Départ du Président de la Transition pour Niamey

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Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA a quitté ce samedi matin Bamako pour Niamey, la capitale du Niger.
Le Chef de l’Etat prend part ce samedi 06 juillet 2024, au premier sommet du Collège des Chefs d’Etat de l’Alliance des Etats du Sahel que la capitale nigérienne abrite.
Cette rencontre historique est une occasion pour les trois Chefs d’État des pays de L’AES ( le Burkina, le Mali et le Niger) de discuter en profondeur des questions liées à l’opérationnalisation des organes de l’AES et sa confédération, au grand bénéfice des populations du Sahel.
Le déplacement de S.E le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à Niamey aux côtés de ses pairs du Burkina et du Niger marque l’engagement fort du Mali pour une coopération régionale renforcée et pour un Sahel stable et prospère.

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VŒUX DU CORPS DIPLOMATIQUE : Le Président de la Transition rappelle les principes de la diplomatie souveraine du Mali

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Corps diplomatique accrédité auprès de la République du Mali, ce mardi 10 février 2026, au Palais de Koulouba, dans le cadre de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. Au cours de cette rencontre le Président GOÏTA a réaffirmé les fondements et les orientations de la diplomatie malienne dans un contexte international marqué par de profondes mutations. Prenant la parole après l’intervention du doyen du Corps diplomatique, Son Excellence Monsieur Igor Anatolievitch Gromyko, Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, a exprimé au Chef de l’Etat sa gratitude pour les vœux formulés au nom de l’ensemble des représentations diplomatiques, tout en formulant des vœux de paix, de prospérité et d’accomplissement pour les autorités et les peuples des pays représentés. Dans son adresse, le Président de la Transition a placé l’année 2026 sous le signe du dialogue constructif, de la coopération sincère et de partenariats fondés sur le respect mutuel. Évoquant les tensions géopolitiques, les crises économiques et humanitaires ainsi que l’affaiblissement du multilatéralisme observés au cours de l’année écoulée, il a rappelé que le Mali a fait le choix d’une refondation reposant sur la souveraineté, la responsabilité et la liberté de ses choix stratégiques. Il a réaffirmé que le Mali demeure disposé à entretenir des relations responsables avec tous les États et organisations respectant sa souveraineté et contribuant, de bonne foi, à la réalisation des aspirations du peuple malien. Dans cette dynamique, il s’est félicité du renforcement du dialogue politique et des nombreuses accréditations diplomatiques, signes d’un intérêt renouvelé pour le Mali et pour l’espace confédéral de l’Alliance des États du Sahel. Abordant la situation sécuritaire, le Chef de l’État a salué les progrès enregistrés grâce à l’engagement constant des Forces de Défense et de Sécurité face à une guerre asymétrique exigeante. Il a souligné que la sécurisation du territoire vise avant tout le retour de l’État et des services sociaux de base, afin de garantir l’accès à l’éducation, à la santé, à la justice, à l’activité économique et à la libre circulation des personnes et des biens. Le Président de la Transition a mis en avant la Confédération de l’Alliance des États du Sahel comme une réponse endogène et coordonnée aux défis sécuritaires et de développement de la région, soulignant qu’elle constitue désormais une voix sahélienne crédible sur la scène internationale. Il a par ailleurs alerté sur les campagnes de désinformation visant les pays de l’AES, affirmant que la réponse du Mali reposera sur la cohésion nationale, la transparence de l’action publique et l’accès des citoyens à une information fiable. Sur le plan interne, le Chef de l’État a rappelé la poursuite du processus de refondation de l’État, axé sur le renforcement de la justice, la lutte contre la corruption, la modernisation de l’administration et la restauration de la confiance entre gouvernants et gouvernés. Cette démarche s’inscrit dans la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et dans la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Il a annoncé que la période 2026-2027 a été décrétée Année de l’Éducation et de la Culture, afin de valoriser le capital humain et le patrimoine culturel du pays. Sur le plan économique, il a réaffirmé la volonté du Mali de promouvoir des solutions endogènes, la souveraineté énergétique et des investissements créateurs d’emplois et de transfert de compétences. Le Président GOÏTA a également rappelé l’attachement du Mali aux principes de la Charte des Nations Unies, notamment le respect de l’intégrité territoriale des États, la non-ingérence et le règlement pacifique des différends, tout en saluant les démarches de dialogue engagées avec plusieurs partenaires souhaitant refonder leurs relations avec le Mali sur la base du respect mutuel. Au nom du Corps diplomatique, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie a adressé au Président de la Transition ses remerciements pour l’accueil réservé aux missions diplomatiques et réaffirmé la solidarité des partenaires du Mali dans leurs efforts pour la stabilité, la paix et le développement. Il a salué les avancées réalisées en matière de souveraineté nationale, de lutte contre le terrorisme, d’intégration régionale au sein de l’AES, ainsi que l’adoption de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable. Le Chef de l’État a réitéré sa volonté de poursuivre, avec les partenaires et amis du Mali, un processus de refondation orienté vers la paix, la stabilité et le progrès partagé.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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