Visite du Président de la Transition au Burkina Faso

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Dans le cadre du renforcement des relations bilatérales de coopération entre le Mali et le Burkina Faso, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est envolé ce mardi 25 juin 2024, à bord du Boeing présidentiel, pour Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso.
Au cours de cette visite d’amitié et de travail, le Président GOÏTA rencontrera son homologue burkinabè, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Les deux Chefs d’État discuteront des questions d’intérêt commun, notamment le renforcement des relations de coopération dans les secteurs économique, sécuritaire et diplomatique.
Cette visite marque une étape importante dans le partenariat entre le Mali et le Burkina Faso, illustrant la volonté des deux pays de travailler ensemble pour le développement et la sécurité de la région.
Les questions relatives à l’Alliance des États du Sahel pourraient également être abordées au cours de cette visite.

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ACCÈS À L’EAU POTABLE : Mamissa et Massablacoura bénéficient des 440e et 441e forages du Président de la Transition

Le 440e forage a été inauguré à Mamissa, dans la Commune de Zantiébougou, et le 441e au Groupe scolaire de Massablacoura à Bougouni. Ces forages d’eau, offerts dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, viennent améliorer les conditions de vie et d’apprentissage des populations bénéficiaires. La dynamique sociale engagée par le Président de la Transition continue de transformer le quotidien des populations. Ce jeudi 29 mai 2025, deux nouveaux forages ont été inaugurés dans la région de Bougouni : le 440e à Mamissa, dans la Commune rurale de Zantiébougou, et le 441e au Groupe scolaire de Massablacoura, à Bougouni ville. À Mamissa, la cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives et locales, des légitimités coutumières et d’une délégation de la Présidence conduite par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Chef de l’État chargé des œuvres sociales. Le sous-préfet Seydou Hady BERTHÉ, le maire Mamadou KONÉ et de nombreux villageois ont participé à l’événement, marquant ainsi leur reconnaissance envers cette action salvatrice. « L’eau, c’est la vie. Grâce à cette adduction, nous vivrons mieux », a déclaré Bakary MARIKO, porte-parole du chef de village, ajoutant que le forage permettra une amélioration notable de la santé, de la nutrition et du bien-être des habitants. Mme Mariam KONÉ, porte-parole des femmes, a particulièrement salué la fin de la corvée d’eau : « Ce château d’eau soulage les femmes. Nos enfants seront désormais protégés ». Le maire Mamadou KONÉ a exprimé ses bénédictions à l’endroit du Président de la Transition, saluant ses efforts continus pour bâtir un Mali fort, sécurisé et solidaire : « Nous sommes fiers d’être Maliens grâce à tout ce que la Transition a accompli ». À Bougouni, le forage du Groupe scolaire de Massablacoura, qui accueille plus de 3 000 élèves, a également été mis en service. L’ouvrage bénéficiera aux élèves, aux enseignants et aux populations riveraines. Étaient présents le Gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane WÉLÉ, le préfet Hamadoun TAMBOURA, le chef de quartier Midia DIAKITÉ et le Directeur de l’académie d’enseignement de Bougouni, Mamadou SISSOKO. Prenant la parole, M. Aguibou DEMBÉLÉ a insisté sur la nécessité d’un entretien rigoureux des forages pour en garantir la durabilité, tout en réaffirmant l’engagement du Chef de l’État à poursuivre les actions sociales sur l’ensemble du territoire. Ces deux inaugurations témoignent de la volonté du Président de la Transition de faire de l’accès à l’eau potable une priorité nationale. Elles renforcent les conditions de santé publique, d’éducation et de cohésion nationale dans les localités concernées.

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Diplomatie et réconciliation : le Président de la Transition accorde une audience à une délégation ministérielle de l’AES

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce mardi 17 septembre 2024, une délégation ministérielle de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette délégation était conduite par le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye DIOP, et le Ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Colonel Ismaël WAGUÉ. A leur sortie d’audience, des précisions ont été données sur l’objectif de cette visite au Président de la Transition. Selon Mohamed TOUMBA, Ministre nigérien de l’Intérieur et de la Décentralisation, a exprimé toute sa satisfaction d’être conjointement reçu par le Président de la Transition en marge de leurs activités à Bamako. Cette audience visait à rendre compte de ces rencontres qui se sont déroulées au cours de la semaine dans la capitale malienne. Le Général de Brigade nigérien a rappelé que les ministres de la Réconciliation des pays de l’AES ont effectué, le week-end dernier, un déplacement à Gao en vue de prendre part au lancement de la 3ème édition de la semaine nationale de la réconciliation, dont le thème portait sur la solidarité nationale à l’endroit des victimes des inondations. Un phénomène naturel qui touche tous les pays de la Confédération, cette année, en raison de l’abondance de la pluviométrie. Le lancement de cette édition de la Semaine nationale de la réconciliation a coïncidé avec la réunion des diplomates des pays de la Confédération des États du sahel, qui s’est tenue le 16 septembre à Bamako, date anniversaire de la signature de la Charte du Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du Sahel, devenue, le 6 juillet 2024, la Confédération des États du sahel. Aux dires de Bakary Yaou SANGARÉ, Ministre nigérien des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de l’extérieur, ils ont fait exprès de faire coïncider cette réunion avec ce premier anniversaire. L’objectif de cette rencontre des Ministres des Affaires étrangères était de faire le point des réalisations. Son Excellence SANGARÉ a rappelé les trois piliers sur lesquels est bâtie la Confédération des États du Sahel, à savoir : la Défense, la Diplomatie et le Développement. Dans le cadre de sa présidence, le Mali a soumis une feuille de route, validée par les autres pays membres. Il s’agissait donc de passer en revue cette feuille de route dans ses différentes articulations. Un total de 21 activités, dont 13 relevant spécifiquement de la diplomatie, ont été passées au peigne fin, a-t-il expliqué dans une interview accordée à la presse. Les ministres des Affaires étrangères travaillent à la coordination de la diplomatie dans l’espace AES. L’objectif est de parvenir à la mise en place d’une diplomatie unique où l’on puisse raccorder le violon et parler d’une seule voix. Selon Karamoko Jean-Marie TRAORÉ, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, cette grande rencontre des Ministres des Affaires étrangères intervient également à la veille de l’Assemblée Générale des Nations Unies. La coïncidence de ces deux rencontres majeures à Bamako : diplomatie et réconciliation, vise à montrer la place prépondérante que joue le dialogue dans le règlement des problèmes dont souffre le sahel. « Nous partons très satisfaits des échanges que nous avons eus ici à Bamako », s’est réjouie la délégation tout en rendant un hommage mérité aux Forces armées de Défense et de Sécurité des pays de la Confédération mais aussi aux populations de l’AES. Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a donné des orientations à ses visiteurs du jour pour la pleine réussite de leurs missions au service de la Confédération des États du Sahel.

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Exécution officielle de La Confédérale, hymne de l’AES

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a présidé, ce lundi 9 juin 2025, la cérémonie officielle d’exécution de La Confédérale, l’hymne de l’AES, au palais de Koulouba. Cette cérémonie de haute portée symbolique a enregistré la présence des Conseillers spéciaux, des Chefs de Service et de Cellule, des Conseillers techniques et des Chargés de mission de la Présidence de la République. Il faut aussi noter la présence de l’ensemble des membres du Gouvernement, des Chefs de service rattachés à la Présidence, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, voire des Forces armées et de sécurité. Cette cérémonie d’exécution de La Confédérale était conduite par le Colonel Alhousseyni BAH, Commandant du Groupement de sécurité présidentielle. L’hymne a été exécuté par la fanfare. À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre, le Général Abdoulaye MAÏGA, a accordé une interview à la presse dans laquelle il précise la portée symbolique de cette montée des couleurs avec l’exécution de l’hymne de l’AES. « Il est tout d’abord important de rappeler que la Confédération des États du Sahel est une entité juridique de nature étatique », a-t-il expliqué, tout en rappelant que l’AES dispose, en plus de l’hymne, d’une devise (Un Espace — Un Peuple — Un Destin) ainsi que d’un drapeau. « Je pense que ces trois paramètres extrêmement importants permettent d’asseoir pour très longtemps l’AES en tant qu’entité juridique. L’AES, en tant qu’organisation étatique, confédération, a besoin d’être reconnue. Ce n’est pas une reconnaissance juridique, mais une reconnaissance qui repose sur des symboles », a souligné le Chef du Gouvernement, tout en indiquant que l’hymne n’est pas qu’une simple composition de mélodies. Cet hymne sahélien « comporte des messages et permet de transmettre des valeurs extrêmement fortes, des valeurs autour desquelles se retrouvent les peuples de l’AES ». À travers cet hymne, l’objectif recherché par les pères fondateurs de l’AES est de galvaniser de manière permanente les troupes. Grâce à cet hymne, explique le Général Abdoulaye MAÏGA, « nous avons compris que, suivant la vision des Chefs d’État, nous sommes tous des soldats, c’est-à-dire aussi bien les forces de défense et de sécurité que les populations et tous les civils de la Confédération AES ». Le Premier ministre a aussi saisi l’occasion pour expliquer les messages essentiels que véhicule La Confédérale. Ce qui voudrait dire que cet hymne sera intégré prochainement dans le programme éducatif. « Je pense qu’il y a tout un programme, suivant les directives des Chefs d’État, de vulgariser à la fois cet hymne, dans les établissements scolaires, dans les milieux académiques, en tout cas partout où l’hymne devrait être vulgarisé. Mais au-delà de la vulgarisation, comme je l’ai dit, nous avons l’obligation de nous l’approprier ». Il faut noter que cette exécution de l’hymne de l’AES s’est faite de façon simultanée dans les trois pays de la Confédération des États du Sahel, ce lundi 9 juin 2025, tout comme ce fut le cas pour la montée du drapeau de l’AES le 3 mars 2025.

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