Nouvel An : Vœux du personnel de la Présidence au Chef de l’État

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Le personnel de la Présidence a présenté ses vœux de Nouvel An, ce jeudi 7 mars 2024, au Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Au nom du personnel de la première administration publique, le Ministre Secrétaire Général, Dr Alfousseyni DIAWARA, a exprimé au Chef de l’État ses vœux de bonheur, de paix, de longévité, et de santé.
Cette cérémonie a également été l’occasion pour le Ministre Secrétaire Général d’exprimer ses vifs et sincères remerciements pour la nomination de certains cadres de l’institution aux plus hautes fonctions de Ministre de la République, Ambassadeur ou même Membres de différentes Commissions de travail dans le cadre des réformes institutionnelles. Des doléances ont également été formulées lors de cette traditionnelle cérémonie de présentation de vœux.
Le Ministre Secrétaire Général a affirmé la détermination du personnel de la Présidence à servir loyalement aux côtés du Chef de l’État. « Nous nous engageons donc, dignement, loyalement, et sereinement, avec l’ensemble du personnel civil et militaire de la Présidence de la République, à servir avec dévouement sous votre direction le Mali Koura que vous incarnez », a-t-il conclu.
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, visiblement très heureux de recevoir les vœux du personnel, a rappelé à ses collaborateurs les trois principes cardinaux qui guident désormais l’action publique au Mali. Il les a encouragés à faire preuve de rigueur et de sens de la responsabilité dans l’accomplissement de leurs devoirs. Selon lui, la quête de l’excellence doit demeurer le leitmotiv de chacun.
Face à la situation sociopolitique actuelle du pays, il a exhorté le personnel à s’impliquer davantage pour s’approprier les idéaux qui caractérisent le Mali Kura. « Ensemble, nous bâtirons le Mali de demain », a-t-il conclu.

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Le Président de la Transition reçoit le pool d’avocats après la victoire décisive du Mali devant la Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé, ce lundi 2 mars 2026, une audience au pool d’avocats ayant assuré la défense de la République du Mali devant les juridictions communautaires, dans le cadre du contentieux l’opposant à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Cette rencontre fait suite à l’arrêt rendu le 28 janvier 2026 par la Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine en faveur du Mali, déclarant illégales les sanctions prises contre notre pays au début de l’année 2022, dans un contexte sous-régional particulièrement tendu. Ont pris part à cette audience le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mahamadou KASSOGUÉ, ainsi que trois membres du collectif d’avocats, notamment Maître Ousmane Mama TRAORÉ, Maître Fatoumata SIDIBÉ DIARRA et Maître Amadou Tiéoulé DIARRA. Outre ces trois avocats présents à l’audience, le pool comprenait également le bâtonnier Moustaphe CISSÉ, Maître Abdrahamane Ben Mamata TOURÉ et Maître Cheick Oumar KONARÉ. Dans son intervention, le Ministre de la Justice a salué l’engagement, la rigueur et le professionnalisme de l’équipe de défense. Il a rappelé que la procédure engagée devant la juridiction communautaire avait abouti, dans un premier temps, à une décision de sursis à exécution, avant que l’arrêt rendu sur le fond ne consacre définitivement l’illégalité des mesures contestées. « Le Président de la Transition a tenu à féliciter le pool d’avocats qui a défendu avec honneur et dignité les intérêts du Mali. Dans un contexte géopolitique particulièrement sensible, obtenir une telle décision n’était pas acquis d’avance », a déclaré le Garde des Sceaux. Il a également souligné que les sanctions décrétées à l’encontre du Mali avaient été jugées illégales, illégitimes et inhumaines par les autorités nationales. L’arrêt du 28 janvier constitue ainsi une consécration judiciaire venant conforter la position défendue par l’État malien sur la scène régionale et internationale. Au-delà de la satisfaction légitime exprimée par les autorités, le Ministre a tenu à saluer le courage et l’indépendance des juges de la Cour communautaire. Il a rappelé que l’application stricte du droit, dans un environnement politique marqué par de fortes tensions, représente un acte fort en faveur de l’État de droit et du respect des principes fondateurs des organisations d’intégration régionale. Prenant la parole à la sortie de l’audience, Maître Ousmane Mama TRAORÉ a exprimé la fierté du collectif d’avoir été reçu par le Chef de l’État. « Nous n’avons fait que notre travail d’avocat, en nous fondant exclusivement sur l’arsenal juridique communautaire existant », a-t-il précisé. Il a insisté sur le fait que la défense du Mali s’est articulée autour d’une argumentation rigoureuse, solidement adossée aux textes régissant l’UEMOA et aux principes du droit communautaire. « Le Mali ne pouvait faire valoir ses prétentions qu’en se basant sur le droit communautaire. À la lumière de cet arsenal juridique, il apparaissait clairement que les sanctions prises étaient entachées d’irrégularités », a-t-il affirmé. Pour rappel, les mesures contestées avaient entraîné la suspension du Mali de plusieurs instances communautaires. Les autorités de la Transition avaient saisi la juridiction compétente afin de contester la régularité procédurale et la base juridique de ces décisions, estimant qu’elles ne respectaient pas les dispositions prévues par les textes fondateurs. Dans son arrêt, la Cour a relevé des irrégularités substantielles dans la procédure d’adoption des sanctions, notamment au regard des compétences attribuées aux organes décisionnels par les traités communautaires. Elle a rappelé que, même en période de crise politique, les États membres ainsi que les institutions régionales demeurent strictement liés par le cadre normatif commun qui fonde leur action.

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Audience accordée par le Chef de l’État à l’Envoyé spécial de la Secrétaire générale de la Francophonie pour le Mali

Dans le but d’appuyer et de réaffirmer son soutien au Mali, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a envoyé une mission de contact et d’information à Bamako. La délégation conduite par SEM Cheikh Tidiane GADIO, Envoyé spécial de la Secrétaire générale de la Francophonie pour le suivi de la situation au Mali a été reçu, ce jeudi 15 octobre, par SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat. La mission a pour objectif d’échanger avec les nouvelles autorités sur l’appui que la Francophonie pourrait apporter en soutien au processus de Transition en cours. Elle vise également à préparer la visite au Mali de Mme Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de la Francophonie, prévue en novembre 2020. « Mme la Secrétaire générale est une grande amie du Mali. Elle a tenu a ce qu’on le dise. Qu’elle aime le Mali et qu’elle va venir bientôt au pays pour le dire au Peuple malien, l’affirmer aux autorités maliennes et montrer toute la disponibilité de l’Organisation » a déclaré M. GADIO. Il a ainsi indiqué que « l’OIF a un poids international assez important et le Mali a besoin de tous ses amis en cette phase critique de son histoire. C’est pourquoi, a-t-il souligné, l’Organisation est prête à faire sa contribution dans la réflexion sur la réforme des institutions et du secteur de la sécurité et apporter son expertise. « La reflexion est malienne et l’expertise est universelle et internationale. La reflexion va se faire entre les maliens, par les maliens et pour les maliens » a expliqué M. GADIO. L’Envoyé spécial de l’OIF pour le Mali s’est réjoui des échanges avec le Chef de l’État, lequel a salué l’engagement de l’émissaire du jour à porter cette mission de soutien au processus de Transition en cours. Avec ses 88 membres dont 54 à part entière, 7 membres associés et 17 pays observateurs, l’OIF vient ainsi renouveler avec force son accompagnement au Mali.

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ŒUVRES SOCIALES : Mise en service des installations solaires à l’Hôpital du Mali

Après l’Hôpital d’Odonto et Dermatologique de Bamako, l’Hôpital du Mali a également été équipé d’un système d’électrification solaire. La cérémonie officielle de mise en service a eu lieu ce mercredi 9 avril 2025, au sein de l’établissement hospitalier sise à Missabougou, en Commune VI du District de Bamako. Cette opération qui se poursuit, s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’autonomie énergétique des établissements de santé du pays, tout en favorisant une énergie propre, durable et adaptée aux réalités locales. L’évènement a vu la participation du Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales, du Ministre de la Santé et du Développement social, ainsi que de plusieurs responsables de services liés au secteur de la santé. Dans son discours au nom du Président de la Transition, le Conseiller spécial a salué cette initiative, qui illustre « l’engagement continu des plus hautes autorités à améliorer les conditions de travail du personnel de santé, tout en assurant aux populations un accès à des soins de qualité dans un environnement stable et sécurisé ». De son côté, le Ministre de la Santé a mis en avant l’importance stratégique de cette réalisation. Aux dires du Colonel Assa Badiallo TOURÉ, grâce à cette source d’énergie solaire, l’Hôpital du Mali pourra désormais garantir une prise en charge continue, sans interruptions dues aux coupures d’électricité. Les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction. Médecins, infirmiers et patients se réjouissent d’une amélioration significative de leurs conditions, notamment dans les services critiques tels que les blocs opératoires, les laboratoires et d’autres unités de soins spécialisées.

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