Malgré la situation difficile, vous gardez très haut le flambeau de l’espoir, gardez espoir, la situation va changer, notre pays va s’en sortir », c’est ce message du Président Assimi GOITA, dont le Premier Dr Choguel Kokalla Maïga était porteur ce samedi 13 novembre 2021, lors du grand prix hippique Assimi à Ségou.
Pendant près de quatre heures les équipes hippiques et les segouviens, venus massivement, se sont donnés Rendez-vous à cette occasion.
La compétition qui s’est déroulée en présence du chef du gouvernement au champ hippique Mamadou N’DIAGNE de Ségou, a mis aux prises les meilleurs chevaux et jockeys du pays répartis dans 4 courses différentes : » Petits Poule A distance 1.600 m, « Petits chevaux Poule B distance 1.600 m », dont Seydou Coulibaly ( avec son cheval hirondelle), et Sanogo Sous-préfet de Sanodo ( avec le cheval FGR) ont remporté haut la main la première place.
La 3ème course réservée aux démi-cracks distance 1800m, a été remportée par le buldozzer de Sanodo, alors que la 4ème course réservée aux Cracks distance 2000m a été remportée par le cheval dénommé « colonel No 1 », qui a raflé la première place.
La compétition qui s’est déroulée aussi en présence du chef du cabinet du Président de la Transition, Oumar Traoré et du Conseiller spécial du Président Aguibou Dembélé, est pour le premier ministre, une » satisfaction ». J’ai été très heureux d’apprendre que nous avons la meilleure équipe équestre d’Afrique, les meilleurs jockeys, ça fait chaud au cœur de tous les maliens. C’est ce sentiment de fierté que nous voulons avoir du côté des sportifs, du côté du pays dans toutes ses composantes », s’est réjoui le premier Ministre.

Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO
Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.


