COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 25 AOUT 2021

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Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 août 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État.
Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :
– adopté des projets de textes ;
– procédé à des nominations ;
– et entendu des communications.
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES
1. Sur le rapport du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Ecole de Guerre du Mali.
La complexité et la transversalité des questions de défense et de sécurité impose aujourd’hui à notre pays de se doter d’une Ecole de Guerre, véritable pôle d’excellence de l’enseignement militaire supérieur à caractère scientifique.
La création de cette école rentre dans le cadre des réformes des Forces Armées Maliennes pour compléter le continuum de formation des officiers et doter notre défense nationale d’un cadre de réflexion, de recherche et d’analyse des questions stratégiques.
2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté :
a. un projet de loi portant modification de la Loi n°01-080 du 20 août 2001, modifiée, portant Code de procédure pénale ;
b. un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Pôle national économique et financier ;
c. un projet de loi portant modification de la Loi n°2011-037 du 15 juillet 2011 portant organisation judiciaire ;
d. un projet de décret portant modification du Décret n°2011-580/P-RM du 13 septembre 2011, modifié, fixant le ressort des juridictions et déterminant le parquet général d’attache des parquets de grande instance et des parquets d’instance ;
e. un projet de loi portant modification de la Loi n°02-054 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut de la Magistrature.
La lutte contre la corruption, la fraude fiscale, le blanchiment de capitaux ainsi que le traitement effectif par la justice des affaires économiques et financières est essentiel pour une démocratie et ce, particulièrement en période de crise.
La création d’un pôle national économique et financier à compétence nationale vise à renforcer la lutte contre la délinquance économique et financière.
L’instauration d’un parquet national financier auprès de ce pôle conduit à revoir l’ensemble de l’architecture de traitement judiciaire de la délinquance économique et financière d’où la modification des textes ci-dessus cités.
3. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté :
a. des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Bamako, le 15 juin 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO, pour le financement partiel du Projet de réhabilitation des aménagements hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba en République du Mali ;
b. des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé, Togo, le 07 mai 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, pour le financement complémentaire du Projet de réhabilitation des aménagements hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba.
Par le premier Accord, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d’un montant de 6 milliards 472 millions de FCFA.
Par le second Accord de financement, la Banque Ouest Africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d’un montant de 10 milliards de FCFA.
La mise en œuvre du projet permettra la réhabilitation des centrales hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba, y compris les postes et lignes d’évacuation d’énergie de Sélingué ainsi que le raccordement au réseau interconnecté de Kangaba et Ouéléssébougou avec l’électrification de 15 localités.
4. Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté :
a. un projet de décret portant création, composition et fonctionnement de la Commission nationale de Coordination des Activités de Lutte contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme ;
b. un projet de décret portant désignation de l’autorité compétente et de la définition de la procédure en matière de gel administratif ;
c. un projet de décret portant désignation et attributions des autorités de supervision et de contrôle des assujettis du secteur non financier.
Le Conseil des Ministres de l’UEMOA a adopté la Directive n°07/2002/CM/UEMOA du 19 septembre 2002 relative à la Lutte contre le Blanchiment de Capitaux dans les États membres de l’UEMOA, que le Mali a transposée dans son ordre juridique interne par la Loi n°2016-008 du 17 mars 2016 portant Loi uniforme relative à la Lutte contre le Blanchiment de Capitaux et le financement du terrorisme.
La mise en œuvre effective de cette loi nécessite des mesures administratives que notre pays doit prendre afin d’assurer efficacement la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Les présents projets de décrets sont adoptés pour corriger les lacunes identifiées lors de l’évaluation mutuelle du Mali par les pairs de la Communauté Economique des États d’Afrique de l’Ouest.
5. Sur le rapport du ministre de l’Éducation nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°99-046 du 28 décembre 1999 portant Loi d’Orientation sur l’Éducation.
La loi d’orientation sur l’éducation en vigueur a été adoptée pour encadrer les objectifs et les priorités du Programme Décennal de Développement de l’Éducation et de la Formation Professionnelle, première génération (PRODEC 1).
Avec l’adoption du PRODEC 2, il est apparu nécessaire de modifier la loi d’orientation sur l’éducation pour prendre en compte, notamment :
– les nouveaux concepts utilisés dans le document du PRODEC 2 ;
– les objectifs spécifiques que le Gouvernement se fixe à l’horizon 2028 ;
– l’institution des critères pour occuper les fonctions d’administrateurs scolaires.
6. Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret instituant la Journée nationale des Pupilles en République du Mali.
L’institutionnalisation d’une journée des pupilles renforcera le soutien politique et citoyen pour l’assistance aux pupilles.
Elle contribuera à garantir leur bien-être et sera une journée de plaidoyer en faveur des ayants droit de ceux dont le sacrifice pour la nation a été reconnu.
Cette journée sera également l’expression du devoir de mémoire et de solidarité envers les pupilles.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
– Chef d’Etat-major Général Adjoint des Armées :
Colonel-major Ousmane WELE.
– Directeur Adjoint du Sport Militaire :
Colonel Abdoulaye Moussa TRAORE.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA REFONDATION DE L’ETAT, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
– Secrétaire Général :
Monsieur Abraham BENGALY, Professeur de l’Enseignement Supérieur.
– Conseillers techniques :
Monsieur Bayon SIMPARA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral ;
Madame DIARRA Christine Bessi KEITA, Administrateur civil ;
Monsieur Aboubacar Tiècoura KONATE, Professeur de l’Enseignement supérieur ;
Monsieur Nohan SOW, Attaché de Recherche.
– Chargés de mission :
Monsieur Sidy Oumar CISSE, juriste ;
Madame Hamsatou Nancy ATTAHER, spécialiste des Langues et Cultures ;
Monsieur Samuel DIARRA, Gestionnaire ;
Monsieur Yaya DAO, Juriste ;
Monsieur Oumar MC KONE, Ingénieur Aménageur du développement.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
– Chef de Cabinet :
Monsieur Haminy Belco MAIGA, Gestionnaire.
– Chargé de mission :
Monsieur Mouro SOW, Ingénieur du Génie Civil et des Mines.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE
– Conseiller technique :
Commissaire Divisionnaire de Police Aminata Louis KEITA.
– Chargé de mission :
Monsieur El Hadji Boutout Aliou SALL, Journaliste.
– Inspecteur à l’Inspection des Services de Sécurité et de la Protection Civile :
Chef d’Escadron Assitan KANIKOMO.
– Directeur des Ressources Humaines :
Contrôleur Général de Police Mohamed Ali AG AWAISSOUN.
– Directeur de l’Office Central des Stupéfiants :
Colonel Fousseyni KEITA.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECONCILIATION, DE LA PAIX ET DE LA COHESION NATIONALE, CHARGE DE L’ACCORD POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION NATIONALE
– Chargé de mission :
Madame Adama SAMAKE, Diplômée en Communication / Entreprenariat social.
AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE
– Chargé de mission :
Madame THIAM Nana DIALLO, Journaliste.
– Ambassadeur Délégué permanent du Mali auprès de l’UNESCO à Paris :
Monsieur Amadou Opa THIAM, Conseiller des Affaires étrangères,
– Ambassadeur Représentant permanent adjoint à l’Ambassade du Mali à Bruxelles :
Madame COULIBALY Sira CISSE, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Washington :
Monsieur Noèl DIARRA, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Kigali :
Monsieur Chaga KONE, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Addis-Abeba :
Monsieur Mahamadou OUEDRAOGO, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali Riyad :
Monsieur Sékou Boulkassoum MAIGA, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à La Havane :
Monsieur Idrissa SIDIBE, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Bruxelles :
Monsieur Bakary DEMBELE, Administrateur civil.
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Beijing :
Monsieur Boubacar SANE TOURE, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Madrid :
Monsieur Abdallah AG HAMA, Conseiller des Affaires étrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Paris :
Monsieur Alassane DIALLO, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Tokyo :
Monsieur Patrice Diby BAYO, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Nouakchott :
Monsieur Boubacar Aroussamba DICKO, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Accra :
Monsieur Baba SOGODOGO, Conseiller aux Affaires étrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire :
Monsieur Demba KONE, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Brasilia :
Monsieur Koundia ARAMA, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Koweït City :
Monsieur Mohamed Ibrahim HAIDARA, Traducteur Interprète,
– Ministre Conseiller à la Mission permanente du Mali à Genève :
Monsieur Adama COULIBALY, Conseiller des Affaires Etrangères
– Consul général au Consulat du Mali à Tamanrasset :
Colonel-major Maouloud Ould Mohamed Abdallah,
– Premier Conseiller à la Mission permanente du Mali à New York :
Monsieur Yaya Habib SISSOKO, Professeur de l’Enseignement Supérieur,
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Alger :
Monsieur Sidiky KOITA, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Bruxelles
Monsieur Tidiani SY, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Conakry :
Monsieur Mahamane DRA, Administrateur civil,
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Ankara :
Monsieur Mahamadoun KEMENTA, Conseiller des Affaires Etrangères
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Washington :
Monsieur Salif SOW, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Addis-Abeba :
Monsieur Hassambou DEMBELE, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Luanda :
Monsieur Sékou DIAKITE, Administration civil.
– Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à Dakar :
Monsieur Drissa MALLE, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Ottawa :
Madame GOITA Mariétou DIARRA, Ingénieur Informaticien.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à N’Djamena :
Monsieur Souleymane CAMARA, Administrateur civil,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Malabo :
Monsieur Moussa DIA, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Paris :
Monsieur Mohamed KANE, Administrateur civil,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Dakar :
Monsieur Mohamed ABDOULAYE, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Luanda :
Monsieur Younoussa DIABATE, Professeur de l’Enseignement secondaire,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Washington :
Monsieur Mahama Daouda DICKO, Inspecteur du Trésor,.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Rabat :
Monsieur Samba SACKO, Professeur de l’Enseignement secondaire,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Libreville :
Monsieur Badian TRAORE, Administrateur civil,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Alger :
Monsieur Mamadou SOUMARE, Attaché de Recherche.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Abidjan :
Monsieur Fasséga KEITA, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Accra :
Monsieur Hafizou ABDOU, Inspecteur des Services Economiques.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Berlin :
Monsieur Sory Garaba KANTE, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Madrid :
Madame Mariama CISSOKO, Conseiller des Affaires Etrangères,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Riyad :
Monsieur Abdoulaye DIALLO, Administrateur civil,
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Addis-Abeba :
Monsieur Zourkoufouli MIMOUNE, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à New York :
Madame Djénéba DABO, Conseiller des Affaires étrangères.
– Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Brazzaville :
Monsieur Seïd El Moctar FOFANA, Professeur de l’Enseignement Supérieur.
– Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Paris :
Madame Aminata KATILE, Membre du Corps préfectoral.
– Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Rabat :
Madame Hawoye TOURE, Journaliste-Réalisateur.
– Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Libreville :
Monsieur Ismaël Minkéila TOURE, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Berlin :
Madame Niaber COULIBALY, Administrateur des Ressources Humaines.
– Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Riyad :
Monsieur Cheick Oumar THIAM, Administrateur de l’Action sociale.
– Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Bruxelles :
Madame Mama Mininian BORE, Planificateur.
– Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Addis-Abeba :
Monsieur Bachirou KONE, Traducteur Interprète.
– Troisième Conseiller à la Mission permanente du Mali à New York :
Monsieur Hamzata BEN BABY, Traducteur Interprète.
– Cinquième Conseiller à la Mission permanente du Mali à Genève :
Monsieur Issa Idrissa MAIGA, Inspecteur des Services Economiques.
– Vice-consul au Consulat général du Mali à Khartoum :
Monsieur Oumar TOURE, Administrateur civil.
– Chef de Protocole à l’Ambassade du Mali à Paris :
Monsieur Mahamadou SIDORO, Conseiller des Affaires Etrangères :
– Conseiller à la Communication à l’Ambassade du Mali à Paris :
Madame N’Deye Gaye SISSOKO, Journaliste-Réalisateur.
– Conseiller culturel à l’Ambassade du Mali au Caire :
Monsieur Modibo Mamadou KONATE, professeur de l’Enseignement supérieur.
– Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à N’Djamena :
Madame Aïssata KONATE, Administrateur civil.
– Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Conakry :
Monsieur Tidiani HAIDARA, Ingénieur Informaticien.
– Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Ouagadougou :
Monsieur Sékou Cherif KAMISSOKO.
– Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Tripoli :
Monsieur Mohamed Maouloud TOURE.
– Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Niamey :
Monsieur Mamady DOUMBIA.
– Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris :
Monsieur Mahamadou CISSE, Administrateur de l’Action sociale.
– Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Tamanrasset :
Monsieur Seydou COULIBALY, Administrateur de l’Action sociale.
– Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Khartoum :
Madame Mariam DOUMBIA, Conseiller des Affaires Etrangères.
– Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Guangzhou :
Monsieur Boubacar CAMARA, Ingénieur Informaticien.
– Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Douala :
Monsieur Bekaye KONE, Ingénieur de la Statistique.
– Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Djeddah :
Monsieur Souleymane FOFANA.
– Conseillers Consulaires au Consulat du Mali à Bouaké :
Monsieur Kalifa DIARRA ;
Monsieur Moulaye DIARRA, Ingénieur Informaticien.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
– Secrétaire Général :
Monsieur Abdoulaye TRAORE, Inspecteur du Trésor.
– Conseiller technique :
Monsieur Bakary COULIBALY, Inspecteur des Finances,
– Chargé de mission :
Madame Ouleye DIALLO, Juriste.
– Inspecteurs à l’Inspection des Finances :
Monsieur Mamadou DEMBELE, Inspecteur des Finances ;
Monsieur Oumar DIALL, Inspecteur des Finances ;
Madame SOUMARE Manda SAKILIBA, Inspecteur des Finances ;
Madame KEITA Adama DEMBELE, Planificateur ;
Monsieur Seydou COULIBALY, Inspecteur des Finances ;
Monsieur Soïba COULIBALY, Inspecteur du Trésor ;
Monsieur Sidiki DOUMBIA, Inspecteur des Services Economiques ;
Monsieur Souleymane A KONE, Inspecteur des Finances.
– Directeur des Finances et du Matériel au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale
Monsieur Souleymane Dioncounda DEMBELE.
– Directeur National du Contrôle Financier :
Monsieur Joël TOGO, Inspecteur des Finances.
– Directeur Général de la Douane :
Monsieur Amadou KONATE, Inspecteur des Douanes.
AU TITRE DU MINISTERE DES MINES, DE L’ENERGIE ET DE L’EAU
– Inspecteur à l’Inspection de l’Energie et de l’Eau :
Monsieur Mahamadou KEITA, Ingénieur de la Statistique.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL
– Conseiller technique :
Monsieur Abdoulaye GUINDO, Médecin.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT, DE LA CULTURE, DE L’INDUSTRIE HOTELIERE ET DU TOURISME
– Secrétaire Général :
Monsieur Hamane Demba CISSE, Magistrat.
– Chef de Cabinet :
Monsieur Yamoussa FANE, Attaché de Recherche.
– Conseillers techniques :
Monsieur Samba THIAM, Administrateur des Arts et de la Culture ;
Madame SISSOKO Sirimaha Habibatou DIAWARA, Administrateur du Tourisme ;
Monsieur Amadou Salifou GUINDO, Enseignant-chercheur ;
Madame Diarrah SANOGO Administrateur des Arts et de la Culture ;
Monsieur Mamadou CISSE, Chargé de Recherche.
– Chargés de mission :
Monsieur Amadou DIABATE, Ingénieur de l’Agriculture ;
Monsieur Ibrahima GUINDO, Maîtrise en Sciences de l’Education ;
Madame Djénéba Fifi THIENTA, Journaliste-réalisateur ;
Monsieur Mohamed AG ABIDINE, Maîtrise en sciences de l’Education ;
Madame SIDIBE Mariétou COULIBALY, Economiste/ Gestionnaire.
– Inspecteur à l’Inspection de l’Artisanat et du Tourisme :
Monsieur Modibo Mamadou DIAKITE, Professeur Principal de l’Enseignement Secondaire.
AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
1. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative aux conclusions du Rapport d’Evaluation Nationale des Risques au Blanchiment de Capitaux et au Financement du Terrorisme au Mali et son plan d’action.
Conformément aux dispositions de la Loi n°2016-008 du 17 mars 2016, le Mali s’est soumis en 2018, à son évaluation nationale des Risques de Blanchiment de Capitaux et de Financement du Terrorisme. Cette évaluation avait comme objectif :
– évaluer la menace nationale et celle des secteurs spécifiques ;
– évaluer la vulnérabilité nationale et des secteurs spécifiques ;
– identifier, analyser et comprendre les risques de Blanchiment de Capitaux et de Financement du Terrorisme ;
– élaborer une politique et un plan d’actions en vue d’atténuer ces risques.
L’exercice a permis d’analyser et d’évaluer les menaces et les vulnérabilités de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme tant au plan national, sectoriel qu’au niveau spécifique des produits de l’inclusion financière.
Au regard des constats établis, le Mali a décidé d’élaborer un plan d’actions triennal 2021-2023 permettant de prendre efficacement en charge les recommandations formulées sur la base des risques identifiés.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL
Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée par une augmentation du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente.
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, appelle la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie.
Bamako, le 25 août 2021
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Mahamadou DAGNO
Chevalier de l’Ordre national

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 6 FEVRIER 2026 CM N°2026-05/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 6 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre de Formation des Collectivités territoriales. Le Centre de Formation des Collectivités territoriales a été créé par l’Ordonnance n°07-019/P-RM du 18 juillet 2007 avec pour mission le renforcement des capacités des Collectivités territoriales. Son organisation et ses modalités de fonctionnement sont fixées par le Décret n°07-262/P-RM du 02 août 2007. L’évolution du cadre institutionnel des Collectivités territoriales marquée, notamment par la suppression des Communes du District de Bamako et celle des Collectivités territoriales de niveau Cercle ainsi que la nécessité de corriger les insuffisances constatées dans le fonctionnement du Centre ont rendu nécessaire la relecture de ses textes de création, d’organisation et de fonctionnement. Les projets de texte, adoptés, apportent des innovations permettant au Centre de Formation des Collectivités territoriales de mener convenablement sa mission de développement des ressources humaines des Collectivités territoriales. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret instituant la Médaille d’Honneur de la Justice. Dans le cadre de la consolidation de l’Etat de droit et de la promotion d’une gouvernance vertueuse, le secteur de la Justice joue un rôle central dans l’édification d’un ordre social fondé sur l’équité, la responsabilité et le respect des droits fondamentaux. A cet effet, les femmes et les hommes qui se distinguent par leur engagement, leur probité et leur sens du devoir au service de la Justice et de la protection des Droits de l’Homme doivent être honorés pour une saine émulation au sein du service public de la Justice. Le projet de décret, adopté, crée la Médaille d’Honneur de la Justice et précise les conditions de son attribution et de son retrait. Cette médaille récompense : – les personnes physiques ayant rendu des services exceptionnels ou ayant consenti des’sacrifices au profit de la Justice ; – les personnes ayant subi des blessures graves ou ayant perdu la vie dans l’exercice de leur fonction ou en prêtant leurs concours volontaires à la Justice. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM S.A.). Le secteur minier constitue l’un des secteurs stratégiques de notre économie. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation et fiscales, au développement du secteur privé et à l’attractivité des investissements directs étrangers. La Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali a permis de renforcer notre souveraineté sur les ressources naturelles et d’assurer la gestion du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation par une augmentation de la participation de l’Etat au capital des Sociétés minières. Elle prévoit également la création d’une Société de patrimoine en vue de prendre des participations pour son compte, de faire le portage pour les nationaux et de gérer les participations de l’Etat dans les différentes Sociétés minières. Les projets de texte, adoptés, créent une Société anonyme dénommée « Société de Patrimoine minier du Mali » dont le capital est détenu à 100% par l’Etat. 4. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de Développement du Sport, le Gouvernement a adopté la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives et le Décret n°2019-0758/P-RM du 30 septembre 2019 fixant ses modalités d’application. Après plusieurs années d’application, il est apparu nécessaire de modifier la loi du 14 juillet 2017 pour prendre en compte l’évolution du contexte national, régional et international lié à la pratique des activités physiques et sportives. Le projet d’ordonnance, adopté, modifie la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017, pour : – renforcer le rôle régalien de l’Etat en matière d’appui, de suivi et de contrôle des activités physiques et sportives ; – prendre en compte la société sportive ; – préciser davantage les conditions d’organisation et de participation aux manifestations sportives à l’international ; – séparer le sport universitaire et le sport scolaire pour tenir compte de leurs spécificités ; – préciser les incompatibilités entre les fonctions électives ou exécutives au sein des fédérations et certaines fonctions administratives au niveau du département en charge des Sports ; – créer un Conseil national des anciennes Gloires en vue de favoriser leurs contributions au rayonnement de nos différentes disciplines sportives. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION – Gouverneur de la Région de Douentza : Monsieur Massa SANGARE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Kéniéba : Monsieur Daouda DIARRA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Banamba : Madame Fatou DAOU, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Kolokani : Madame Fanta SAMAKE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Nyamina : Madame Maïmouna KEITA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Siby : Madame Elisabeth Tewa MOUSSA TEMBEDOUNO, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. –

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Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 13 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination des Actions de Développement, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; b. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination de l’Action diplomatique, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; c. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Défense et à la Sécurité, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; d. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif aux Sessions confédérales des Parlements, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel. Dans le cadre de l’opérationnalisation de la Confédération AES, le Traité fondateur, adopté le 6 juillet 2024 à Niamey, a prévu des Protocoles additionnels relatifs aux Piliers Développement, Défense et Sécurité, Diplomatie ainsi qu’aux Sessions confédérales des Parlements. Ainsi, lors de sa 2ème Session, tenue à Bamako le 23 décembre 2025, le Collège des Chefs d’Etat a adopté : – le Protocole additionnel relatif à la Coordination des actions de Développement qui vise, entre autres, à harmoniser les politiques nationales de développement des Etats confédérés ; – le Protocole additionnel relatif à la Coordination de l’Action diplomatique qui permet aux Etats confédérés de se concerter sur toute question internationale présentant un intérêt commun, en vue de définir une approche commune ; – le Protocole additionnel relatif à la Défense et à la Sécurité qui permet, notamment de mettre en œuvre l’Architecture de Défense collective et d’assistance mutuelle ; – le Protocole additionnel relatif aux Sessions confédérales des Parlements qui définit les modalités de désignation des représentants des Parlements, leurs attributions, la durée de leur mandat, le nombre et la durée des Sessions confédérales des Parlements. Les projets de texte, adoptés, permettent l’entrée en vigueur desdits protocoles en vue de l’atteinte des objectifs de la Confédération des Etats du Sahel. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation d’or transféré à la Société des Mines de Loulo « SOMILO S.A. ». Le Gouvernement de la République du Mali et la Société des Mines de Loulo ont signé, le 2 avril 1993, une Convention d’établissement relative à l’exploitation de la Mine d’or de Loulo, située dans le Cercle de Kéniéba. Cette Convention a donné lieu à l’octroi d’un permis d’exploitation par le Décret n°96-048/PM-RM du 14 février 1996, pour une durée de 30 ans. Le périmètre du permis, initialement fixé à 48 km2, a fait l’objet de 3 modifications qui ont porté la superficie à 261,225 km2 Dans le cadre du processus de renouvellement du permis d’exploitation de Loulo, la Société BARRICK Mining Corporation a réalisé une nouvelle étude de faisabilité qui a mis en évidence des réserves économiquement exploitables sur 6 ans pour les mines à ciel ouvert et 16 ans pour les mines souterraines avec une production annuelle brute de 420,92 kilo-onces. Conformément aux dispositions du Code minier, la Société des Mines de Loulo a sollicité le renouvellement de son permis d’exploitation. Le projet de décret, adopté, renouvelle ledit permis pour une période de 10 ans. 3. Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant Statut général des Fonctionnaires. La Loi n°02-053 du 16 décembre 2002, modifiée, portant Statut général des Fonctionnaires a été adoptée en vue de doter notre pays d’un meilleur instrument de gestion des Fonctionnaires de l’Etat, d’adapter les règles de la gestion de la Fonction publique aux mutations qu’elle a subies et de promouvoir le développement de la carrière du Fonctionnaire. L’application de cette loi a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances en apportant, entre autres, les innovations ci-après : – la définition du champ d’application du Statut général conformément à la Constitution ; – la prise en compte du Service national des Jeunes dans le stage probatoire ; – la garantie de l’équité en matière d’avancement de catégorie par voie de formation ; – la rationalisation de la formation continue des Fonctionnaires ; – l’institution d’un système d’évaluation du personnel en remplacement de la notation ; – la précision de la position du Fonctionnaire appelé à servir au sein d’une Autorité Administrative Indépendante ; – l’institution de l’indemnité de départ à la retraite pour les Fonctionnaires ; – l’élaboration d’une nouvelle grille avec une diminution du nombre d’échelon. Son adoption participe de la mise en œuvre des recommandations du Dialogue inter-Maliens et de la Conférence sociale dans le domaine du Travail. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations

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Visite de travail du Chef de l’État à Nouakchott en prélude au prochain Sommet du G5 Sahel

Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW s’est rendu, ce jeudi 11 février 2021, en République Islamique de Mauritanie pour une visite de travail et d’amitié. Accompagné par une forte délégation composée de plusieurs membres du Gouvernement, le Président de la Transition va échanger avec son homologue mauritanien sur les questions liées à la tenue de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel prévue du 15 au 17 février 2021 à N’Djamena au Tchad. Par ailleurs il faut rappeler que le mandat du le Président mauritanien Mohamed Ould EL GHAZOUANI, à la tête du G5 Sahel prendra fin à l’issue de ce Sommet et il remettra le témoin de la présidence de l’exercice du G5 Sahel au Maréchal tchadien, Son Excellence Monsieur Idriss Déby ITNO, Président de la République du Tchad. Il faut aussi souligner la présence du Vice-président de la Transition, le Premier ministre et les membres du Gouvernement à l’Aéroport International Modibo KEITA, venus accompagner le Président de la Transition.

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