VISITE À KOULIKORO : le Président de la Transition pose la 1re pierre du Complexe multi sport Mali-ARENA

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Ce mercredi 15 janvier 2025, Koulikoro, la capitale du Méguétan, a accueilli une visite mémorable du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. À cette occasion, une étape majeure dans le développement du sport au Mali a été franchie avec la pose de la première pierre du Complexe multisport Mali-ARENA, à Bakaryblébougou.
Conçu en forme de calebasse, symbole profondément ancré dans les traditions maliennes, Mali-ARENA incarne un mariage harmonieux entre modernité et héritage culturel. Avec ses dix entrées principales, son entrée VIP et sa capacité de 10 000 places réparties sur deux étages, l’arène promet de devenir un lieu emblématique pour le sport national et international.
En intégrant des équipements aux normes internationales : salles VIP, vestiaires, salle de conférences, restaurant, salle de physiothérapie et bureaux fonctionnels ; Mali-ARENA ambitionne de transformer le Mali en une véritable nation de sport.
Lors de la cérémonie, en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), et des autorités locales, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim FOMBA, a souligné l’importance de ce projet pour le rayonnement du Mali. « Ce complexe répond aux normes internationales et reflète la volonté du Président de la Transition de faire du sport un pilier stratégique pour l’épanouissement de notre jeunesse et le rayonnement de notre nation », a-t-il expliqué.
Mali-ARENA ne se limite pas à sa fonction sportive : il s’inscrit dans une vision plus large de refondation nationale, portée par le Président GOÏTA. En célébrant le sport comme vecteur d’unité, de discipline et d’espoir, ce projet illustre une ambition de long terme : positionner le Mali comme un acteur majeur du sport en Afrique, tout en renforçant son identité culturelle.

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Le Président de la Transition reçoit les Ministres de la Justice de l’AES à Koulouba

Le vendredi 30 mai 2025, au Palais de Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Chef de l’États, a accordé une audience aux Ministres en charge des questions de justice de l’AES. La délégation ministérielle, conduite par le ministre Mamoudou KASSOGUÉ, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux du Mali, était venue faire le compte rendu de leur réunion que Bamako abrite. Aux dires de Maître Edasso Rodrigue BAYALA, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, chargé des relations avec les institutions du Burkina Faso, la rencontre de Bamako est un cadre propice pour harmoniser les systèmes juridiques des trois pays, afin d’accompagner la dynamique confédérale. Au nom de ses homologues du Mali et du Niger, Maître Edasso Rodrigue BAYALA, Ministre de la Justice du Burkina Faso, s’est réjoui des orientations et conseils donnés par le Président GOITA. Ces conseils et orientations, ajoute-t-il, permettront d’améliorer le communiqué final de leur rencontre de Bamako.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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Oeuvres sociales

ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION

La Conseillère spéciale du Président de la Transition en visite de Chantiers à l’Hôpital du District de la Commune IV à Lafiabougou, au 34e régiment du Génie militaire et au Centre de Santé de Référence de la commune V du District de Bamako. Il s’agit là encore de la mise en œuvre de l’engagement de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA à soulager les personnes vulnérables et particulièrement dans le cadre des soins de santé. Dans cette diversification de son programme, il était important pour Son Excellence le Président de la Transition d’afficher son souci aux personnes atteintes d’insuffisance rénale, à travers la construction et l’équipement de Centres de Dialyse répondant aux normes internationales et surtout rapprocher les infrastructures des patients. Dans chacun desdits centres, composé de salle d’accueil, d’attente, d’urgence, de Dialyse, prêt à accueillir des plateaux techniques et équipements de dernière génération, le Colonel Assan Ba Diallo et son équipe ont pu constater l’évolution des travaux en cours de finition. Les différents directeurs et responsables sanitaires ont à tous les niveaux exprimés leur sentiment de bonheur et de joie quant à la réalisation de ses infrastructures sanitaires qui faut-il le rappeler jadis un luxe pour bon nombre personnes atteintes d’insuffisance rénale. La Conseillère spéciale du Président de la Transition a saisi l’occasion pour préciser que cette initiative répond de la volonté du Chef de l’État, de minimiser les souffrances et les charges des patients dans le District de Bamako et environnants. Le Colonel Assan Ba Diallo a indiqué que chacun des centres sera doté de groupes électrogènes et d’ambulance, elle a aussi informé du retour imminent de médecins en formation et renforcement de capacités au Maroc, pour les besoins de la cause.

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