Siramana bénéficie du 135ème forage

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La Conseillère Spéciale du Chef de l’Etat, Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a procédé, ce 23 mai 2022, à Siramana, dans le cercle de Bougouni, Commune de Sélingué, à l’inauguration du 135ème forage issu du fonds de souveraineté du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État.
Le Chef de village, la représentante des femmes du village ont vivement remercié le Président de la Transition et ont formulé des bénédictions en son endroit et en celui de la Nation.

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Œuvres sociales du Président de la Transition : cinq forages pour la population de Bamako et Kati

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a offert, ce mercredi 5 juin 2024, cinq forages à la population de Bamako et Kati. Les cérémonies d’inauguration ont été présidées par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, et le Directeur administratif et financier de la Présidence, le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA. Les forages ont été réalisés à la première mosquée de Niamakoro, à l’Association de santé communautaire de Faladiè (ASACOFA) et à Samé Koulouniko en Commune III du district de Bamako. À Kati, c’est l’Église évangélique protestante de Kati Koko Plateau, dans le secteur IV, et la mosquée de Marseille, dans la Commune rurale de Sangarébougou, qui ont bénéficié des forages. Selon M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, l’installation des forages pour l’accès à l’eau potable dans les mosquées, les églises et les centres de santé est essentielle pour leur fonctionnement optimal. Elle garantit une meilleure hygiène, prévient les maladies, améliore le confort et renforce le rôle de ces centres comme piliers de la vie communautaire. C’est pourquoi, explique-t-il, le Président de la Transition a toujours priorisé les centres de santé, les écoles et les lieux de culte en leur offrant des forages. « Ainsi, c’est toute la population, surtout les plus vulnérables dont les femmes et les enfants, qui en bénéficient. Nous pensons que l’eau potable est absolument indispensable dans les centres de santé, car les patients et le personnel médical ont besoin d’une bonne source d’eau pour assurer leur bien-être. Ceci contribue à prévenir les épidémies et les maladies liées à l’eau, améliorant ainsi la santé publique globale », a-t-il indiqué. Il a profité de l’occasion pour rappeler que depuis son arrivée au pouvoir le 7 juin 2021, le Président GOÏTA a consacré les deux tiers de son fonds de souveraineté à des initiatives sociales, touchant des milliers de Maliens à travers le pays. M. DEMBÉLÉ a également appelé tous les Maliens à l’unité et à la solidarité pour bâtir un Mali prospère et uni. Au cours des différentes cérémonies, les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude au Président de la Transition pour la réalisation de ces forages. « Nous sommes reconnaissants envers le Président Assimi pour son engagement envers le bien-être de sa population. Cela démontre une réelle compréhension des besoins fondamentaux de nos populations. Il a posé un acte concret qui améliore la qualité de vie de chacun d’entre nous et nous tenons à l’en remercier sincèrement », a déclaré Badio CAMARA, porte-parole des femmes de la Première mosquée de Niamacoro. Les initiatives sociales du Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, ne cessent d’améliorer la vie quotidienne des Maliens. L’accès à l’eau potable, élément vital, renforce la santé publique et le bien-être de tous.

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Audience accordée par le Chef de l’État au Ministre togolais des Affaires étrangères

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce lundi 19 octobre, le Pr Robert DUSSEY, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur. Le Chef de la diplomatie togolaise était porteur d’un message de SEM Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République du Togo. En témoigne la grande enveloppe par lui remise, séance tenante, au Président de la Transition. « Je suis porteur d’un message du Président de la République togolaise, Faure Essozimna GNASSINGBE. Il s’agit de voir comment nous pouvons relancer les relations de coopération, les relations politiques et diplomatiques entre le Mali et le Togo », a laissé entendre le Pr DUSSEY à sa sortie d’audience. Le Ministre togolais de confier : « Mon homologue malien et moi avons déjà commencé à passer en revue cette coopération. Cela vient à point nommé surtout en cette période de transition où le Mali doit bénéficier du soutien et de l’accompagnement de l’ensemble des pays de la région de la CEDEAO ».

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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