Visite du Chef de l’État à Kayes : lancement de plusieurs activités majeures dans la 1re région

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, est arrivé ce dimanche 23 juillet 2023, en début de matinée, à Kayes, la Cité des rails. Cette visite s’inscrit dans le cadre des activités de relance du trafic ferroviaire, du lancement des travaux de bitumage de la route Sandaré-Kayes, de la construction du deuxième lycée public de Kayes et de la remise d’équipements médicaux pour le Centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes.
À son arrivée, le Chef de l’État a été chaleureusement accueilli par la population kayesienne, massivement sortie pour souhaiter la bienvenue à leur hôte de marque.
Avant d’entamer son programme d’activités dans la première région, le Chef de l’État a rencontré les notabilités et autorités administratives, au Gouvernorat de Kayes.
Le Président de la Transition s’est ensuite rendu à la gare ferroviaire de la ville, pour procéder à la relance officielle du trafic ferroviaire, tant attendue par les Maliens. La reprise effective des activités de la SOPAFER-Mali est un évènement majeur pour le pays. La reprise du train voyageur permettra de desservir l’axe stratégique Dakar-Bamako.
Cette relance a été suivie par la pose de la première pierre du deuxième lycée public de Kayes, dans la commune de Kayes N’di, par le Chef de l’État. Ce lycée permettra à plusieurs enfants de la région de poursuivre leurs études auprès de leur famille dans de meilleures conditions.
Le Président de la Transition a ensuite procédé à la coupure du ruban symbolique du tout nouveau centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou. Un Centre construit dans le cadre son initiative des œuvres sociales, issu des 2/3 de son fonds de souveraineté. Équipé d’équipements de dernière génération, ce centre permettra d’alléger la souffrance de milliers de patients hémodialysés et d’optimiser leur prise en charge sanitaire.
L’une des activités phares de la visite du Chef de l’État a été le lancement des travaux de bitumage de l’axe Kayes-Sandaré, long de 138 Km. Cette route contribuera au désenclavement du pays et assurera l’essor des activités économiques dans les localités situées tout au long de l’axe.

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Cérémonie d’ouverture du premier collège des Chefs d’Etat de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Avant l’ouverture officielle du sommet des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), les présidents des pays membres, le Colonel Assimi GOITA du Mali, le Capitaine Ibrahim TRAORE du Burkina Faso et le Général de brigade Abdourahamane TIANI du Niger, ont tenu à saluer les populations venues en masse devant le Centre international de conférences Mahatma Gandhi de Niamey.

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Retour du Président GOÏTA à Bamako

Après une journée de discussion franche avec son homologue, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a regagné Bamako ce mardi en début de soirée, en provenance de Ouagadougou, où il s’était rendu en début de matinée pour une visite d’amitié et de travail. Lors de cette visite, il a également rencontré la communauté malienne établie au Burkina Faso. À son arrivée à l’Aéroport international Président Modibo Keita de Bamako-Sénou, le Chef de l’État a été accueilli par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla MAIGA, ainsi que par le Président du Conseil National de Transition, le Colonel Malick DIAW.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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