BAMAKO : Deux forages pour les populations des Communes I et VI

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Dans le cadre de ses œuvres sociales, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, a offert deux forages à la population de Bamako, notamment dans les Communes I et VI. Les ouvrages ont été réalisés à Yirimadio Koulouba, en Commune VI, et à Djélibougou Doumanzana, en commune I.
Les cérémonies d’inauguration ont eu lieu ce mardi 28 mai 2024 et ont été présidées par M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Il était accompagné de deux chargés de mission du Président de la Transition, ainsi que du Directeur de cabinet du Gouverneur, M. Dieudoné SAGARA.
La porte-parole des femmes de Yirimadio Koulouba, Mme SIDIBE Djénèba SIDIBE, a manifesté sa reconnaissance envers le Colonel Assimi GOÏTA pour ses efforts inlassables en vue d’améliorer la vie des populations. Selon elle, avec l’accès à l’eau potable, leurs vies vont radicalement changer. « Nous n’avons plus à parcourir de longues distances pour obtenir de l’eau et nous pouvons désormais nous concentrer sur d’autres activités génératrices de revenus », a-t-elle précisé.
Pour sa part, M. Aguibou DEMBELE a invité les populations bénéficiaires à bien entretenir les ouvrages.

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JUSTICE : le Président de la Transition a inauguré la Maison des Avocats

Le jeudi 26 décembre 2024, en marge des travaux de la rentrée solennelle des cours et tribunaux, le Président de la transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a inauguré un bâtiment R+1, appelé la Maison des Avocats. Située à Banankabougou, en Commune VI du District de Bamako, cette infrastructure, à l’actif de la Transition, permettra au Conseil de l’ordre des avocats d’accomplir efficacement ses missions au service des justiciables. L’espace permettra aussi au Barreau malien d’accueillir les rencontres d’ampleur au plan national et international. À travers une visite guidée, le Président Conseil supérieur de la Magistrature s’est rendu compte de toute la commodité de cet investissement de plus d’un milliard de FCFA, composé de bureaux, d’une salle des Banquets, d’une salle d’audience, des salles de réunions et bien d’autres espaces confortables comme des salles informatiques, des cafétérias et des parkings.

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Exécution officielle de La Confédérale, hymne de l’AES

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a présidé, ce lundi 9 juin 2025, la cérémonie officielle d’exécution de La Confédérale, l’hymne de l’AES, au palais de Koulouba. Cette cérémonie de haute portée symbolique a enregistré la présence des Conseillers spéciaux, des Chefs de Service et de Cellule, des Conseillers techniques et des Chargés de mission de la Présidence de la République. Il faut aussi noter la présence de l’ensemble des membres du Gouvernement, des Chefs de service rattachés à la Présidence, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, voire des Forces armées et de sécurité. Cette cérémonie d’exécution de La Confédérale était conduite par le Colonel Alhousseyni BAH, Commandant du Groupement de sécurité présidentielle. L’hymne a été exécuté par la fanfare. À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre, le Général Abdoulaye MAÏGA, a accordé une interview à la presse dans laquelle il précise la portée symbolique de cette montée des couleurs avec l’exécution de l’hymne de l’AES. « Il est tout d’abord important de rappeler que la Confédération des États du Sahel est une entité juridique de nature étatique », a-t-il expliqué, tout en rappelant que l’AES dispose, en plus de l’hymne, d’une devise (Un Espace — Un Peuple — Un Destin) ainsi que d’un drapeau. « Je pense que ces trois paramètres extrêmement importants permettent d’asseoir pour très longtemps l’AES en tant qu’entité juridique. L’AES, en tant qu’organisation étatique, confédération, a besoin d’être reconnue. Ce n’est pas une reconnaissance juridique, mais une reconnaissance qui repose sur des symboles », a souligné le Chef du Gouvernement, tout en indiquant que l’hymne n’est pas qu’une simple composition de mélodies. Cet hymne sahélien « comporte des messages et permet de transmettre des valeurs extrêmement fortes, des valeurs autour desquelles se retrouvent les peuples de l’AES ». À travers cet hymne, l’objectif recherché par les pères fondateurs de l’AES est de galvaniser de manière permanente les troupes. Grâce à cet hymne, explique le Général Abdoulaye MAÏGA, « nous avons compris que, suivant la vision des Chefs d’État, nous sommes tous des soldats, c’est-à-dire aussi bien les forces de défense et de sécurité que les populations et tous les civils de la Confédération AES ». Le Premier ministre a aussi saisi l’occasion pour expliquer les messages essentiels que véhicule La Confédérale. Ce qui voudrait dire que cet hymne sera intégré prochainement dans le programme éducatif. « Je pense qu’il y a tout un programme, suivant les directives des Chefs d’État, de vulgariser à la fois cet hymne, dans les établissements scolaires, dans les milieux académiques, en tout cas partout où l’hymne devrait être vulgarisé. Mais au-delà de la vulgarisation, comme je l’ai dit, nous avons l’obligation de nous l’approprier ». Il faut noter que cette exécution de l’hymne de l’AES s’est faite de façon simultanée dans les trois pays de la Confédération des États du Sahel, ce lundi 9 juin 2025, tout comme ce fut le cas pour la montée du drapeau de l’AES le 3 mars 2025.

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