que plusieurs responsables administratifs et techniques de l’Institution. Animée par le Cabinet BECDI, cette formation porte notamment sur les principes et techniques de la rédaction administrative, l’élaboration des correspondances officielles, des notes administratives, des comptes rendus et autres documents professionnels, dans le respect des normes de clarté, de précision et de rigueur qui gouvernent l’action publique. À travers cette session, la Présidence de la République réaffirme son engagement en faveur de la modernisation de l’administration et de l’excellence dans le service public.

KOULOUBA : Ouverture d’une session de haut niveau sur la Gestion axée sur les résultats

Le Secrétariat général de la Présidence de la République organise une session de formation de haut niveau consacrée à la Gestion axée sur les résultats (GAR), à l’intention de ses responsables et cadres. Cette session, prévue sur trois jours, s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’action publique et de renforcement des capacités institutionnelles. La cérémonie d’ouverture, ce mercredi 10 juin 2026, a été présidée par M. Mamadou Kono KONATÉ, Secrétaire général adjoint de la Présidence de la République, représentant le Secrétaire général, le Dr Alfousseyni DIAWARA. Elle a enregistré la présence du Grand Chancelier des Ordres nationaux, des Conseillers spéciaux du Président de la Transition, du Directeur administratif et financier, ainsi que des Conseillers techniques, Chargés de mission, Chefs de service et du représentant du Cabinet BECDI, chargé de l’animation de la formation. Dans son allocution, M. KONATÉ a souligné que l’exigence de résultats, de performance, de transparence et de redevabilité constitue désormais un impératif national dans le contexte de la refondation de l’État. Il a transmis aux participants les salutations et les encouragements de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui accorde une attention particulière au renforcement continu des compétences des agents publics. Cette formation vise notamment à renforcer la maîtrise des outils de la GAR, améliorer les mécanismes de planification, de suivi-évaluation et de pilotage stratégique, tout en consolidant une culture institutionnelle fondée sur la performance et la responsabilité. Le Secrétaire général adjoint a invité les participants à s’impliquer pleinement afin que les acquis de cette session contribuent durablement à l’amélioration de l’efficacité de l’action publique au service des citoyens.