Œuvres sociales : Inauguration de deux forages à l’IUDT et à la FSEG :

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Le mardi 29 avril 2025, l’Institut Universitaire de Développement Territorial (IUDT) et la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEG) ont abrité l’inauguration officielle de deux nouveaux forages, destinés à améliorer durablement l’accès à l’eau potable. La Rencontre était placée sous la présidence du conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales.
Les deux forages qui s’inscrivent dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition le Général d’Armée Assimi GOITA, permettront non seulement de renforcer les capacités d’approvisionnement en eau, mais aussi de répondre plus efficacement aux besoins croissants liés à la vie académique et aux activités de recherche.
La cérémonie d’inauguration a été marquée par plusieurs interventions notamment celle du Chef de village de Badalabougou, du Maire de la commune V, les responsables des deux universités bénéficiaires. Ils ont tous salué cette initiative, qu’ils considèrent comme « un modèle de gestion durable des ressources dans le contexte universitaire. Pour leur part, les étudiants ont exprimé leur satisfaction, espérant que cette action sera suivie d’autres projets structurants.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 05 MARS 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 05 mars 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. I. A l’entame de la Session, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, a prié pour le repos des âmes des disparus, présenté ses condoléances à leurs familles et formulé des vœux de prompt rétablissement aux blessés, suite aux drames survenus sur les sites d’orpaillage à Kokoyo, village de Danga, Cercle de Kangaba et à Bilalikoto, Cercle de Kenieba. Le Chef de l’Etat a instruit le Gouvernement de renforcer les mesures pour éviter les drames humains et environnementaux dans notre pays. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a en outre instruit : 1. l’abrogation des actes de nomination des responsables administratifs directement impliqués dans la survenance desdits incidents : Préfet, Sous-préfets, responsables des Forces de Sécurité (Police, Gendarmerie, Garde), des services locaux des Eaux et Forêts, services d’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, services subrégionaux de la Géologie et des Mines ; 2. la relecture de certains textes juridiques pour, entre autres, mettre fin à la transaction dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l’orpaillage, et leur affectation au patrimoine de l’Etat ; 3. la suspension des permis d’exploitation des mines artisanales octroyé à des personnes de nationalité étrangère ; 4. le lancement de la procédure de dissolution du Conseil communal de Dabia. II. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de la Convention d’appui budgétaire comprenant un prêt, signé à Bamako, le 26 février 2025, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds du Qatar pour le Développement. Par cette convention, le Fonds du Qatar pour le Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un appui budgétaire d’un montant de 50 millions de dollars américains, soit 31 milliards 447 millions 500 mille F CFA environ, composé d’un prêt de 45 millions de dollars américains, soit 28 milliards 302 millions 750 mille F CFA environ. Cet appui budgétaire permettra de soutenir les secteurs de l’aide humanitaire, du développement économique et de la santé, notamment la fourniture de denrées alimentaires, la réalisation de points d’eau, la réhabilitation et la construction d’infrastructures et le renforcement des moyens d’action de l’Administration et des Collectivités territoriales. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant Code général des Impôts. Le Gouvernement a adopté la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali pour tirer davantage profit de la rente minière. Ce nouveau Code a introduit dans le dispositif minier une convention d’établissement pour la phase de recherche et une autre pour la phase d’exploitation, réduit la période de stabilité du régime fiscal, institué la redevance de la surproduction et la taxation des superprofits, augmenté la participation de l’Etat dans le capital de la société d’exploitation minière et supprimé les exonérations douanières en phase d’exploitation. Il a également introduit la progressivité du taux de la taxe ad valorem et a permis la conclusion des protocoles d’accord entre le Gouvernement de la République du Mali et des sociétés minières. Le projet d’ordonnance, adopté, modifie les article 240 et 425 en vue d’adapter le Code général des Impôts au nouveau Code minier. Cette modification apporte les innovations ci-après : – l’élargissement du champ d’application de l’Impôt Spécial sur Certains Produits aux marbres, aux lingots d’or et aux autres produits miniers ; – la réduction du taux minimal de l’Impôt Spécial sur Certains Produits pour les marbres, les lingots d’or et les autres produits miniers de 5% à 3% ; – l’extension du droit de timbre sur les intentions d’exportations à tous les produits miniers. 3. Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret fixant les délais et les modalités de conclusion des conventions entre la Caisse nationale d’Assurance Maladie et les prestataires de santé. Le Gouvernement de la République du Mali a engagé depuis 2003 un processus visant à mettre en place un système de protection social contre le risque maladie au profit de l’ensemble de la population. 3 Le processus a abouti, après la mise en place du Régime d’Assurance Maladie Obligatoire et du Régime d’Assistance Médicale, à l’adoption de la Loi n°2018-074 du 31 décembre 2018 portant institution du Régime d’Assurance Maladie Universelle. La mise en œuvre de l’Assurance Maladie Universelle nécessite un système de conventionnement qui définit clairement les délais et les modalités de conclusion des conventions entre la Caisse nationale d’Assurance Maladie et les prestataires de santé. Ainsi, le Décret n°10-577/P-RM du 26 octobre 2010 fixant les délais et les modalités de conclusion des conventions entre les prestataires de santé et la Caisse nationale d’Assurance Maladie a été adopté pour la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Obligatoire. L’application de ce décret a révélé des insuffisances dans le cadre du Régime d’Assurance Maladie Universelle qu’il convient de corriger pour étendre, notamment la prise en charge à toutes les catégories de travailleurs. Le projet de décret, adopté, permettra d’organiser efficacement la prise en charge de tous les assurés et bénéficiaires du Régime d’Assurance Maladie Universelle. b. un projet de décret portant approbation des conventions types de délégation de gestion dans le cadre du Régime d’Assurance Maladie Universelle. La Loi n°2018-074 du 31 décembre 2018 portant institution du Régime d’Assurance Maladie Universelle prévoit la possibilité pour

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Une délégation du nouveau bureau du Conseil National de la Jeunesse du Mali reçue à Koulouba

Ce jeudi 16 octobre 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience une délégation du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), conduite par son président, M. Sory Ibrahim CISSÉ. C’est sous la devise emblématique — « Unis, nous bâtissons le Mali Kura » que les membres du CNJ ont chaleureusement salué le Chef de l’État à son arrivée dans la salle d’audience. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la présentation officielle de la nouvelle équipe dirigeante du CNJ, récemment mise en place à la suite d’une profonde restructuration, ainsi que du partage de son plan d’action et de la prise d’orientations auprès du Chef de l’État. Devant le Président de la Transition, M. CISSÉ a réitéré l’engagement indéfectible de la jeunesse malienne à soutenir les idéaux et les actions des autorités de la Transition. Il a rappelé la volonté du CNJ de jouer pleinement son rôle dans la construction du Mali Kura, à travers la promotion du patriotisme, de la citoyenneté active et de la solidarité nationale. Conformément à la proclamation de l’Année de la culture, les membres de la délégation arboraient fièrement des tenues en tissu Made in Mali, symbolisant l’attachement de la jeunesse aux valeurs et à l’identité culturelle du pays. Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Charge de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a précisé que cette nouvelle équipe du CNJ intervient dans un contexte de refondation profonde du mouvement associatif jeunesse. Selon le Président du CNJ, l’organisation compte aujourd’hui 815 démembrements à travers les communes du pays, 16 sections au sein de la diaspora et 21 fédérations spécialisées, faisant du CNJ une structure solidement implantée sur l’ensemble du territoire national et à l’international. Le Président Sory Ibrahim CISSÉ a par ailleurs évoqué les initiatives de la jeunesse dans la gestion citoyenne de la crise du carburant, notamment la mobilisation de jeunes bénévoles pour assurer l’ordre et la discipline au niveau des stations-service. Une illustration, selon lui, du rôle avant-gardiste de la jeunesse dans les moments difficiles. Au cours de son intervention, le Président du CNJ a formulé plusieurs recommandations et propositions au Chef de l’État, parmi lesquelles la création d’un fonds spécial dédié à la jeunesse ; l’opérationnalisation du Conseil supérieur de la jeunesse ; et la mise en place d’un cadre élargi d’échanges réguliers entre le CNJ et le Président de la Transition. Qualifiant la jeunesse de « force d’appoint stratégique » pour la réussite de la Transition, M. CISSÉ a réaffirmé la détermination du CNJ à accompagner le processus de Refondation nationale et à lutter contre le fléau de la drogue au sein de la population juvénile. En retour, le Président Assimi GOÏTA a félicité la nouvelle équipe du CNJ pour son dynamisme et son sens du devoir. Il a invité la jeunesse malienne à s’approprier le combat que mène la Transition : celui de la souveraineté, de la dignité et de la survie nationale. « Tout combat doit avoir une raison. Le nôtre est celui de la liberté, de l’indépendance et du respect du Mali. À vous, jeunes, de le comprendre et de le mener dans la durée », a exhorté le Chef de l’État. Une rencontre qui témoigne du rôle central que la jeunesse malienne entend jouer dans la consolidation du Mali Kura.

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Campagne de reboisement nationale : Le Président de la transition lance la 27ème édition.

Le président de la Transition, Son Excellence Assimi GOITA a donné, ce jeudi 15 juillet 2021, dans la forêt classée de Koulouba, le coup d’envoi de la 27e édition de la campagne de reboisement. « Celui qui a planté un arbre avant de mourir n’a pas vécu inutilement ». Persuadé de la place inestimable que jouent les arbres dans le bien-être de notre écosystème, le Président de la transition a montré la voie à suivre pour la sauvegarde de nos forêts. Armé d’une daba, le Chef de l’État a mis en terre dans la forêt classée de Koulouba, un jeune plant d’anacardium. À travers le lancement de cette campagne de reboisement, le Colonel Assimi GOITA entend jouer sa partition dans la protection des ressources naturelles de notre pays. Lesquelles sont menacées par les effets cumulés de la démographie galopante, de la sécheresse et du changement climatique, etc., qui contribuent dangereusement à amplifier les problèmes de dégradation de nos ressources naturelles. Appel au peuple malien Le Président de la transition a donc souligné toute la nécessité de cette campagne de reboisement. « Le désert avance à grands pas. Nous devons nous mobiliser pour contrer le processus de désertification », a indiqué le Chef de l’État. Plus de 500 mille hectares de forêt se dissipent chaque année dans notre pays. Sur les 32 millions d’hectares de forêts recensés en 2002, il ne nous reste que 17,4 millions, environ. Face à cette dégradation croissante, le Chef de l’État a aussi rappelé que « la sauvegarde et la restauration de l’environnement sont une affaire de tous ». C’est pourquoi il n’a pas manqué d’appel à l’endroit du peuple malien : « Je lance un appel à tous les Maliens de respecter le peu de forêts qu’il nous reste ».

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