Œuvres sociales : inauguration de deux forages et remise d’équipements scolaires à Banconi

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Dans le cadre des œuvres sociales de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, une délégation de la Présidence, conduite par le Conseiller spécial, M. Aguibou DEMBELE a inauguré le mercredi 15 mai 2024, deux forages au CAP de Banconi et au Groupe Scolaire de Sourakabougou.
« Dans un pays ou plus de 50 % des écoles ne disposent pas d’un point d’eau amélioré et des toilettes fonctionnelles et séparées pour les garçons et les filles, nous ne pouvons que nous réjouir de cette initiative du Chef de l’État » a expliqué M. Konaré, DCAP de Banconi. « Nous mesurons à sa juste valeur cette action de solidarité du Président GOÏTA envers la communauté éducative et nous nous engageons à l’accompagner sur cette voie », a-t-il poursuivi.
Le maire de la Commune I, M. Oumar TOGO a précisé que la remise d’équipements scolaires et la réalisation de points d’eau dans leurs écoles, dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, « constituent un indicateur majeur de l’importance qu’accorde le Chef de l’État à l’éducation de nos enfants, les bâtisseurs de demain ».
Pour sa part, le Chef de quartier de Banconi a souhaité la bienvenue à la délégation de la Présidence et a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition pour ce geste de solidarité. Il a appelé les enfants du groupe scolaire de Sourakabougou à s’inspirer du leadership du Colonel Assimi GOÏTA pour un Mali meilleur.
Quant au Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE, il a rappelé qu’à travers la réalisation de ces forages, le Chef de l’État honore son engagement pris lors de son investiture : attribuer les ⅔ de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales.

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Œuvres sociales : deux forages et des kits alimentaires au profit de Mopti

Dans la région de Mopti, au centre du Mali, la Cellule des œuvres sociales du Président de la Transition, SE, le Colonel Assimi GOÏTA, a remis, ce jeudi 23 décembre 2021, des œuvres humanitaires à plusieurs personnes vulnérables et inauguré deux forages. Dans les cercles de Djenné, Mopti, Ténenkou et Youwarou, la délégation de la présidence conduite par la Conseillère spéciale du Chef de l’État a remis des œuvres humanitaires à des centaines de personnes vulnérables. Des dons composés de sacs de mil, de riz et de sucre ainsi que de bidons d’huile. À Djenné, le 2e adjoint du maire de la commune, Dramane DEMBÉLÉ, a indiqué que ce don en nature arrive à point nommé. Car, ce cercle traverse déjà une insécurité alimentaire due à plusieurs facteurs, a-t-il indiqué. À travers ce geste, le Président GOÏTA donne au peuple malien un lendemain meilleur tout en préservant sa dignité et son honneur, a-t-il souligné. Cette journée de remise dans la région de Mopti a été également marquée par l’inauguration de deux forages à Karamani et à Sinakoro, respectivement dans les commune de Sio et de Sokoura, où la coupure de ruban du 85e et 86e forage, doté chacun d’un château d’eau d’une capacité de 7 mètres cubes, a eu lieu. À Karamani, Nouhoum HAÏDARA, 1er adjoint du maire de la commune de Sio, a souligné qu’il y a cinq ans, la population avait demandé un point d’eau potable sans que les autorités locales réussissent à combler le besoin. Ces œuvres sociales, à en croire le préfet de Djenné, Hassana ARAMA, prouvent l’engagement des autorités de la Transition pour l’avenir de la nation. Ces gestes de solidarité font dire également à Bouakar TOURÉ, représentant des bénéficiaires du cercle de Djenné, que le Président de la Transition est devenu un espoir pour les Maliens. Ces gestes constituent un bel exemple de solidarité qui doit inspirer chaque Malien, selon le préfet du cercle de Mopti, Hassane MAÏGA. Ce qui amène le Colonel-major Abass DEMBÉLÉ, Gouverneur de Mopti, à indiquer que la solidarité est certes une obligation sociale, mais la répandre à une échelle nationale, voire la pérenniser est faire preuve de magnanimité, de grandeur d’âme. Le Gouverneur a rassuré que les dons parviendront aux bénéficiaires.

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Président N’DAW et Société civile : Concordance totale sur la nécessité d’une Transition réussie

Dans le cadre du dialogue social avec les forces vives de la Nation, le Président de la Transition S.E.M Bah N’DAW a reçu, ce vendredi 07 mai 2021 au Palais de Koulouba, le Conseil National de la Société civile du Mali. C’était en présence de plusieurs personnalités dont le Premier ministre Moctar OUANE. Dans son adresse au Chef de l’Etat, le Président du Conseil National de la Société civile Bouréima Allaye TOURE, a exprimé la volonté constante de son organisation au renforcement de l’unité nationale. « Les acteurs de la société civile ont une volonté réelle de jouer pleinement et de manière constructive leur mission dans ce contexte de transition en apportant de la matière d’enrichissement à l’action gouvernementale et d’œuvrer de toutes ses forces pour que l’indispensable dialogue inclusif siée», a déclaré Bouréima Allaye TOURE. Avant de rappeler que le conseil national de la société civile et les forces vives de la Nation expriment leur volonté pour une transition stable et réussie au Mali. Le Président N’DAW après avoir écouté ses hôtes, les a remerciés d’avoir répondu à son invitation. Le Chef de l’Etat leur a aussi exprimé son attachement profond à l’apaisement du pays, avant de les inviter à prier pour le Mali.      

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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