Reconnaissance du mérite : cérémonie de décoration des grands serviteurs de l’État

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Le Président de la transition, Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Grand Maitre des Ordres nationaux, a procédé à la distinction de plusieurs hauts cadres du pays, ce jeudi 28 octobre 2021.
La cérémonie de décoration a réuni au Palais de Koulouba, dans la salle des banquets, plusieurs ministres et anciens membres de Gouvernement, des Généraux ainsi que les membres de cabinet du Président de la transition. Était également présent le Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla MAÏGA.
Juste après l’exécution de l’hymne national, le Général Amadou Sagafourou Guèye, Grand Chancelier des Ordres nationaux, a situé cette cérémonie dans son contexte. « Les années se suivent, l’histoire s’écrit au quotidien, les hommes passent, mais le pays demeure », a-t-il déclaré pour exhorter les Maliens à l’union et à la solidarité et surtout de chercher à mériter de la patrie malienne.
Cette cérémonie, faut-il le rappeler, est une tradition de la Grande Chancellerie des Ordres nationaux au profit de ceux qui « ont mérité de la Nation », par leur engagement patriotique. Ces distinctions solennelles sont, une fois de plus, la preuve de l’attachement du chef de l’État à la récompense du mérite au service de la nation.
Au total, 11 Grands Officiers de l’Ordre national, 7 Commandeurs de l’Ordre national, 16 officiers de l’Ordre national et 21 Chevaliers de l’Ordre national ont été distingués par le Grand Maître de l’Ordre national, Son Excellence Colonel Assimi GOÏTA.
Parmi les récipiendaires de ces distinctions honorifiques figurent les membres de la Cellule de crise, qui avait été mise en place pour la libération de feu l’Honorable Soumaila CISSÉ ; le Premier ministre (élevé à la dignité de Commandeur de l’Ordre national), ainsi que certains membres du Gouvernement de Transition.
Au nom des récipiendaires, l’Ancien ministre Boubacar Karamoko COULIBALY, a exprimé toute sa reconnaissance au Chef de l’État pour ces distinctions dans les ordres nationaux de la République du Mali. Un évènement qu’il juge symbolique en raison de la qualité des personnalités distinguées : des hommes et femmes qui incarnent les valeurs de la République. Le Porte-Parole finit par rappeler, en lançant surtout un appel aux Maliens, que « servir l’intérêt public est une passion, une vocation ».
Ces récipiendaires sont désormais des icônes pour les générations futures.

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KOULOUBA : Le Président de la Transition reçoit la commission intergouvernementale mixte Mali-Russie

Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État a accordé une audience, ce mardi 29 juillet 2025, aux membres de la commission intergouvernementale mixte Mali-Russie. Cette audience qui intervient en marge de la première session de la commission mixte qui se tient à Bamako et un mois après la visite du Chef de l’État en Russie traduit à juste titre l’excellence des relations entre les deux pays. Cette rencontre avec le Président GOÏTA visait à faire le point sur l’état d’avancement des travaux de la commission et la mise en œuvre des orientations des deux Chefs d’État. À cette occasion, les membres de la délégation russe en concertation avec leurs homologues maliens ont présenté la structure finale de la commission, confirmant le démarrage effectif des travaux. M. Sergueï TSIVILEV, Ministre de l’Énergie de la Fédération de Russie, a salué la célérité de la mise en place de la commission. « Nous avons informé Son Excellence de l’état d’avancement des travaux de la commission avec la création de sept sous-commission, chargée des secteurs de l’énergie, l’éducation, la recherche scientifique et l’enseignement supérieur, la santé et les mines pour une prise en charge efficace des différentes préoccupations. Le Président nous a instruit de tout mettre en œuvre pour surmonter les difficultés et maintenir le rythme soutenu de travail », a-t-il déclaré. Pour sa part, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousseini SANOU, a expliqué la portée stratégique de cette commission mixte pour le développement économique de notre pays. « Cette première session de travail nous a permis d’établir un véritable schéma de travail pour les projets en cours et futurs entre nos deux pays. Il s’agit de maintenir cette dynamique pour obtenir des résultats probants au bénéfice de nos deux peuples », a-t-il souligné. Le Chef de l’État s’est félicité de la bonne tenue de cette première session de travail. Il a exhorté les deux parties à poursuivre les efforts pour l’obtention de résultats concrets et au renforcement des liens de partenariats stratégiques pour le bonheur de nos populations.

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Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 05 mai 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 05 mai 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de textes ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DES INFRASTRUCTURES Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction générale des Routes. Créée par la Loi n°02-057 du 16 décembre 2002, la Direction nationale des Routes a pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale dans le domaine des routes et des ouvrages d’art. Elle assure également la coordination et le contrôle de l’activité des services et organismes publics et privés qui concourent à la mise en œuvre de cette politique. Dans son fonctionnement, la Direction nationale des Routes a été confrontée à des difficultés liées notamment : à la réparation des dégâts causés au domaine public et aux infrastructures routières par les usagers ; à la non prise en charge des pistes rurales et des autoroutes dans les missions de la direction nationale ; au chevauchement des activités de la direction nationale avec celles du Service des Données routières. Les projets de textes adoptés érigent la Direction nationale des Routes en Direction générale des Routes dans la perspective de la résolution des difficultés constatées et de la mise en œuvre des recommandations de la Directive de l’UEMOA relative à la stratégie d’entretien routier. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de loi modifiant la loi n°09-016 du 26 juin 2009 portant création de la Caisse nationale d’Assurance maladie. un projet de décret modifiant le décret n°09-553/P-RM du 12 octobre 2009 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Caisse nationale d’Assurance maladie. Dans le cadre du renforcement de la couverture sanitaire, le Gouvernement a institué en 2009, l’assurance maladie obligatoire en faveur des fonctionnaires, des travailleurs, des députés, des retraités et de leurs ayants droits et le Régime d’Assistance Médicale en faveur des indigents et autres admis de droit. L’institution de ces deux régimes a permis à notre pays d’amorcer un système de couverture maladie basé sur la solidarité et la mutualisation du risque pour certaines catégories de la population. La gestion du Régime d’Assurance Maladie Obligatoire avait été confiée à la Caisse nationale d’Assurance Maladie créée par la loi n°09-016 du 20 juillet 2009. Par la loi n°2018-074 du 31 décembre 2018, le Gouvernement a institué un Régime d’Assurance Maladie Universelle visant à étendre la couverture sanitaire à l’ensemble de la population. Cette loi confie la gestion de ce nouveau régime à la Caisse nationale d’Assurance Maladie. La mise en œuvre par la Caisse nationale d’Assurance Maladie du régime de couverture sanitaire ainsi institué nécessite la modification des textes relatifs à sa création, à son organisation et à son fonctionnement. Les présents projets de textes sont adoptés dans ce cadre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL Conseillers techniques : Monsieur Souley BAH, Inspecteur des Finances ; Monsieur Adama DIAMOUNTENE, Planificateur. Chargés de mission: Monsieur Boubacar Amadou MAIGA, Assistant Médical ; Monsieur Siaka COULIBALY, Spécialiste en technologies socio-économiques ; Monsieur Markatié DAOU, Spécialiste en Science de l’Education ; Monsieur Seydou Séguéré TIMBINE, Cadre en Travail social. Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique du Secteur Santé, du Développement Social et de la Promotion de la Famille : Docteur Amadou SOGODOGO, Médecin. Directeur Général de l’Institut National de Santé Publique : Médecin Colonel-major Guédiouma DEMBELE. Directeur Général de l’Hôpital Gabriel TOURE : Médecin Lieutenant-colonel Moussa SIDIBE. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Conseiller technique : Monsieur Ibrahim DJIBRILLA, Magistrat. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée par une diminution du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, réitère son appel au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie. En vue de consolider la tendance à la baisse observée ces dernières semaines. Bamako, le 05 mai 2021 Le Secrétaire général du Gouvernement, Salifou DIABATE Chevalier de l’Ordre national

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Remise officielle du rapport du Médiateur de la République au Président de la Transition

Ce vendredi 22 août 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, au palais de Koulouba, des mains de Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, les rapports annuels 2023 et 2024. Cette remise illustre la vitalité d’une institution devenue, au fil des ans, un véritable baromètre des relations entre l’État et ses administrés. La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), des membres du Gouvernement, du Président du Haut Conseil des collectivités ainsi que des collaborateurs du Médiateur de la République. À sa prise de parole, Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, a dressé un bilan exhaustif des activités de son institution au cours des exercices 2023 et 2024, tout en faisant un inventaire des dysfonctionnements de l’administration malienne. Les rapports comprennent chacun quatre parties : la première traite des « réclamations formulées par les citoyens contre les dysfonctionnements de l’administration, du traitement y afférant, du nombre d’usagers accueillis ainsi que des interpellations retenues lors de la 27e session de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) ». La deuxième partie fait référence aux « autres activités du Médiateur de la République ». Quant à la troisième partie, elle est consacrée au « renforcement des capacités des collaborateurs du Médiateur », et enfin la quatrième porte sur « les commentaires et recommandations » formulés par l’institution. Le Médiateur de la République s’est réjouit de l’augmentation du nombre de recours au cours de ces deux exercices : plus de 6 000 usagers accueillis en 2023, près de 12 000 en 2024. Une progression qui prouve à suffisance le renforcement de la confiance des citoyens envers le Médiateur. Les plaintes recueillies portent essentiellement sur la gestion foncière, qui occupe une place hégémonique. À quoi s’ajoutent les retards dans l’exécution des décisions de justice, les lenteurs administratives et les défaillances de la protection sociale. Mme Mallé a donc formulé quelques recommandations, dont le respect scrupuleux des procédures foncières, l’accélération des démarches administratives, une meilleure gestion des conflits de chefferie, la rigueur dans le recouvrement des cotisations sociales à l’INPS. Sans oublier un plaidoyer pour moderniser l’administration par la digitalisation, déjà amorcée avec la mise en place d’une plateforme pour les consulats et ambassades. Le Médiateur de la République alerte également sur les problèmes liés à l’orpaillage artisanal, notamment les conflits locaux, les pollutions massives, la destruction d’écosystèmes. Elle propose des réformes. Selon elle, ces rapports « reflètent notre engagement pour la transparence, la justice et l’équité dans l’administration publique ». Ils constituent une « compilation des activités menées à l’interne et à l’international par le Médiateur de la République au cours des deux dernières années ». Dans son intervention, le Président de la Transition a salué l’engagement du Médiateur et de ses équipes. Selon ses mots, cette institution est « un recours pour le citoyen, un conseil pour l’administration ». Il a souligné la nécessité de transformer les défis identifiés en opportunités de réforme, notamment dans la gestion foncière et la gouvernance publique. Le Chef de l’État a instruit au Gouvernement de poursuivre la collaboration avec le Médiateur de la République dans l’intérêt supérieur de la nation. Le Président de la Transition a également exprimé sa satisfaction quant à l’augmentation des saisines et de la participation citoyenne. Il y voit un signe fort de la vitalité démocratique et de la consolidation de l’État de droit. Le Président de la Transition a enfin salué l’intérêt particulier accordé aux femmes et aux Maliens de l’extérieur, considérés comme des acteurs essentiels du renforcement de la cohésion nationale.

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