Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, ce mardi 16 avril 2024 à Koulouba, à une délégation de la République du Niger, conduite par M. Mahaman Moustapha BARKE, Ministre du Pétrole, des Mines et de l’Énergie. L’objet de cette rencontre était la finalisation d’un accord de partenariat visant la vente de 150 millions de litres de gasoil au Mali.
À l’issue de l’audience, le Ministre nigérien du Pétrole, des Mines et de l’Énergie, M. Mahaman Moustapha BARKE, a exprimé sa gratitude envers les autorités de la Transition pour leur engagement en faveur du développement du Mali et de la sous-région, à travers l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a également souligné que lors de cette rencontre, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA a exprimé sa reconnaissance envers son homologue nigérien, le Général Abdourahamane TIANI, pour l’envoi d’une délégation de haut niveau au Mali en vue de la signature de cet accord de partenariat.
Le Président GOÏTA a par ailleurs encouragé les Ministres de l’Énergie des deux pays à travailler de concert pour renforcer l’intégration et a appelé à une plus grande cohésion communautaire. Le Ministre BARKE a précisé que ces carburants seront destinés à la société Énergie du Mali (EDM-SA) pour alimenter les différentes centrales électriques du pays. « Le Mali est un pays frère et ami. L’année écoulée, il y a eu une première phase portant sur 22 millions de litres. Nous avons d’abord fait le point de la situation de ce contrat notamment sur les difficultés dans son exécution et comment les éviter maintenant », a indiqué le ministre BARKE. « Nous travaillons ensemble pour faciliter l’acheminement de ces 150 millions de litres de gasoil au Mali dans les meilleures conditions et dans les plus brefs délais », a-t-il promis.
Cette entente marque une étape importante dans le renforcement des relations énergétiques entre le Mali et le Niger, témoignant ainsi de la volonté des deux nations de coopérer étroitement pour le bien-être de leurs populations respectives.

Le Président de la Transition a accordé une audience aux Ministres de la Promotion de la Femme de l’AES et de la Guinée Conakry
Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, a reçu en audience, le jeudi 1er août 2024 à Koulouba, une délégation des Ministres en charge de la Promotion de la Femme des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et de la Guinée Conakry. Cette audience s’est déroulée en marge de la commémoration de la Journée Panafricaine des Femmes. La délégation était composée du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali, Dr COULIBALY Mariam MAIGA, de Mme Nandy Somé DIALLO, Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire, de la Réconciliation Nationale, du Genre et de la Famille du Burkina Faso, du Médecin Colonel Major Garba HAKIMI, Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales de la République du Niger, et de Mme Charlotte DAFFE, Ministre de la Promotion Féminine, de l’Enfance et des Personnes Vulnérables de Guinée. À la fin de l’audience, le Médecin Colonel Major Garba HAKIMI a salué le Président GOÏTA pour son accueil et ses conseils dans le cadre des travaux interministériels actuellement en cours à Bamako. Ces travaux visent à exploiter et développer les atouts et forces des femmes dans les différents mécanismes de sécurisation, de pacification et de développement de nos pays. Le Médecin Colonel Major HAKIMI a expliqué que les ministres en charge de la Promotion de la Femme échangent depuis hier sur le thème : « Des institutrices d’hier aux enseignantes d’aujourd’hui : les femmes à l’avant-garde de la refondation à travers l’éducation ». Ce thème vise à placer les femmes et l’éducation au cœur du processus de refondation de nos pays. « Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA nous a donné l’assurance que la Déclaration de Bamako, issue de la rencontre interministérielle, sera examinée de près pour le grand bonheur de nos populations, afin que l’éducation réponde à nos valeurs culturelles. Nous sommes convaincus qu’il faut une participation active des femmes au processus de refondation de nos États », a-t-il expliqué.


