Le Président de la Transition donne des orientations au nouveau Gouverneur de Kidal

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AUDIENCE AVEC LE GOUVERNEUR DE KIDAL-15 - Grande

Le vendredi 24 novembre 2023, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Transition, a reçu en audience le nouveau Gouverneur de Kidal, le Général El Hadj Ag GAMOU. Cette rencontre, qui survient quelques jours après la nomination du Gouverneur, avait pour objectif de prodiguer des conseils et de donner des orientations au nouveau Chef de l’exécutif régional afin d’assurer la réussite de sa mission.
À l’issue de cette audience, le Général El Hadj Ag GAMOU a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, pour la confiance ainsi placée en lui pour cette noble mission. Il a assuré que, dès sa prise de fonction dans les jours à venir, il travaillera ardemment dans le sens de l’intérêt général de la population de Kidal. Il s’est engagé à réhabiliter tous les services sociaux de base dans cette région qui a été durement touchée par l’insécurité au cours de la dernière décennie. Le nouveau Gouverneur a appelé les populations de Kidal à revenir dans leur région pour contribuer à son développement.
Lors de cette entrevue avec la presse, le Général El Hadj Ag GAMOU était accompagné du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye MAÏGA. Celui-ci a également exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour le choix porté sur le Général GAMOU comme Gouverneur de la région de Kidal. Le Colonel Abdoulaye MAÏGA a ensuite souligné que les compétences, les talents personnels et la connaissance du milieu du nouveau Gouverneur, sont des atouts qui faciliteront le rétablissement effectif de l’administration et des services sociaux de base par l’État.
Il a rappelé que cette mission de sécurisation et d’installation des bases d’un développement durable avait été recommandée aux autorités de la Transition depuis les concertations nationales de septembre 2020, réaffirmée dans les différents plans d’actions du Gouvernement et lors des Assises nationales de la refondation en 2021. Le Colonel Abdoulaye MAÏGA a précisé que le retour de l’administration concerne non seulement Kidal mais également toutes les zones affectées par l’insécurité avant de souligner l’importance de mettre fin au particularisme de Kidal dans l’intérêt des populations qui ont longtemps été prises en otage par des groupes terroristes et des criminels.

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Palais de Koulouba: Cérémonie de montée des couleurs

Le Président de la Transition, SE. le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce lundi 01 septembre 2025, la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs au palais de Koulouba. La cérémonie a enregistrée la présence massive des collaborateurs du Chef suprême des Armées.

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Audience accordée par le Chef de l’État à l’Ambassadeur de l’État du Qatar au Mali

Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat a reçu en audience, le 24 novembre 2020, SEM Ahmad Abdoul RAHAMAN AL-SENADY, Ambassadeur de l’Etat du Qatar. Très heureux de rencontrer le Président de la Transition, a-t-il déclaré à sa sortie d’audience, l’Ambassadeur du Qatar au Mali a indiqué que l’objet de cette visite est de transmettre au Président de la Transition, M. Bah N’DAW, Chef de l’Etat, les messages de félicitations de l’Emir de l’Etat du Qatar, Son Altesse Tamim Ben Hamad AL-THANI et de son adjoint ABDALLAH. Le diplomate qatari a, par ailleurs, indiqué que les échanges ont porté sur l’excellence de la coopération entre les deux pays, et la vitalité des relations sur le plan économique, politique et social. « Nous avons aussi abordé le renforcement de la coopération bilatéral entre nos deux pays, » a-t-il conclu.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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