ASSISES NATIONALES : L’ADEMA-PASJ APPORTE SON SOUTIEN AU PROCESSUS

Actualités

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, le mardi 16 novembre 2021, une délégation de l’ADEMA-PASJ, conduite par Marimantia DIARRA, Président du parti. L’ordre du jour de cette visite était la tenue des Assises nationales de la Refondation.
En plus du Cabinet du Président de la Transition, le ministre de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa MAÏGA, était présent à cette rencontre.
« Nous avons pensé que nous avions un mot à dire sur les Assises nationales de la Refondation et que les Termes de références ne devaient pas être considérés comme bouclés, mais toujours susceptibles de recevoir une participation des autres forces politiques pour la réussite complète de ce processus », a confié Marimantia DIARRA, à sa sortie d’audience.
Le Président de l’ADEMA-PASJ a souligné la position de son parti qui vise à prendre part à ces Assises nationales, qui se tiendront en décembre prochain. Cette décision du parti de l’ « Abeille », est consécutive au « congrès qui a mis en place une nouvelle direction et qui a donné des instructions d’aller dans le sens des Assises nationales pour la Refondation ».
Le souci majeur de ce parti politique, était surtout l’inclusivité de ce processus essentiel pour la Réforme de l’État au Mali. Mais à travers cette rencontre avec le Président GOÏTA, les hôtes du jour se sont rendus compte, après avoir donné les orientations de leur position, qu’ils poussaient « une porte déjà ouverte ».
Le Président de la Transition les a rassurés que la réussite des Assises reste possible à condition que tous les Maliens veuillent s’inscrire dans la même dynamique d’échange sur la situation du pays pour une issue favorable.
« Il est indispensable que l’essentiel des forces politiques maliennes participe à ces Assises pour que tous les Maliens parlent de la même voix afin de résoudre les problèmes qui assaillent le pays », a souligné M. DIARRA tout en marquant sa grande satisfaction d’avoir été reçu en compagnie de ses collaborateurs, par le Président de la Transition.

Autres articles qui font l'actualité

Le Président Assimi GOÏTA prend part à l’investiture du Président Mamadi DOUMBOUYA 

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a pris part, ce samedi 17 janvier 2026, à la cérémonie d’investiture de son homologue guinéen, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, au stade Lansana Conté de Conakry. Cette cérémonie, qui marque l’entrée en fonction du premier Président de la Cinquième République de Guinée, a rassemblé de nombreuses personnalités africaines de haut niveau. Plusieurs Chefs d’État ont honoré de leur présence cet événement, notamment ceux du Mali, du Gabon, du Sénégal, de la Mauritanie, de la Gambie, du Liberia, de la Sierra Leone et du Rwanda. D’autres pays africains, comme le Burkina Faso, étaient représentés par des délégations officielles. A son arrivée au stade, juste après les honneurs militaires, le Président de la République de Guinée a échangé une poignée de main avec son homologue malien avant de s’installer dans la loge présidentielle, pour le début des travaux. À l’issue de la cérémonie, le Président Assimi GOÏTA a accordé une interview exclusive à la presse, dans laquelle il a rendu un hommage appuyé à son homologue guinéen et rappelé la profondeur des liens historiques entre la Guinée et le Mali. « Tout d’abord, je voudrais remercier, saluer et surtout féliciter le Président Mamadi DOUMBOUYA pour son élection à la tête de la République de Guinée. La Guinée et le Mali sont unis non seulement par l’histoire, mais aussi par la culture et la géographie », a expliqué le Président de la Transition. Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a également rappelé la solidarité exemplaire de la Guinée envers le Mali lors des sanctions imposées par la CEDEAO en 2022. « La Guinée a été l’un des rares pays à dénoncer publiquement ces sanctions illégales, illégitimes et inhumaines, et à soutenir ouvertement le peuple malien dans ces moments difficiles. C’est un devoir pour moi d’être ici, pour témoigner de notre gratitude et réaffirmer les liens indéfectibles entre nos deux nations », a-t-il déclaré. Le Président de la Transition a salué la communauté malienne vivant en Guinée, qu’il avait rencontrée à son arrivée à Conakry. Il a exprimé sa reconnaissance pour leur résilience et leur loyauté envers le Mali, malgré les défis auxquels le pays est confronté. « Je voudrais saluer nos compatriotes qui vivent en Guinée. Ils m’ont fait part des excellentes relations de fraternité qu’ils entretiennent avec leurs frères guinéens. Je les félicite pour leur comportement exemplaire et leur engagement à soutenir les autorités de la Transition », a-t-il indiqué avant de les exhortés à poursuivre les efforts de coopération et de cohésion, tout en s’imprégnant de la vision Mali Kura Ɲɛtaasira Ka Bɛn San 2063, qui trace la voie du développement durable du pays. « Cette vision, portée par onze projets structurants, guidera nos actions pour les quarante prochaines années. Elle vise à renforcer notre souveraineté, stimuler notre économie et garantir l’épanouissement de nos populations », a rappelé le Président GOITA. Le Chef de l’Etat a ensuite quitté la Guinée en début de soirée pour Bamako, marquant ainsi la fin d’une journée de visite d’amitié et de travail en République de Guinée.

Lire »

Audience accordée par le Chef de l’État à l’Ambassadeur de l’État du Qatar au Mali

Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat a reçu en audience, le 24 novembre 2020, SEM Ahmad Abdoul RAHAMAN AL-SENADY, Ambassadeur de l’Etat du Qatar. Très heureux de rencontrer le Président de la Transition, a-t-il déclaré à sa sortie d’audience, l’Ambassadeur du Qatar au Mali a indiqué que l’objet de cette visite est de transmettre au Président de la Transition, M. Bah N’DAW, Chef de l’Etat, les messages de félicitations de l’Emir de l’Etat du Qatar, Son Altesse Tamim Ben Hamad AL-THANI et de son adjoint ABDALLAH. Le diplomate qatari a, par ailleurs, indiqué que les échanges ont porté sur l’excellence de la coopération entre les deux pays, et la vitalité des relations sur le plan économique, politique et social. « Nous avons aussi abordé le renforcement de la coopération bilatéral entre nos deux pays, » a-t-il conclu.

Lire »

RÉFORMES INSTITUTIONNELLES : Pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes

Le Président de la Transition, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a procédé, ce jeudi 19 décembre 2024, à la pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes. Cette cérémonie a réuni plusieurs personnalités notamment le Premier ministre, le Président de la Cour Suprême, les Présidents des Institutions de la République, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement. En promulguant la nouvelle Constitution issue du référendum du 18 juin 2023, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a annoncé un nouveau départ pour le pays, marqué par des changements de fond dans le texte. Parmi les réformes majeures de la Constitution du 22 juillet 2023 figure la création de la Cour des comptes comme 6 ᵉ Institution de la République. Moins d’un an plus tard, pour opérationnaliser cette nouvelle institution, le Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA, a lancé la construction du siège de la Cour des comptes. Implanté sur un terrain d’une superficie d’un hectare, le futur siège de la Cour des comptes prévoit des infrastructures modernes et adaptées aux besoins de ses utilisateurs. Le bâtiment comprendra 187 bureaux, dont 171 équipés de toilettes privatives, un atrium central, 11 salles d’archives, deux salles d’audience pouvant accueillir respectivement 350 et 40 personnes, ainsi que deux salles de délibération. Il inclura également un restaurant, une bibliothèque, et 45 places de parking couvert, dont 27 en sous-sol et 18 au rez-de-chaussée. Cette conception vise à offrir un cadre de travail optimal pour les magistrats et le personnel de la Cour, tout en reflétant la vocation de transparence et de modernité de l’institution.   Dans une interview accordée à la presse, le Président Assimi GOÏTA a rappelé les missions essentielles de la Cour des comptes, à savoir, la sauvegarde du patrimoine public, le contrôle de la fiabilité et de la sincérité des finances publiques, ainsi que l’amélioration des méthodes de gestion administrative. Il a invité les futurs occupants de ces locaux à en prendre le plus grand soin afin de préserver cet investissement pour les générations futures. Le Président de la Cour Suprême, Dr Fatoma THÉRA, a salué cette initiative comme une preuve de l’engagement du Chef de l’État envers la bonne gouvernance et la reddition des comptes. « La réalisation de ce projet, malgré les contraintes budgétaires et les priorités de l’État, démontre la volonté politique constante de doter notre pays d’institutions fortes, crédibles et fiables, à la hauteur des attentes des citoyens », a-t-il déclaré. Le siège de la Cour des comptes se veut être un symbole fort de la lutte pour la transparence et la discipline dans la gestion budgétaire. Selon Dr Fatoma THÉRA, cet édifice offrira un cadre propice à un examen rigoureux et impartial des comptes publics, permettant de détecter toute irrégularité et de garantir une utilisation optimale des ressources de l’État.   Institution supérieure de contrôle, la Cour des comptes est dotée de compétences variées. Elle assure le contrôle de l’emploi des fonds publics selon trois axes : la régularité, la qualité des comptes et la performance. En outre, elle exerce des attributions juridictionnelles spécialisées, notamment en matière de discipline financière et budgétaire, ainsi que dans la sanction des infractions financières. Ces missions s’accompagnent d’un rôle d’assistance auprès de l’Assemblée nationale et du Gouvernement, dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois de finances consacrées par la Constitution du 22 juillet 2023. Ce projet marque un jalon important dans la réforme des institutions dans notre pays, en vue de construire une gouvernance plus efficace et plus proche des attentes de la population.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :