L’équipe en charge des Œuvres Sociales du Président de la Transition a effectué, ce mardi 07 mars 2023, une série de visites inopinées dans les districts sanitaires de Dioïla, Fana et Barouéli. L’objectif de ces visites est de constater de visu les dispositions prises par ces Centres de santé de référence (CSREF) pour l’entretien des équipements médicaux et ambulances remis dans le cadre des Œuvres Sociales du Président de la Transition.
La délégation a entamé la visite au CSCOM de Dioila. Après avoir constaté le bon fonctionnement de l’ambulance, la délégation a exprimé sa satisfaction à M. Abdrahamane Berthe, médecin-chef du district sanitaire de Dioila pour le bon entretien du matériel.
Au CSREF de Fana, la délégation a insisté sur l’entretien et le maintien en état du matériel roulant qui permet de réduire considérablement la mortalité néonatale et garantit une meilleure prise en charge des usagers.
Selon les précisions de Dr Youssouf Samacké, médecin -Chef du district sanitaire de Fana, de la date de réception de l’ambulance à nos jours, le CSREF a effectué plus de 183 évacuations sur les axes Fana-Ségou et Fana-Bamako. D’où son apport inestimable pour le district, a-t-il poursuivi.
Par ailleurs, Dr Youssouf Samacké a exprimé le besoin crucial d’acquérir une autre ambulance plus adaptée au terrain en milieu rural, vu le nombre croissant des demandes d’évacuations dans les zones reculées.
La dernière étape de cette visite a concerné le district Sanitaire de Barouéli. Le constat est le même. Le personnel de santé ne ménage aucun effort pour l’entretien des équipements médicaux gracieusement remis par le Chef de l’État.
Cette démarche de l’équipe en charge des Œuvres Sociales du Président de la Transition s’inscrit dans la droite ligne de sa vision. Celle de veiller au bien-être des Maliens, jusque dans les coins les plus reculés du pays.

Diplomatie : Trois nouveaux ambassadeurs du Mali à l’étranger entament leur mission
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé le lundi 22 janvier 2024 à la mise en route des ambassadeurs du Mali en Allemagne, en Éthiopie et au Maroc. Avant de rejoindre leur poste respectif, les trois nouveaux diplomates ont exprimé leur gratitude envers le Président de la Transition pour la confiance qu’il leur a témoignée. Ils ont également sollicité ses directives et son soutien pour renforcer les relations de coopération entre leur pays d’accueil et le Mali. À leur sortie d’audience, M. Cheick Mahamadou Cherif KEÏTA, nouvel ambassadeur du Mali en Allemagne avec résidence à Berlin, a expliqué que sa mission principale consiste à renforcer les liens de coopération entre le Mali et la République Fédérale d’Allemagne, le premier pays étranger à reconnaître l’indépendance du Mali. À Addis-Abeba, la représentation malienne est désormais dirigée par M. Amadou DIALLO. Cette juridiction englobe six pays, à savoir l’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie, Djibouti, la Somalie et l’Ouganda. Elle couvre également quatre organisations internationales : l’Union africaine, la Commission des Nations unies pour l’Afrique, le Programme des Nations unies pour l’environnement et ONU habitat. Selon le nouvel ambassadeur du Mali à Addis-Abeba, les efforts seront orientés vers le renforcement de la coopération avec ces pays et ces organisations internationales afin de consolider l’ouverture de notre pays au monde. Le troisième ambassadeur reçu en audience par le Président de la Transition a été désigné pour le Maroc. Dans le Royaume chérifien, l’ambassadeur M. Fafre CAMARA a l’intention de promouvoir des relations dynamiques entre le Mali et le Maroc, basées sur plus d’une soixantaine d’accords de coopération. Il a souligné l’urgence de la reprise de la commission mixte Mali-Maroc, suspendue depuis un certain temps. Le Chef de l’État a conseillé à chacun des ambassadeurs d’être les porte-voix du Mali et de transmettre « la bonne parole à nos partenaires en ce qui concerne les trois principes qui guident désormais notre pays, à savoir le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises ».


