Inauguration de forages au Groupe scolaire Ina Yaro de Banconi et au Groupe scolaire Nelson Mandela de l’Hippodrome

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Le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMEBELE, a inauguré le mardi 19 mars 2024 deux forages dans le District de Bamako. Ces infrastructures ont été réalisées dans la cour du Groupe scolaire Ina Yaro de Banconi (Commune I) et celle du Groupe scolaire Nelson Mandela de l’Hippodrome (Commune II). Ces initiatives s’inscrivent dans l’engagement du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, en faveur de l’éducation et du bien-être des enfants.
Dans le cadre de ses actions sociales, le Président de la Transition a pris l’engagement de doter plusieurs établissements scolaires d’infrastructures garantissant un accès à l’eau potable. Après les châteaux d’eau offerts aux groupes scolaires de Darsalam et de NIOMI A et B, situés en Commune 3 du District de Bamako, ces deux forages marquent un nouveau bond dans la concrétisation de cet engagement.
La cérémonie d’inauguration a été marquée par la présence de diverses personnalités, notamment deux chargés de mission du Président de la République, le Directeur de cabinet du gouverneur du District de Bamako, la Directrice de l’Académie d’enseignement de la Rive gauche, ainsi que des notabilités locales, des enseignants et des parents d’élèves.
Dans son allocution, M. Aguibou DEMBELE a souligné l’importance de l’accès à l’eau potable dans les écoles. Il a rappelé que fournir aux élèves un environnement propice à leur santé et à leur bien-être est également un investissement dans leur éducation. Invitant les élèves à la persévérance, il a appelé les parents à soutenir activement le parcours éducatif de leurs enfants, reconnaissant ainsi le rôle de l’éducation dans la construction du Mali Kura.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Conseil Supérieur de l’Agriculture : Le Président Bah N’DAW annonce la Campagne 2021 sous de bons auspices

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, a présidé, ce mardi 30 mars 2021, les travaux de la 11ème session du Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA). Cette session qui marque le lancement de la Campagne agricole 2021-2022 et qui a mobilisé dans la salle de banquet du Palais présidentiel l’ensemble des acteurs du monde agricole, était placée sous le signe du slogan : « Exploitons nos potentialités naturelles, garantie d’une agriculture émergente ». Le Ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Mahmoud Ould MOHAMED a, d’entrée de jeu, exposé le Plan triennal de campagne agricole et évoqué les difficultés rencontrées lors de la campagne agricole 2020. Il a rappelé que son Département inscrit son action dans le cadre de la Loi d’Orientation agricole, la Feuille de route de la Transition sans oublier le contexte sanitaire très marqué par la pandémie du Covid-19. A propos des menaces diverses sur le patrimoine foncier agricole, le Ministre Ould MOHAMED a décidé d’y mettre fin. Il s’est dit très favorable à la réhabilitation des sols pour booster la productivité, la formation des paysans, et celle des jeunes et les femmes dans le cadre de l’utilisation efficiente des pesticides. Le Ministère de l’Agriculture misera également, pour la campagne 2021-2022, sur une hausse des productions pour le riz, le maïs, le blé, le mil, le sorgho et le fonio. Le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Sanoussy Bouya SYLLA a plaidé pour l’intervention personnelle du Chef de l’Etat pour dispenser les agriculteurs du paiement de la redevance eau dans les localités où l’agriculture est affectée par l’insécurité. Il a réclamé aussi pour la production animale, végétale et halieutique davantage de subventions de l’Etat. Le Président de l’APCAM a enfin invité les hautes autorités à soutenir sa faîtière et l’aider à mieux assurer la défense des intérêts du monde rural. « l’APCAM dans son élan de refondation mettra le coton au coeur de sa préoccupation pour redonner au Mali sa place de 1er pays Producteur de l’Afrique », a promis M. SYLLA. Le Président Bah N’DAW a salué les résultats engrangés à l’issue de la dernière campagne. Ce, « malgré les défis sanitaire et sécuritaire auxquels le pays est confronté ». Et de poursuivre : « Je salue tous les efforts qui ont permis malgré les nombreuses contraintes d’engranger des résultats tangibles ». Le Président de la Transition a rassuré du maintien de la subvention aux profits des producteurs : « Assortie d’une bonne gestion, la subvention peut à coup sûr améliorer la production agricole. J’instruis le Ministère de l’Agriculture de prendre les dispositions afin de rendre les intrants accessibles et à temps « . En conclusion, le Chef de l’Etat a remercié spécialement l’ensemble des acteurs et Partenaires techniques et financiers pour leurs engagements pour l’essor de l’Agriculture au Mali.

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Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 16 juin 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 16 juin 2021 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. A l’ouverture de la session, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a adressé ses vives et chaleureuses félicitations au Premier ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Choguel Kokalla MAIGA et aux membres du Gouvernement pour leurs nominations au sein de ce Gouvernement de Transition. Le Président de la Transition a annoncé que la mission de la Transition s’articulera autour des points essentiels suivants : L’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire : Au regard de la situation sécuritaire, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a engagé le Gouvernement à la poursuite et au renforcement qualitatif et quantitatif des forces de défense et de sécurité, ainsi qu’à l’optimisation des moyens opérationnels pour un maillage cohérent et dissuasif. Les réformes politiques et institutionnelles, la bonne gouvernance, la transparence et la réduction du train de vie de l’Etat : Le Président de la Transition a invité le Gouvernement à combattre avec détermination la corruption et l’impunité qui gangrènent notre société et à prendre les mesures nécessaires pour une meilleure gouvernance. Il a également invité le Gouvernement à veiller à la mise en place de structures appropriées pour actualiser et finaliser les réformes dont notre pays a tant besoin, ainsi qu’à la mise en œuvre diligente du processus de révision de la Constitution. La mise en œuvre intelligente et efficiente de l’accord issus du processus d’Alger : Le Président de la Transition a engagé le Gouvernement à poursuivre le travail de mise en œuvre intelligente et efficiente de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger en vue de créer les conditions optimales d’une paix durable. L’organisation d’élections crédibles et transparentes aux échéances prévues : Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a exhorté le Gouvernement à ne ménager aucun effort pour l’organisation d’élections qui répondent aux attentes des maliens afin d’avoir un président démocratiquement élu suite à un processus transparent. En outre, le Président de la Transition a instruit le Gouvernement à poursuivre les chantiers déjà ouverts dans les domaines qui constituent des défis importants, notamment l’apaisement du climat social. Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a en retour, remercié le Président de la Transition, Chef de l’Etat, pour la confiance placée en lui et aux membres du Gouvernement. Il s’est engagé à inscrire l’action gouvernementale dans la mise en œuvre des missions assignées au Gouvernement par le Président de la Transition.       Bamako, le 16 juin 2021 Le Secrétaire général du Gouvernement Mahamadou DAGNO Chevalier de l’Ordre national

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