Cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An du CNJ

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Général darmée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Conseil national de la jeunesse (CNJ), ce lundi 16 février 2026, au Palais de Koulouba. C’était à loccasion de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An de la jeunesse malienne au Chef de l’État. Une première au Mali.

Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que des membres du Gouvernement et des Présidents d’institution.

À son entrée dans la salle, le Président de la Transition a été accueilli à l’unisson par des applaudissements nourris de la jeunesse.

Prenant la parole, le Président du Conseil national de la Jeunesse, M. Sory Ibrahim CISSÉ, a d’abord adressé les meilleurs vœux de la jeunesse malienne au Président de la Transition avant de rappeler les grands chantiers des autorités maliennes, de leur arrivée au pouvoir à nos jours, pour redonner au Mali et aux Maliens leur place dans le concert des nations.

Selon les mots de M. CISSÉ, le Président de la Transition a redonné espoir à la jeunesse malienne à travers ses actions et son soutien indéfectible. La jeunesse se dit donc prête à accompagner le Chef de l’État et le Mali dans la voie empruntée pour une pleine et entière souveraineté.

Sory Ibrahim CISSÉ a ensuite dressé le bilan des actions du CNJ au cours de l’année écoulée. Une année marquée par de grandes mobilisations de la jeunesse à diverses occasions, comme la gestion de la crise du carburant. Aussi, l’organisation du Premier sommet des adolescents de l’AES ainsi que l’organisation de campagnes sur la désinformation à l’intention des jeunes.

Ce fut aussi le lieu de rendre un hommage mérité à divers départements ministériels pour leur appui constant à la jeunesse malienne, à commencer par celui de la Jeunesse et des Sports, mais aussi de la Primature.

La jeunesse s’est dite honorée par les autorités maliennes de la Transition qui leur accordent une grande considération en les soutenant dans leurs initiatives. La jeunesse a donc saisi cette occasion pour réaffirmer sa loyauté et sa disponibilité à soutenir les actions et initiatives des autorités maliennes. « Nous marcherons à vos côtés parce que vous avez été là pour la jeunesse. », a assuré le Président du CNJ.

La jeunesse a exprimé sa volonté d’accompagner le Gouvernement dans ses différentes initiatives comme la mise en œuvre du Programme national d’éducation aux valeurs (PNV), le contenu local, la Vision Mali 2063, etc. Le CNJ ne s’est pas limité là, il a fait plusieurs propositions en vue d’appuyer les efforts du Gouvernement. Il sollicite surtout un siège.

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a salué les efforts de la jeunesse pour l’avènement du Mali Kura. Il s’est réjoui d’entendre la voix d’une « jeunesse consciente et engagée » dans le processus de refondation de son pays.

Le Chef de l’État a indiqué à la jeunesse que cette année 2026 est placée sous le signe de la santé, de la paix et de l’unité nationale.

Le Président de la Transition n’a pas manqué de remercier la jeunesse pour sa présence massive à cette cérémonie de présentation des vœux. Aussi, a-t-il salué l’engagement de la jeunesse auprès du Gouvernement malien. Une jeunesse résolument tournée vers l’avenir.

Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rappelé à la jeunesse que toute la nation compte sur elle. L’engagement du CNJ confirme que la jeunesse est une « actrice incontournable dans le processus de refondation du pays », a-t-il souligné avant de saluer la mobilisation remarquable de la jeunesse dans la gestion de la crise du carburant.

« La relève ne se décrète pas, elle se prépare », a indiqué le Chef de l’État à la jeunesse malienne avant d’indiquer que c’est tout le sens des nombreuses initiatives d’accompagnement de cette couche, mais aussi le renforcement de l’éducation aux valeurs, qui vise avant tout à inculquer des valeurs indispensables aux jeunes pour assurer cette relève dont il est question. Plusieurs initiatives sont également en cours afin de mieux préparer la jeunesse. Elles se poursuivront, a rassuré le Président de la Transition.

Le Président de la Transition a fait comprendre aux représentants de cette jeunesse comment le Mali se construira en se fondant sur ses valeurs endogènes.

Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a également rassuré avoir pris bonne note des différentes aspirations légitimes exprimées par la jeunesse afin de toujours se renforcer. Elles seront examinées. Car « investir dans la jeunesse, cest investir dans lavenir du Mali ».

Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse malienne à poursuivre dans sa dynamique d’accompagnement des efforts du Gouvernement. Car la « réussite de la Transition passe par celle de la jeunesse et que la réussite de la jeunesse se construira dans lunion ».

Les rumeurs et les campagnes de manipulation constituent aussi des menaces, en plus du terrorisme, visant à saper le moral des citoyens et des troupes. Le Président de la Transition a exhorté la jeunesse à la vigilance mais aussi à la préservation et à l’amplification de l’élan patriotique amorcé. La jeunesse « doit être le porte-flambeau, non dans lagitation, mais dans lexemple ».

Il exhorte la jeunesse malienne à faire de 2026 « lannée de la consolidation des acquis, de résultats concrets et de confiance renouvelée ».

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Lancement du Projet de Rédaction de l’Histoire Militaire du Mali

Le ministre conseiller à la Sécurité nationale, le Général de Division Yamoussa CAMARA, a présidé, le mardi 13 février 2024, la cérémonie de lancement du projet de rédaction de l’histoire militaire du Mali. Ce projet ambitieux vise à retracer l’évolution de l’histoire militaire du Mali depuis les grands empires jusqu’à nos jours, dans le cadre de la refondation de notre système de défense. Dans le cadre de la refondation du système de défense du Mali, conformément à la vision du Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, Chef suprême des Armées, le Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité Nationale (SPCSN), sous la direction du ministre-Conseiller à la Sécurité Nationale, le Général de Division Yamoussa CAMARA, a initié le projet de rédaction de l’histoire militaire du Mali. Ce projet, présidé par le Professeur Doulaye KONATE, ancien ministre, vise à produire un ouvrage de qualité scientifique retraçant l’histoire militaire du Mali, depuis le IVe siècle jusqu’à nos jours. Les travaux, d’une durée d’une année, impliquent un comité de pilotage composé d’éminents historiens maliens, tant civils que militaires. Les thèmes abordés couvriront divers aspects, de l’organisation militaire des empires et royaumes jusqu’à la période coloniale, en passant par la conquête coloniale et l’exploitation économique des territoires. Le Pr KONATE souligne l’importance de consulter des sources variées, écrites et orales, en menant des recherches sur l’ensemble du territoire malien ainsi qu’à l’étranger, notamment dans les archives du Sénégal, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Maroc, de l’Algérie, de la Turquie et des bibliothèques européennes. « Des missions iront dans ces pays pour y mener des recherches approfondies et méthodiques », promet Pr KONATE. Le Général de Division Yamoussa CAMARA souligne que l’objectif va au-delà d’un exposé chronologique des faits. Il insiste sur la nécessité d’écrire l’histoire militaire en tenant compte de l’aspect genre et de la dimension socio-ethnique des forces armées et de sécurité. L’ambition est de parvenir à une Armée nationale reflétant la diversité sociale du Mali, conformément aux dispositions de la Loi fondamentale. L’histoire militaire est un élément fondamental de l’éducation et de la formation continue des soldats en vue de la nécessaire refondation de l’outil de défense de notre pays. Au-delà du retour d’expérience, l’histoire militaire du Mali donnera au citoyen en uniforme, à chaque niveau de grade ou de responsabilités, une capacité à réfléchir et à agir dans les circonstances les plus difficiles, dans un métier où la mort est une hypothèse de travail parmi d’autres.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 15 NOVEMBRE 2023 CM N°2023-47/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 15 novembre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°2015-0216/P-RM du 02 avril 20l5 instituant l’audit de sécurité routière. La sécurité routière constitue un enjeu majeur tant par le nombre des victimes tuées, blessées ou handicapées à vie que par les coûts économiques entrainés par les accidents dans les pays en voie de développement. Malgré les efforts fournis pour améliorer la sécurité routière, les accidents de la route continuent d’affecter toutes les couches sociales. Les risques liés à l’usage de la route sont également multipliés par d’autres facteurs comme l’incivisme des usagers de la route, l’insuffisance d’infrastructures routières et l’introduction de nouveaux types de véhicules dans la circulation routière, notamment les tricycles et les quadricycles. Pour faire face à cette situation, le Conseil des Ministres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine a institué l’audit de sécurité routière à travers la Directive n°13/2009/CM/UEMOA du 25 septembre 2009, transposée dans notre droit positif par le Décret n°2015-0216/P-RM du 02 avril 20l5. L’audit de sécurité routière est une analyse approfondie formelle d’une infrastructure routière existante ou en projet, de services de transport existants ou en projet ou de toute autre disposition existante ou en projet pouvant avoir une incidence sur la sécurité des usagers de la route. I1 consiste en une démarche préventive de détection et de correction des défauts des infrastructures routières d’aménagement du territoire et d’urbanisme en vue de prendre en compte les préoccupations de sécurité routière. L’audit de sécurité routière vise à s’assurer que la sécurité des usagers de la route a été prise en compte dans les différentes étapes de la conception et de la réalisation des infrastructures de transport et de tout autre projet ou programme pouvant avoir une incidence sur la sécurité des usagers sur 1a route. A l’application, des insuffisances ont été relevées dans la mise en œuvre du décret du 02 avril 20l5, concernant les conditions de délivrance et de retrait de l’agrément d’auditeur en sécurité routière. Le projet de décret adopté vise à corriger ces insuffisances. Il précise les conditions de délivrance et de retrait de l’agrément et renvoie à un arrêté ministériel la liste des pièces constitutives de la demande d’agrément, l’acte qui l’octroi et la procédure de son retrait. 2. Sur le rapport du ministre de l’Industrie et du Commerce, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret instituant la Journée nationale des Exportations du Mali. Les exportations constituent un puissant levier de croissance économique et de création de richesse. C’est pour cette raison que le Gouvernement a adopté la Stratégie nationale de Développement des Exportations et son Plan d’actions 2022-2025. Cette stratégie vise à coordonner les actions des acteurs impliqués, impulser l’élan nécessaire aux exportations maliennes, surmonter les contraintes et saisir les opportunités à l’échelle de la région, du continent et à l’international, en vue de réduire le déficit de la balance commerciale par une augmentation des recettes d’exportations. La « Nuit de l’exportateur du Mali » organisée dans le cadre de la mise en œuvre de cette stratégie a suscité l’engouement et l’adhésion des exportateurs. Aussi, pour créer un cadre d’échanges d’expériences et d’opportunité entre les entreprises et permettre l’établissement de partenariats orientés vers la conquête des marchés extérieurs, le Gouvernement, sur instruction du Président de la Transition, Chef de l’Etat a décidé de pérenniser cette initiative à travers l’institution d’une journée dédiée aux exportations. Le présent projet de décret est adopté dans ce cadre. Il institue la Journée nationale des Exportations du Mali qui sera célébrée le 07 décembre de chaque année. Cette Journée servira de cadre de dialogue entre l’Etat et les entreprises tournées vers l’exportation pour débattre des difficultés rencontrées, les propositions de solutions et les perspectives. Elle permettra aussi d’entreprendre des actions correctives dans le cadre du réajustement du Plan d’actions de la Stratégie Nationale de Développement des Exportations. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres du processus d’élaboration de la Stratégie nationale d’atténuation de l’impact socioéconomique du retrait de la MINUSMA. L’élaboration de la stratégie nationale d’atténuation de l’impact socioéconomique du retrait de la MINUSMA, participe de la volonté du Gouvernement de trouver une alternative à l’impact de ce retrait sur les populations des zones concernées. La stratégie se veut un outil national pertinent, efficace et efficient, afin d’atténuer à tous les niveaux, l’impact socioéconomique du retrait de la MINUSMA. Le document de stratégie, assorti d’un Plan d’actions triennal est conçu autour de quatre (04) axes qui sont : – les mesures urgentes ; – le développement des compétences ; – la promotion de l’emploi et l’esprit entrepreneurial ; – l’appui aux entreprises et la fourniture des services sociaux de bases. La stratégie prévoit comme mécanisme de suivi, un comité de suivi-évaluation qui sera créé par arrêté du ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. 2. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment : a. par une diminution du nombre de cas testés positifs de la maladie à Coronavirus par rapport à la semaine précédente. b. par une diminution du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a, cependant, appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 15 novembre 2023 Le Secrétaire général du Gouvernement, Mahamadou

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