KOULOUBA : Ouverture d’une session de formation en rédaction administrative

KOULOUBA : Ouverture d’une session de formation en rédaction administrative

Le Secrétariat général adjoint de la Présidence de la République a procédé, mercredi 24 juin 2026, à l’ouverture d’une session de formation en rédaction administrative au profit des agents de l’Institution. Prévue sur trois jours, cette initiative s’inscrit dans la volonté de renforcer les capacités professionnelles du personnel et d’améliorer la qualité des productions administratives. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mamadou Kono KONATÉ, Secrétaire Général adjoint de la présidence de la République, représentant le Ministre Secrétaire Général, le Dr Alfousseyni DIAWARA. Elle a réuni le Grand Chancelier des Ordres nationaux, les Conseillers spéciaux du Président de la Transition, le Directeur administratif et financier, ainsi que plusieurs responsables administratifs et techniques de l’Institution. Animée par le Cabinet BECDI, cette formation porte notamment sur les principes et techniques de la rédaction administrative, l’élaboration des correspondances officielles, des notes administratives, des comptes rendus et autres documents professionnels, dans le respect des normes de clarté, de précision et de rigueur qui gouvernent l’action publique. À travers cette session, la Présidence de la République réaffirme son engagement en faveur de la modernisation de l’administration et de l’excellence dans le service public.

KOULOUBA : Ouverture d’une session de haut niveau sur la Gestion axée sur les résultats

Le Secrétariat général de la Présidence de la République organise une session de formation de haut niveau consacrée à la Gestion axée sur les résultats (GAR), à l’intention de ses responsables et cadres. Cette session, prévue sur trois jours, s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’action publique et de renforcement des capacités institutionnelles. La cérémonie d’ouverture, ce mercredi 10 juin 2026, a été présidée par M. Mamadou Kono KONATÉ, Secrétaire général adjoint de la Présidence de la République, représentant le Secrétaire général, le Dr Alfousseyni DIAWARA. Elle a enregistré la présence du Grand Chancelier des Ordres nationaux, des Conseillers spéciaux du Président de la Transition, du Directeur administratif et financier, ainsi que des Conseillers techniques, Chargés de mission, Chefs de service et du représentant du Cabinet BECDI, chargé de l’animation de la formation. Dans son allocution, M. KONATÉ a souligné que l’exigence de résultats, de performance, de transparence et de redevabilité constitue désormais un impératif national dans le contexte de la refondation de l’État. Il a transmis aux participants les salutations et les encouragements de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui accorde une attention particulière au renforcement continu des compétences des agents publics. Cette formation vise notamment à renforcer la maîtrise des outils de la GAR, améliorer les mécanismes de planification, de suivi-évaluation et de pilotage stratégique, tout en consolidant une culture institutionnelle fondée sur la performance et la responsabilité. Le Secrétaire général adjoint a invité les participants à s’impliquer pleinement afin que les acquis de cette session contribuent durablement à l’amélioration de l’efficacité de l’action publique au service des citoyens.

16E ÉDITION DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L’AGRICULTURE : des orientations stratégiques pour renforcer la productivité et la sécurité alimentaire

Le Palais de Koulouba a abrité, ce mardi 9 juin 2026, la 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), sous la haute présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Président du Conseil supérieur de l’Agriculture. Cette importante rencontre annuelle, instituée par la Loi d’orientation agricole, a enregistré la participation du Premier ministre, Chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement concernés, notamment les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, ainsi que des représentants de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et des principales organisations professionnelles du monde rural. Placée à la veille du démarrage de la campagne agricole 2026, cette session constitue un cadre privilégié de concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur agricole. Elle vise à évaluer les résultats de la campagne écoulée, à examiner les préoccupations du monde rural et à définir les orientations stratégiques destinées à renforcer la performance du secteur agricole national. Dans son allocution, le Président de la Transition a rappelé que cette rencontre permet non seulement de partager les préoccupations des acteurs du monde rural et de faire le bilan de la campagne agricole précédente, mais également de donner les grandes orientations pour les actions futures, tout en mettant en place un mécanisme de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Il a également salué l’engagement constant des exploitantes et exploitants agricoles, dont les efforts contribuent de manière déterminante à la résilience et à la modernisation du secteur. « C’est grâce à leur courage, à leur résilience et à leur détermination que nous relevons progressivement le défi de la transformation et de la modernisation de notre agriculture », a affirmé le Président de la Transition. Réaffirmant la volonté des autorités de faire de l’agriculture un levier majeur de développement économique, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a indiqué que cette ambition s’appuie sur une stratégie de développement des chaînes de valeur agricoles à travers les agropoles, conformément à la Vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). En vue de soutenir durablement les producteurs et de renforcer les interventions en faveur des filières stratégiques, le Président du Conseil supérieur de l’agriculture a annoncé plusieurs mesures applicables à la campagne agricole 2026. Ainsi, le prix d’achat subventionné du kilogramme de coton graine de premier choix est fixé à 300 F CFA. Par ailleurs, le prix d’achat subventionné du sac de 50 kilogrammes d’engrais minéraux est arrêté à 15 000 F CFA, tandis que celui du sac de 50 kilogrammes d’engrais organiques est maintenu à 3 000 F CFA. Dans le même élan, le prix d’achat d’un kilogramme de semence de maïs hybride est fixé à 1 500 F CFA. Enfin, le prix d’achat d’un kilogramme de biostimulant OVALIS est arrêté à 17 500 FCFA. Le Chef de l’État a, par ailleurs, recommandé le maintien de l’affectation de 10 % des graines de coton aux huileries agréées destinées à l’alimentation du bétail et des bœufs de labour. Prenant la parole à cette occasion, le ministre de l’Agriculture a rappelé que, malgré les difficultés rencontrées au cours de la précédente campagne, les performances enregistrées témoignent de la résilience du secteur agricole malien. Les résultats provisoires font état d’une production de 11 452 540 tonnes de céréales, de 433 700 tonnes de coton, de 157 775 tonnes de viande contrôlée, de 17 238 tonnes de lait collecté et de 122 671 tonnes de poisson. Au nom de la profession agricole, le Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussy Bouya SYLLA, a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour les appuis multiformes accordés au monde rural au cours des cinq dernières années. Il a notamment cité la récupération et la sécurisation des terres agricoles de Samanko, la subvention des tracteurs, l’octroi du quota de 10 % de graines de coton aux éleveurs et producteurs, la détaxation des aliments destinés à l’aviculture et à la pisciculture, la criminalisation du vol de bétail ainsi que l’achat institutionnel de 26 030 tonnes de riz directement auprès des producteurs. Tout en saluant ces avancées, il a attiré l’attention sur certaines préoccupations persistantes, notamment les difficultés rencontrées par les aviculteurs pour l’acheminement des poussins d’un jour, les prévisions d’un hivernage déficitaire annoncées par Mali Météo, ainsi que la nécessité d’opérationnaliser le Fonds national d’appui à l’agriculture afin de faciliter l’accès au financement des exploitants agricoles. À l’issue des travaux, la profession agricole a réaffirmé son engagement à accompagner la Vision 2063 et la mise en œuvre de la SNEDD 2024-2033, dont le projet structurant prioritaire « FARAFINNA JIGINE » ambitionne de nourrir durablement le Mali et la sous-région. À travers cette 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture, les autorités maliennes renouvellent leur détermination à promouvoir une agriculture moderne, compétitive et résiliente, capable de garantir la souveraineté alimentaire, de créer davantage de richesses et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales.

KOULOUBA : le Président de la Transition reçoit le Pr Abdoulaye DJIMDÉ après ses distinctions internationales

Son Excellence le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé une audience, ce mardi 26 mai 2026, au Pr Abdoulaye Djimdé, lauréat du Prix Noguchi pour la recherche médicale en Afrique et membre désigné du Conseil Scientifique Consultatif du Secrétaire Général des Nations Unies. Cette rencontre, tenue en présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr. Bouréma KANSAYE, s’inscrit dans le cadre de la reconnaissance des performances remarquables enregistrées par la recherche scientifique malienne sur la scène internationale. Elle a permis au scientifique malien de présenter au Chef de l’État les distinctions majeures dont il vient d’être honoré, d’en exposer les implications pour le rayonnement et la souveraineté scientifiques du Mali, ainsi que de recueillir les orientations de Son Excellence le Président de la Transition relatives au renforcement de la diplomatie scientifique de notre pays. Scientifique de renommée internationale et Directeur du Centre de Recherche et de Formation sur les Parasites et les Microbes (PMRTC) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), le Pr Abdoulaye DJIMDÉ vient de recevoir deux prestigieuses distinctions qui consacrent l’excellence de la recherche malienne. Il a, d’une part, été désigné lauréat du Prix Noguchi pour la Recherche Médicale en Afrique, l’une des plus hautes distinctions scientifiques du continent dans le domaine de la recherche médicale. D’autre part, il a été nommé membre du Conseil Scientifique Consultatif du Secrétaire Général des Nations Unies, une instance stratégique de haut niveau chargée de conseiller le Secrétaire Général et le système des Nations Unies sur les grandes questions scientifiques et technologiques mondiales. À l’issue de l’audience, le Pr Abdoulaye DJIMDÉ a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la Transition pour l’intérêt constant qu’il accorde à la promotion du savoir, de l’innovation et de la recherche scientifique au Mali. « Je voudrais avant tout remercier Son Excellence le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, pour cette audience qu’il a bien voulu m’accorder. Je remercie également les plus hautes autorités de la Transition pour leur accompagnement constant en faveur de la recherche scientifique dans notre pays », a-t-il déclaré. Le scientifique malien a également expliqué que le Conseil Scientifique Consultatif du Secrétaire Général des Nations Unies a pour mission d’éclairer les Nations Unies sur les grandes évolutions scientifiques et technologiques contemporaines, notamment dans les domaines de la physique quantique, de l’intelligence artificielle, de la biologie synthétique et des changements climatiques. Selon lui, cette instance internationale formule des recommandations destinées à favoriser une utilisation responsable, inclusive et équitable des innovations scientifiques au service du développement durable de l’humanité, tout en contribuant à réduire les risques liés à leur exploitation ainsi que les inégalités d’accès entre les peuples. Le Pr Abdoulaye DJIMDÉ a souligné que ces distinctions constituent une reconnaissance éclatante de la qualité de la recherche scientifique malienne et participent au renforcement du positionnement du Mali dans les grandes dynamiques scientifiques internationales. Il a enfin indiqué que la présence d’un scientifique malien au sein d’une instance stratégique des Nations Unies représente une opportunité majeure pour le rayonnement scientifique du Mali et pour la consolidation d’une diplomatie scientifique ambitieuse, capable de promouvoir les intérêts du pays à travers le savoir, l’innovation et l’expertise nationale.

Assimi Goïta : « Les richesses minières doivent changer le visage de nos communes »

À l’occasion de la remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local aux collectivités territoriales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, revient sur les réformes engagées dans le secteur minier et sur l’objectif affiché par les autorités : faire profiter les communes des richesses du sous-sol. Dans cet entretien, il détaille la répartition des ressources issues des sociétés minières, les mécanismes de contrôle mis en place et les projets structurants que ces financements devraient permettre de réaliser dans les 819 communes du pays. Lisez cet entretien avec le Président de la Transition ! Le journaliste : Monsieur le Président de la Transition, vous venez de présider la cérémonie de remise de chèques géants aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local. Quel sentiment vous anime en ce moment ? Le Président de la Transition : Tout d’abord, je voudrais féliciter le gouvernement et les services de la présidence pour la mise en œuvre d’une recommandation majeure des Assises nationales de la refondation, au cours desquelles le peuple malien a demandé que les ressources précieuses, à savoir l’or, le lithium, le magnésium, profitent à l’ensemble des collectivités territoriales. Cette recommandation, qui nous a servi de boussole, nous a permis d’engager des réformes majeures dans le secteur minier. Des réformes qui nous ont permis d’élaborer un nouveau Code minier en 2023 et d’adopter la loi sur le Contenu local. Aussi, dans la continuité de ces réformes, nous avons créé cinq fonds miniers, parmi lesquels le Fonds minier de développement local, qui concerne la gestion de nos différentes communes. Ce fonds doit être alimenté par les sociétés minières à travers des contributions à hauteur de 0,15 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Au titre de l’année 2025, le ministère des Finances a pu recouvrer  18 milliards et quelques pour nos différentes communes. Les 819 communes que compte notre pays ont bénéficié chacune d’un montant. Cette répartition s’est opérée à trois niveaux. Le premier niveau concernait les communes directement impactées par les activités minières. Elles ont bénéficié de 50 %. Ensuite, 25 % ont concerné les communes moins impactées dans les régions où travaillent les sociétés minières. Les 25 % restants sont revenus aux autres communes. Je suis très satisfait de la mise en œuvre de cette recommandation phare. Le journaliste : Qu’est-ce qui va changer dans la vie des communes, de façon générale, au Mali ? Le Président de la Transition : Normalement, il doit y avoir un changement majeur. Comme nous l’avons dit, le Fonds minier de développement local doit permettre à nos communes de minimiser les impacts négatifs des activités minières. Cela veut dire que ces montants, attribués aujourd’hui aux différents maires, doivent leur permettre de réaliser un certain nombre de projets structurants. Ces élus communaux doivent élaborer des projets structurants qui seront validés au niveau communal par le comité de suivi. Ensuite, il y a un comité de suivi régional, composé du gouverneur, qui examine également les projets. Enfin, le comité national, qui regroupe les ministres des Finances, de l’Administration territoriale et des Mines, procède à la dernière évaluation avant de donner le feu vert pour la mise en œuvre des projets. Il peut s’agir de la construction d’écoles et de centres de santé, de l’accès à l’eau potable à travers la construction de forages, de l’amélioration des infrastructures routières ou énergétiques, notamment à travers l’installation de panneaux solaires dans les communes. En fonction des montants reçus, les maires doivent donc pouvoir élaborer des projets structurants. Toutes ces possibilités et ces avantages pourront nous permettre de donner un nouveau visage à nos différentes communes. Avec tous ces dispositifs, il doit y avoir un changement notoire, un changement positif dans la vie quotidienne de nos communes, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie. Le journaliste : La répartition se fait-elle selon les besoins de chaque commune ? Le Président de la Transition : Les communes n’ont pas les mêmes besoins au même moment. Leurs besoins peuvent être classés par catégorie en fonction de la réalité du terrain. C’est pourquoi les montants sont différents selon les communes. Ces montants vont de 4 millions à plus de 3 milliards de francs CFA. Le journaliste : Vous avez parlé à l’instant de suivi. Cela signifie-t-il qu’il existe un mécanisme de contrôle pour que ce fonds soit utilisé à bon escient ? Le Président de la Transition : L’objectif principal est le bien-être de nos populations. Nous nous sommes engagés pour cela et nous allons suivre cela de près. Il existe différents comités : d’abord le comité communal, composé des préfets et des maires ; ensuite le comité régional, où siège le gouverneur ; et enfin le comité national, où siègent les différents ministres. Ces dispositifs vont nous permettre de surveiller de près et d’être témoins de ce qui sera réalisé. Ils permettront également de corriger, s’il y a lieu, certaines insuffisances. Cela veut dire qu’il existe un dispositif permanent pour l’élaboration et le suivi de ces projets structurants. C.COM

Fonds minier de développement local : remise de chèques géants aux collectivités territoriales

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé la cérémonie de remise symbolique des chèques géants du Fonds minier de développement local à neuf (09) communes sélectionnées. Cette cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre des Mines, de celui de l’Économie et des Finances ainsi que des membres du Gouvernement et des autorités administratives et indépendantes, tout comme du ministre commissaire chargé des questions minières, s’est tenue au palais de Koulouba, ce jeudi 12 mars 2026. Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour féliciter le Gouvernement pour avoir mis en œuvre cette recommandation des Assises nationales de la Refondation. « Nous sommes très heureux et très satisfaits d’avoir concrétisé ce vœu du peuple malien », a-t-il déclaré dans une interview accordée à la presse à l’issue de la cérémonie. Au total, pour l’exercice 2025, le Fonds minier de développement local s’élève à plus de dix-huit milliards quatre cents millions (18 400 000 000) de FCFA, a expliqué M. le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU. La redistribution de ce fonds a été effectuée à l’issue de la première réunion du Comité de suivi du fonds minier, le 2 mars dernier, conformément aux dispositions de l’Arrêté interministériel n°2025-0292/MEF-MM-MATD-SG du 27 février 2026, qui fixe la péréquation des ressources du Fonds minier de développement local revenant à chaque collectivité territoriale, a expliqué le ministre SANOU. Il a expliqué aussi la provenance de ce fonds qui constitue la contribution des titulaires de titres miniers d’exploitation de mines et des bénéficiaires d’autorisations industrielles de substances de carrières. Conformément à ce dispositif de redistribution, 50 % reviennent aux communes affectées de la zone minière ; 25 % aux autres collectivités territoriales de la zone minière ; et les 25 % restants aux collectivités territoriales des autres régions du Mali. Cette clé de répartition, souligne le ministre d’État SANOU, « respecte le principe de justice territoriale ». La remise de chèques constitue une matérialisation manifeste de la volonté de l’État d’accompagner les collectivités locales. Il les exhorte à faire un usage judicieux de ce fonds dans des projets structurants, dont le suivi sera régulier. Cette remise symbolique a concerné les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Kita, Tombouctou, San, Gao et Kidal. Mais il est à souligner que ce fonds collecté est réparti entre l’ensemble des 819 communes du Mali. Après la remise des chèques géants, le porte-parole des bénéficiaires, M. Yéhia HA KONTA, maire de la commune rurale d’Alafia, dans la région de Tombouctou, a adressé ses vifs remerciements au Président de la Transition pour l’initiative de la relecture du Code minier et de l’élaboration d’un contenu local en 2023 afin de faire profiter toute la population malienne des retombées de l’exploitation minière. Cette redistribution des richesses minières est une traduction manifeste de l’engagement des autorités maliennes de la Transition pour le développement de l’ensemble des communes du Mali. Elle donne espoir à toutes les collectivités. Cette dynamique, a précisé l’élu communal, favorise l’émulation entre les collectivités. Il a donné l’engagement ferme qu’une utilisation judicieuse sera faite des fonds reçus. Avec ce fonds, le Chef de l’État espère des résultats tangibles à travers l’amélioration des conditions de vie des populations grâce aux projets structurants qui verront le jour. Ce fonds devrait permettre de minimiser les impacts négatifs des exploitations minières sur les populations. Le Président GOÏTA a donc expliqué le dispositif mis en place pour la réalisation et le suivi des projets structurants, grâce aux trois filtres instaurés : le comité communal, le comité régional et le comité national. « Un changement notoire devrait être observé dans la vie des communes », espère le Chef de l’État, avant d’indiquer que le Fonds minier devrait permettre aussi de « donner un nouveau visage aux communes ». Le Président de la Transition rassure de l’existence d’un mécanisme de suivi de l’utilisation de l’argent reçu par les communes. « Ce fonds sera utilisé à bon escient », assure-t-il, car son « objectif est le bien-être des populations ». Les comités communal, régional et national permettront un suivi régulier de l’utilisation de ce fonds. « Tout manquement fera l’objet de procédures judiciaires », conformément à l’engagement des autorités maliennes dans la lutte contre la corruption.

Remise officielle du Rapport général des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille au Président de la Transition

Le jeudi 19 février 2026, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu le rapport général des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Le document lui a été officiellement remis par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, accompagnée d’une importante délégation comprenant les membres de la Commission nationale d’organisation ainsi que du bureau de la Plateforme nationale des femmes du Mali, section AES. Au cœur des priorités des autorités de la Transition, la femme, l’enfant et la famille sont désormais érigés en piliers stratégiques de la refondation nationale. C’est dans cette dynamique qu’ont été organisés les États généraux, avec pour objectif d’approfondir la réflexion nationale et de formuler des solutions durables autour de trois axes majeurs : le renforcement de la cellule familiale ; l’autonomisation économique des femmes et leur pleine participation à la gestion des affaires publiques, notamment dans la prévention des conflits ; ainsi que la consolidation des mécanismes de prévention et de protection des enfants contre toutes les formes de violences, d’abus et d’exploitation. Adoptant une démarche inclusive et participative, le processus a mobilisé près d’un millier de participants à travers des concertations nationales. Les travaux ont abouti à 459 recommandations et 349 actions, assorties d’un plan d’action prioritaire annexé au rapport final. Après la remise du document au Président de la Transition, la ministre Mme DIARRA Djénéba SANOGO a souligné le caractère entièrement national du processus, réalisé sur financement du budget national avec l’appui du Chef de l’État et sous le leadership du Premier ministre. Elle a également salué la contribution déterminante des Forces Armées Maliennes, qui ont facilité la tenue des assises. Selon la ministre, cette initiative constitue une première au Mali et marque une étape majeure dans l’élaboration d’une vision nationale concertée visant l’amélioration des conditions de vie des femmes, des enfants et des familles. Les États généraux s’inscrivent dans les orientations stratégiques fixées par le Chef de l’État, plaçant les femmes au cœur du développement du « Mali Kura ». Le Président de la Transition a, à cet égard, décrété 2026-2027 « Année de l’Éducation et de la Culture », en vue de souligner le rôle déterminant des femmes dans la transmission des valeurs, la cohésion sociale et la stabilité nationale. La remise de ce rapport marque ainsi une étape décisive vers la mise en œuvre d’actions concrètes destinées à renforcer le bien-être des femmes, des enfants et des familles, socle essentiel du développement durable du Mali.

Cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An du CNJ

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Conseil national de la jeunesse (CNJ), ce lundi 16 février 2026, au Palais de Koulouba. C’était à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An de la jeunesse malienne au Chef de l’État. Une première au Mali. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que des membres du Gouvernement et des Présidents d’institution. À son entrée dans la salle, le Président de la Transition a été accueilli à l’unisson par des applaudissements nourris de la jeunesse. Prenant la parole, le Président du Conseil national de la Jeunesse, M. Sory Ibrahim CISSÉ, a d’abord adressé les meilleurs vœux de la jeunesse malienne au Président de la Transition avant de rappeler les grands chantiers des autorités maliennes, de leur arrivée au pouvoir à nos jours, pour redonner au Mali et aux Maliens leur place dans le concert des nations. Selon les mots de M. CISSÉ, le Président de la Transition a redonné espoir à la jeunesse malienne à travers ses actions et son soutien indéfectible. La jeunesse se dit donc prête à accompagner le Chef de l’État et le Mali dans la voie empruntée pour une pleine et entière souveraineté. Sory Ibrahim CISSÉ a ensuite dressé le bilan des actions du CNJ au cours de l’année écoulée. Une année marquée par de grandes mobilisations de la jeunesse à diverses occasions, comme la gestion de la crise du carburant. Aussi, l’organisation du Premier sommet des adolescents de l’AES ainsi que l’organisation de campagnes sur la désinformation à l’intention des jeunes. Ce fut aussi le lieu de rendre un hommage mérité à divers départements ministériels pour leur appui constant à la jeunesse malienne, à commencer par celui de la Jeunesse et des Sports, mais aussi de la Primature. La jeunesse s’est dite honorée par les autorités maliennes de la Transition qui leur accordent une grande considération en les soutenant dans leurs initiatives. La jeunesse a donc saisi cette occasion pour réaffirmer sa loyauté et sa disponibilité à soutenir les actions et initiatives des autorités maliennes. « Nous marcherons à vos côtés parce que vous avez été là pour la jeunesse. », a assuré le Président du CNJ. La jeunesse a exprimé sa volonté d’accompagner le Gouvernement dans ses différentes initiatives comme la mise en œuvre du Programme national d’éducation aux valeurs (PNV), le contenu local, la Vision Mali 2063, etc. Le CNJ ne s’est pas limité là, il a fait plusieurs propositions en vue d’appuyer les efforts du Gouvernement. Il sollicite surtout un siège. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a salué les efforts de la jeunesse pour l’avènement du Mali Kura. Il s’est réjoui d’entendre la voix d’une « jeunesse consciente et engagée » dans le processus de refondation de son pays. Le Chef de l’État a indiqué à la jeunesse que cette année 2026 est placée sous le signe de la santé, de la paix et de l’unité nationale. Le Président de la Transition n’a pas manqué de remercier la jeunesse pour sa présence massive à cette cérémonie de présentation des vœux. Aussi, a-t-il salué l’engagement de la jeunesse auprès du Gouvernement malien. Une jeunesse résolument tournée vers l’avenir. Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rappelé à la jeunesse que toute la nation compte sur elle. L’engagement du CNJ confirme que la jeunesse est une « actrice incontournable dans le processus de refondation du pays », a-t-il souligné avant de saluer la mobilisation remarquable de la jeunesse dans la gestion de la crise du carburant. « La relève ne se décrète pas, elle se prépare », a indiqué le Chef de l’État à la jeunesse malienne avant d’indiquer que c’est tout le sens des nombreuses initiatives d’accompagnement de cette couche, mais aussi le renforcement de l’éducation aux valeurs, qui vise avant tout à inculquer des valeurs indispensables aux jeunes pour assurer cette relève dont il est question. Plusieurs initiatives sont également en cours afin de mieux préparer la jeunesse. Elles se poursuivront, a rassuré le Président de la Transition. Le Président de la Transition a fait comprendre aux représentants de cette jeunesse comment le Mali se construira en se fondant sur ses valeurs endogènes. Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rassuré avoir pris bonne note des différentes aspirations légitimes exprimées par la jeunesse afin de toujours se renforcer. Elles seront examinées. Car « investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir du Mali ». Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse malienne à poursuivre dans sa dynamique d’accompagnement des efforts du Gouvernement. Car la « réussite de la Transition passe par celle de la jeunesse et que la réussite de la jeunesse se construira dans l’union ». Les rumeurs et les campagnes de manipulation constituent aussi des menaces, en plus du terrorisme, visant à saper le moral des citoyens et des troupes. Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse à la vigilance mais aussi à la préservation et à l’amplification de l’élan patriotique amorcé. La jeunesse « doit être le porte-flambeau, non dans l’agitation, mais dans l’exemple ». Il exhorte la jeunesse malienne à faire de 2026 « l’année de la consolidation des acquis, de résultats concrets et de confiance renouvelée ».

ORDRES NATIONAUX : Des agents de la Présidence décorés

Le Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Alfousseyni DIAWARA, a présidé, ce lundi 9 février 2026, la cérémonie de remise de décorations aux récipiendaires élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et du Mérite national avec Effigie Lion Debout.   Au total, 167 agents ont été distingués, dont 118 élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et 49 décorés du Mérite national avec Effigie Lion Debout.  Prenant la parole au nom des récipiendaires, M. Alou KOÏTA, Chargé de mission au Secrétariat général de la Présidence à la Cellule économique et prospective, lui-même élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national, a exprimé la gratitude des décorés au Président de la Transition pour la reconnaissance du mérite, du dévouement et de l’engagement de ses collaborateurs. Il a souligné que ces distinctions constituent à la fois un témoignage de confiance et une responsabilité accrue pour chacun des récipiendaires dans l’exercice de leurs fonctions respectives. Il a, par ailleurs, invité l’ensemble des décorés à faire preuve d’exemplarité et d’engagement renouvelé au service de la Nation, rappelant que le Mali se trouve à une étape décisive de son histoire. Selon lui, la reconstruction nationale et l’avènement du « Mali Kura » exigent des sacrifices, un sens élevé du devoir et la primauté constante de l’intérêt général sur toute considération particulière.

CEREMONIE DE DECORATION : Le Chef de l’État préside une cérémonie de reconnaissance des mérites nationaux

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Grand Maître des ordres nationaux du Mali, a procédé, ce vendredi 6 février 2026, au Palais de Koulouba, à la remise de décorations à 36 récipiendaires, parmi lesquels certains membres du Gouvernement. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, du Président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, ainsi que des parents et proches des décorés. Prenant la parole, le Grand chancelier des ordres nationaux, le Général de brigade Amadou Sagafourou GUÉYE, a exprimé son émotion et sa fierté de participer à cette cérémonie présidée par le Grand Maître des ordres nationaux. Il a souligné la portée symbolique et la lourde responsabilité que représente une telle distinction pour les heureux récipiendaires. « Les récipiendaires ont été décorés parce qu’ils se sont distingués par leurs actes et entrent ainsi désormais dans l’estime du peuple malien », a expliqué le Grand Chancelier. Il les a donc exhortés à poursuivre leur engagement, à cultiver les valeurs d’honneur et de dignité, et à renforcer les vertus qui les caractérisent. Le Grand Chancelier des ordres nationaux a également appelé l’ensemble des fils du pays à donner le meilleur d’eux-mêmes pour un Mali meilleur. Il a aussi profité de l’occasion pour adresser ses vœux de bonne et heureuse année 2026 à l’ensemble du peuple malien. À l’issue de cette intervention, le Président de la Transition a procédé à la remise des décorations. Le grade de Commandeur de l’Ordre national, à titre exceptionnel, a été décerné à M. Mamoudou TIMBO, Procureur général près la Cour suprême. Les autres récipiendaires ont reçu les grades d’Officier et de Chevalier de l’Ordre national du Mali. Le porte-parole des récipiendaires, M. Mamoudou TIMBO, a qualifié la cérémonie de « modeste mais hautement symbolique ». Il a saisi l’occasion pour saluer les « dignes fils du pays » qui se sont distingués par des actions jugées hautement patriotiques. « Nous sommes très honorés et reconnaissants », a-t-il déclaré, avant de rappeler l’importance de la valeur de l’honneur dans la tradition malienne. S’adressant d’abord aux récipiendaires, puis à l’ensemble du peuple malien, il a évoqué les défis auxquels le pays est confronté et le rôle que les décorés sont appelés à jouer dans le rayonnement du Mali, notamment dans le cadre du processus de refondation en cours. Il a rappelé les grandes concertations nationales engagées pour faire du « Mali Kura » une réalité, tout en saluant la méthode inclusive adoptée. Il a donné l’assurance que les récipiendaires ne décevront pas la confiance placée en eux et qu’ils redoubleront d’efforts et de don de soi au service de la Nation. M. TIMBO a également réaffirmé leur soutien indéfectible au Chef de l’État, avant de décerner symboliquement au Président de la Transition le titre de « héros de la Nation », en reconnaissance des actions entreprises pour le rayonnement du Mali sur la scène internationale.