Koulouba : le Président de la Transition a reçu en audience une délégation du Conseil Économique et Social de la Grèce

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Chef de l’État, a accordé, ce mardi 4 février 2025, une audience à une délégation du Conseil Économique et Social de la Grèce présente au Mali dans le cadre de la 7è session ordinaire de la 6è mandature du Conseil économique, social, environnemental et culturel.
La délégation conduite par le Président du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel du Mali, M. Yacouba KATILE était composée du Président du Conseil économique et social de la Grèce, Mr Ioannis PAÏDAS, et du Secrétaire Général de l’Association internationale des Conseils économiques, sociaux et institutions similaires M. Apostolos XYRAFIS.
Au menu des échanges : le contenu du protocole de coopération entre le Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel du Mali et le Conseil Économique et Social de Grèce.
Aux dires du Président du Conseil économique et social de la Grèce, M. Ioannis PAÏDAS, cet accord vise à promouvoir une collaboration mutuellement bénéfique en matière de dialogue social, de développement économique et d’échanges d’expertise.
L’homologue de Yacouba KATILE a souligné dans son intervention que le Président de la Transition a salué cette initiative, tout en s’appuyant sur l’importance des conseils économiques et sociaux dans l’accompagnement des politiques gouvernementales et la consolidation du cadre de concertation entre les acteurs économiques et sociaux.
Les membres de la délégation, à travers le Président du Conseil économique et social de la Grèce, M. Ioannis PAÏDAS, ont exprimé leur satisfaction quant aux échanges fructueux et ont réitéré leur volonté de contribuer activement à la mise en œuvre des actions prévues dans le protocole de coopération signé entre le Président du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel du Mali et celui de la Grèce.

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Audience entre le Président de la Transition et le Président de la Commission de l’UEMOA

Ce mercredi 29 mai 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience au Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abdoulaye DIOP. Étaient également présents à cette rencontre le ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséïni SANOU, ainsi que des membres du cabinet du Président de la Transition. À l’issue de l’audience, le Président de l’UEMOA a répondu aux questions de la presse. Dans son intervention, il a précisé que cette audience avait pour objectif d’échanger avec le Président de la Transition sur « la marche de notre union ». Il a d’abord exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État pour lui avoir accordé cette audience. La rencontre a permis de réaffirmer la solidarité et le soutien de l’UEMOA au peuple malien. M. DIOP a souligné l’importance de cette solidarité, compte tenu des défis auxquels le Mali et l’ensemble de l’Union sont confrontés. Il a évoqué les discussions sur les actions que la Commission et l’Union peuvent entreprendre pour faire face à ces défis communs. L’audience a également été l’occasion de faire le point sur la situation économique de l’Union, qui, malgré les chocs récents, montre des signes de résilience et de dynamisme avec des taux de croissance élevés et une inflation maîtrisée. La performance économique du Mali a été particulièrement saluée, avec des taux de croissance supérieurs à 5 % pour deux années consécutives, une inflation sous contrôle et des déficits budgétaires stabilisés. Ces résultats reflètent la résilience de l’économie malienne. M. DIOP a exprimé son admiration pour ces performances et a évoqué les engagements pris pour consolider ces acquis, tant pour le Mali que pour l’Union. Il a également mentionné la vision stratégique de l’UEMOA à l’horizon 2040, et comment les orientations recueillies auprès du Président de la Transition seraient intégrées dans cette vision en cours de finalisation. Enfin, le Président de la Commission de l’UEMOA a souligné la volonté de maintenir et renforcer cette dynamique économique et de continuer à travailler ensemble pour le bien commun des États membres et de leurs populations. Il a conclu en exprimant sa conviction que les discussions de cet après-midi contribueront à poursuivre cette trajectoire positive.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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Cérémonie solennelle de prestation de serment de dix-huit magistrats sous la présidence du Chef de l’Etat

La cérémonie solennelle de prestation de serment des dix-huit magistrats présidée par le Chef de la Magistrature Suprême, Son excellence monsieur Bah N’DAW s’est déroulée ce vendredi 12 mars 2021. La cérémonie a été marquée par lecture du décret de nomination des récipiendaires , la réquisition de l’Avocat Général et la plaidoirie du Bâtonnier de l’ordre des Avocats. C’était aussi l’occasion pour les magistrats d’exprimer certaines doléances auprès du Président de la Magistrature Suprême à savoir le réaménagement de la salle d’audience et surtout la création d’une Cour des Comptes en lieu et place d’une section des Comptes. Au nombre des récipiendaires, on peut compter : un Président de la Section Judiciaire, un Président de la Section Administrative, un Procureur Général, un Premier Avocat Général, 12 Conseillers et deux Avocats généraux nommés à la Cour Suprême.  

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