Coopération entre le Mali et la Turquie: le Président de la Fondation Maarif reçu en audience par le Président de la Transition

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Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience au Pr Birol AKGÜN, Président de la Fondation Maarif de Türkiyé, le vendredi 10 mars 2023, en fin d’après-midi. Il a été question du renforcement de la coopération entre le Mali et la Turquie dans le domaine de l’éducation.
« Avec plus de 3000 élèves, la fondation Maarif dispose du plus grand nombre d’écoles au Mali, parmi les pays africains dans lesquels elle est présente », a indiqué Birol AKGÜN, à sa sortie d’audience. Selon ses précisions, sa fondation couvre 26 pays africains avec 21 000 étudiants, contribuant à l’évolution du domaine éducatif.
Le Président de la Fondation Maarif de Türkiyé se réjouit que la Turquie aussi bien que le Mali accordent une grande importance au domaine éducatif pour l’évolution duquel les deux pays travaillent ardemment.
Au-delà du domaine de l’éducation, notons que la Turquie est également présente au Mali dans d’autres secteurs.
« Le Président de la Transition accorde une grande importance au renforcement de la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’éducation », s’est réjoui le Pr. Birol AKGÜN tout en rassurant que les deux pays vont évoluer main dans la main en vue de donner une plus grande importance à l’éducation, où, selon lui, le soutien du Président GOÏTA est attendu, à travers le renforcement de la coopération entre les deux pays.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 27 JUIN 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 27 juin 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnance. Le présent projet de loi est initié en application des articles 121 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre par ordonnance, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la Session ordinaire du Conseil National de Transition, ouverte le 7 avril 2025 et l’ouverture de la Session ordinaire du mois d’octobre 2025. Le projet de loi, adopté, habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires à la réalisation de son plan d’action. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°1 au Marché n°04338/DGMP/DSP- 2022 relatif à la fourniture et à l’installation de trois (03) systèmes d’inspection non-intrusifs (Portal) au profit de la Direction générale des Douanes pour les sites de Diboli, Sikasso et Mahinamine, en lot unique. L’avenant, sans incidence financière, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société NUCTECH COMPANY LIMITED avec un délai d’exécution de 3 mois pour les fournitures. Le projet de décret, adopté, proroge le délai d’exécution du marché initial en vue de : – la relocalisation de l’ancien scanner de Sikasso pour éviter l’arrêt des opérations de contrôle pendant les travaux d’installation du nouveau scanner ; – l’aménagement d’un site provisoire à Mahinamine pour assurer la continuité des travaux de contrôle pendant les travaux d’aménagement et d’installation du nouveau scanner ; – la réalisation des études techniques et l’aménagement du site préalablement à la définition du positionnement du scanner de Diboli. 3. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret portant cession à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali des actions de la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Yatéla-S.A. ; b. un projet de décret portant cession à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali des actions de la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Morila-S.A. La Société des Mines d’Or de Yatéla S.A. a été créée en 2000 pour l’exploitation du gisement d’or du même nom. Son capital était détenu à 80% par Sadiola Exploration Limited et à 20% par l’Etat du Mali. L’exploitation de la Mine de Yatéla a subi l’influence négative de la baisse du cours de l’or en 2013 qui a conduit à l’arrêt de ses activités en 2016, alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées. 3 Pour éviter la fermeture de la mine et sauvegarder les emplois, l’Etat du Mali et la Société Sadiola Exploration Limited ont signé, le 16 octobre 2024, un contrat de cession d’actions permettant à l’Etat d’acquérir les 80% des actions qu’elle détient dans la Société des Mines d’Or de Yatéla. Avec la signature et l’entrée en vigueur du contrat de cession, l’opérateur minier Sadiola Exploration Limited s’est retiré en laissant à l’Etat la conduite de l’ensemble des opérations. La Société des Mines de Morila a été créée en 2000 pour l’exploitation du gisement d’or de Morila. Son capital est détenu par l’Etat malien à hauteur de 20%, Anglogold Ashanti à 40% et Randgold Resources à 40%. La Société Randgold Resources, opératrice de la mine de Morila jusqu’en 2019, n’ayant plus d’intérêt à développer et à exploiter le potentiel de la mine, a entamé les procédures de sa fermeture. C’est dans cette situation que le 10 novembre 2020, la Société Firefinch Limited a acquis les parts actionnariales de 80% des Sociétés Barrick Gold Corporation et Anglogold-Ashanti au sein de la Société des Mines d’Or de Morila S.A. La Société Firefinch, après avoir entrepris des travaux de forage avec des résultats probants, a rencontré de nombreuses difficultés qui l’ont amenée à abandonner, en 2022, la mine laissant des passifs environnementaux et financiers importants. Afin de continuer l’exploitation des ressources aurifères mises en évidence suite aux travaux de Firefinch, de préserver les emplois et de promouvoir le développement durable local, l’Etat du Mali a signé, le 6 mai 2024, un protocole d’Accord avec la Société Firefinch qui prévoit la reprise de la mine de Morila par l’Etat du Mali. Les Mines d’or de Yatéla S.A. et de Morila S.A. sont confrontées à des difficultés dans leur gestion, en raison de l’absence d’organes de décision suite au départ des sociétés opératrices, qu’il convient de corriger. Les projets de décret, adoptés, consacrent la cession, à titre gratuit, de l’intégralité des actions détenues par l’Etat dans les Sociétés Yatéla S.A. et Morila S.A. à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali S.A. 4. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère des Transports et des Infrastructures de la parcelle de terrain, sise à Diboli, objet du Titre foncier n°14184 du Cercle de Kayes, Commune rurale de Falémé. La parcelle de terrain, d’une superficie de 17 hectares 52 ares 83 centiares, sise à Diboli dans la Commune rurale de Falémé, est destinée à la réalisation de parking gros porteurs. La réalisation de ce parking permettra de décongestionner le trafic et d’offrir un espace sécurisé de stationnement aux gros porteurs à destination ou en provenance du Sénégal. AU CHAPITRE

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Œuvres sociales : 200 kits alimentaires et 20 motos offerts aux personnes vivant avec un handicap sur la Rive droite

Dans le cadre de la Journée internationale des personnes vivant avec un handicap, célébrée le 3 décembre chaque année, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition a offert, ce jeudi 4 décembre, 200 kits alimentaires et 20 motos neuves aux bénéficiaires de la Rive droite de Bamako. La délégation était conduite par le Conseiller spécial du Chef de l’État, M. Aguibou DEMBÉLÉ. Cette cérémonie s’est tenue à l’Union malienne des aveugles (UMAV). De son investiture en juin 2021 à nos jours, le Président de la Transition, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat place les œuvres sociales au cœur de son action, avec une attention particulière pour les couches les plus vulnérables. À l’occasion de la Journée internationale des personnes en situation de handicap, célébrée le 3 décembre, il a décidé de consacrer tout le mois de décembre à cette frange de la population, en multipliant les gestes de solidarité à travers le pays. Ces dons, composés de riz, mil, huile et pâtes alimentaires, visent à alléger le quotidien des bénéficiaires tout en favorisant leur mobilité grâce aux motos remises. Parmi les bénéficiaires, Mme Awa SINAYOKO n’a pu contenir son émotion en recevant sa moto. «Je peinais à marcher. Cette moto me sera d’une grande aide désormais », a-t-elle confié, le sourire aux lèvres. Pour elle, comme pour beaucoup d’autres, ce geste du Président de la Transition représente un véritable souffle nouveau et une marque de considération. Présent à la cérémonie, M. Hadji BARRY, président de l’UMAV et président par intérim de la Fédération malienne des associations de personnes handicapées (FEMAPH), a salué une nouvelle fois la constance du Chef de l’État dans son engagement social. « Ce geste du Président Assimi GOÏTA ne nous surprend pas. Il a toujours montré qu’il tenait à nous inclure dans le développement national. Aujourd’hui encore, il nous prouve que nous comptons pleinement dans le Mali en construction », a-t-il déclaré, tout en exhortant les bénéficiaires à prendre soin de leurs équipements. Dans son allocution, le Conseiller spécial M. Aguibou DEMBÉLÉ a souligné la portée symbolique et sociale de cette initiative. « La vision du Président de la Transition est celle d’un Mali inclusif, où chaque citoyen, quelle que soit sa condition, peut contribuer à l’édification du pays », a-t-il déclaré.

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Audience accordée par le Chef de l’État au Secrétaire Permanent du Bureau du Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, a reçu en audience cet après-midi du Mardi 29 décembre 2020, Monsieur Inhaye Ag MOHAMED, Secrétaire Permanent du Bureau du Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du Processus d’Alger. Au terme de l’audience, M. Inhaye Ag MOHAMED, a exprimé toute sa satisfaction et ses remerciements au Président de la Transition et a déclaré que les échanges avec le Chef de l’Etat ont porté essentiellement, sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de l’Accord de Paix. Il s’est dit rassuré de la détermination du Président de la Transition à accompagner le Bureau du Haut Représentant pour la mise en œuvre de l’Accord. La rencontre lui a permis de citer les progrès enregistrés comme le déploiement de l’Armée reconstituée et la volonté des autorités de parachever le processus de Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR). Pour le Secrétaire Permanent c’est un DDR complet qui débouchera sur le désarmement total des mouvements armés et des milices afin de contribuer au retour de la paix au Mali. A cela s’ajoute la mise en place des Autorités intérimaires dans les régions de Taoudénit et de Ménaka. Monsieur MOHAMED a aussi déclaré avoir fait le point sur le transfert des compétences et des ressources aux collectivités locales ainsi que l’opérationnalisation de la police territoriale. « Notre souhait est que le Gouvernement de Transition puisse créer une nouvelle dynamique à travers le Bureau du Haut Représentant pour la Paix en favorisant l’adoption d’un nouveau chronogramme pour parachever les actions prioritaires déjà identifiées. L’Accord, a insisté le Secrétaire Permanent, constitue le cadre et la voie privilégiée pour régler la triple crise sécuritaire, économique et sanitaire que connaît notre pays tout en sachant, que les retards constatés dans l’exécution de ces programmes résultent en grande partie de la persistance de l’insécurité dans ces zones afin de créer les conditions propices au développement des régions », a-t-il declaré.

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