Soutien à la Transition: Les représentants du secteur privé à Koulouba pour témoigner de leur accompagnement

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Dans la droite ligne de ses consultations pour fédérer les maliens autour des Assises nationales de la refondation, le Président de la Transition,Chef de l’Etat, SE le Colonel Assimi GOITA a rencontré les représentants du secteur privé malien, le vendredi 10 décembre à Koulouba. Une initiative hautement saluée par les hôtes du jour qui ont mis à profit l’occasion pour exprimer leur préoccupations. On y notait également la présence du chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla MAIGA accompagné du ministre de l’industrie et du commerce.
Entre autres problèmes soulevés le président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, M. Youssouf Bathily a attiré l’attention des autorités pour l’accompagnement du secteur privé, Surtout a un moment ou les effets combinés de la crise sécuritaire et sanitaire sont ressentis dans la conduite des activités économiques.
M . Bathily a par ailleurs insisté sur la nécessité pour l’Etat de distinguer les opérateurs au même titre que les autres acteurs de la vie publique, compte tenu de leur rôle important dans la vie de la Nation .Cette rencontre a également été l’occasion pour le secteur privé d’assurer les autorités de leur soutien.
Pour sa part le Président de la Transition a exhorté les acteurs du secteur privé a persévérer dans le sens du soutien à l’économie nationale tout en ayant à l’esprit en permanence la notion d’Etat et de stabilité sociale, gage de réussite du processus de transition en cours.
Le Président de la Transition a également pris bonne note des doléances formulées par ses hôtes et pour la résolution durable desquelles le premier ministre et son gouvernement ne ménageront aucun effort.
Au président de la Transition de confier à son auditoire «La patrie reconnaissante de votre dévouement, vous exhorte à plus de persévérance afin de consolider la résilience collective des Maliens ».
Il reste à espérer que le secteur privé puisse servir de rempart pour contenir la flambée des prix et assurer la disponibilité des denrées de premières nécessités tout en tenant compte du pouvoir d’achat des maliens.

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Le Général d’Armée Assimi GOÏTA reçoit une délégation du Haut Conseil Berabich

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé ce lundi 17 février 2025 une audience à une délégation du Haut Conseil Berabich (Taoudénit) au Palais de Koulouba. Cette rencontre s’est tenue en présence du Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ, ainsi que du Gouverneur de la région de Taoudénit, le Général Abderrahmane Ould Meydou. L’objectif de cette rencontre était de réaffirmer l’engagement de la communauté Berabich en faveur de la promotion de la paix et de l’unité nationale, tout en réaffirmant son soutien indéfectible à la Transition en cours et aux efforts de stabilisation du pays. « Nous sommes venus rassurer Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, de notre engagement en faveur de la paix et de la cohésion sociale. La communauté Berabich a toujours œuvré pour l’unité nationale et demeure pleinement mobilisée pour renforcer la réconciliation, aussi bien dans la région de Taoudénit qu’à l’échelle nationale », a déclaré Sidy Mohamed Ould Mohamed, porte-parole de la délégation. Il a rappelé que la communauté Berabich, aux côtés du Ministère de la Réconciliation, continue de jouer sa partition dans la consolidation du vivre-ensemble et le retour de la stabilité au Mali. Cette audience s’inscrit dans une dynamique de dialogue inclusif et de rapprochement entre les différentes communautés du pays, en vue de bâtir un Mali uni et pacifié.

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Défense-Sécurité : le Président de la Transition remet les clés de plusieurs drones à l’Armée de l’Air  

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, a présidé ce jeudi 4 janvier 2024, au Pavillon présidentiel de l’Aéroport international Président Modibo KÉÏTA de Bamako-Sénou, la cérémonie de remise des drones de surveillance et de combat de type TB2 à l’Armée de l’Air. Cette cérémonie de grande envergure a enregistré la présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, de l’Ambassadeur de Türkiye, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, des partenaires et amis du Mali. Dans son discours inaugural, le Chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le Général de brigade Alou Boï DIARRA, a rappelé la perception des Maliens concernant les récentes opérations réussies de drones dans le cadre de la nouvelle dynamique enclenchée par les autorités maliennes de la Transition. Une dynamique visant la reconquête de l’ensemble du territoire national. Le Général de brigade Alou Boï DIARRA a également mis l’accent sur les énormes efforts déployés dans le cadre de la libération du territoire tout en préservant la souveraineté nationale. Toutefois, il a souligné que dans ce combat, qui fait la fierté de tout le peuple malien, il faut reconnaître une large contribution des drones, mais surtout sans oublier que les drones, sans l’appui des troupes au sol, ne suffisent pas. C’est dans ce cadre qu’il félicite les soldats pour leurs efforts dans la sécurisation du territoire national. Ils mènent un combat rude sur le terrain, a-t-il reconnu. « Ces appareils ne sont pas des robots tueurs », avertit le Général de brigade, tout en précisant que derrière ces appareils se trouvent des personnes physiques qui fournissent un travail remarquable pour les faire voler et agir. Dans ce contexte, le Chef d’État-major de l’Armée de l’Air estime que les drones ne sont pas des stars, mais ce sont plutôt les soldats maliens dont il faut saluer la bravoure et le professionnalisme. La guerre n’est certes pas finie malgré les résultats positifs et tous les efforts déployés, mais « le nombre d’ennemis tués constitue le nombre de Maliens satisfaits », a-t-il affirmé. Le Général de Brigade Alou Boï DIARRA a souligné également les mécanismes interalliés mis en place par les Armées des États du Sahel pour sécuriser les frontières communes. Prenant la parole, le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Colonel Sadio CAMARA, a indiqué que l’heure n’est pas encore au bilan. Toutefois, chaque citoyen peut évaluer les résultats engrangés par l’armée malienne depuis le début de la Transition. L’espoir renaît au Mali grâce à la résilience du peuple malien et aux efforts des autorités maliennes en vue de moderniser l’outil de défense. Depuis trois ans, le Mali s’est engagé dans un processus de régénération à travers le renforcement des capacités de l’outil de Défense, a-t-il expliqué. Plusieurs investissements matériels et humains ont été effectués par les autorités. Le ministre de la Défense est également revenu sur le sens de l’appropriation nationale des questions d’accord de paix. Selon ses explications, il s’agit de trouver des solutions maliennes aux problèmes maliens. Avant de clore ses propos, il a adressé ses vifs remerciements à la Fédération de Russie, à la République populaire de Chine, ainsi qu’à la République de Türkiye pour leur partenariat sincère et fiable avec la République du Mali. Une « paix durable est bien possible au Mali », indique-t-il, tout en lançant un appel pressant aux frères maliens égarés à rejoindre la République pour le vivre ensemble, car les ennemis de la Nation ne connaîtront point de repos dans leurs grottes. Le Président de la Transition, Chef suprême des Armées, a ensuite procédé à une visite statique des nouvelles acquisitions.

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RENTREE JUDICIAIRE 2021-2022 : LE FINANCEMENT DU TERRORISME ET LE BLANCHIMENT DES CAPITAUX AU CŒUR DES PREOCCUPATIONS

La Rentrée judiciaire 2021-2022 a eu lieu, jeudi 18 novembre 2021, à la Cour suprême de Bamako. Cet important événement était placé sous la Haute Présidence de Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Avec comme thème, « Rôle de la justice dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », l’audience solennelle de la Rentrée des Cours et Tribunaux du Mali, session 2021-2022, s’est déroulée, le jeudi 18 novembre, à la Cour Suprême de Bamako. Le choix de ce thème n’est pas fortuit, a indiqué le Président de la juridiction mère, M. Wafi OUGADEYE. Cette orientation annuelle de la famille judiciaire est en phase avec l’engagement des autorités de la Transition pour une gouvernance vertueuse, a précisé le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, Moustapha CISSE. En outre, le blanchiment des capitaux est l’un des crimes qui affaiblit l’État, a souligné le rapporteur des Magistrats, Dr. Modibo SACKO. Ces phénomènes n’épargnent pas le Mali. D’où l’appel du rapporteur à la justice de sévir contre le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Selon le Dr. SACKO, il revient à cette même justice de faire des propositions pertinentes aux autorités dans le but d’assurer une répression efficace de ces fléaux. Selon les précisions du Procureur Général de la République, Mamadou TIMBO, « pour réussir ce pari, il faut doter la justice des moyens lui permettant de mener sa mission avec efficacité ». Chose comprise par le Président de la Transition qui reste convaincu qu’il n’y a pas « d’État fort sans justice forte ». Une conviction que le Chef de l’État a fait valoir au cours de cette cérémonie solennelle en annonçant, non seulement, la « finalisation de la construction du futur siège de la Maison des Avocats du Mali, pour un montant 790 millions de francs CFA ». Un geste qui en dit long sur la volonté des autorités de la Transition de renforcer les capacités de toute la famille judiciaire pour le plein rayonnement de celle-ci. Le Président GOÏTA a également mis l’accent sur les conséquences de l’expansion du terrorisme sur la stabilité de notre pays avant de préciser que « tous les capitaux blanchis ne proviennent pas forcément du terrorisme ». Selon le Chef de l’État, il convient de s’attaquer aux sources véritables de financement de cette activité lucrative. Et, « L’une des meilleures méthodes pour vaincre ce mal à la racine serait sans nul doute de renforcer l’arsenal juridique dans le but d’étouffer, à la fois, le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux qui en découle », a suggéré le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, avant de déclarer que : « Pour mener à bien ce combat, la mise en place et le renforcement d’un cadre institutionnel et juridique approprié sont obligatoires ». Poursuivant son intervention, le Président de la Transition a jugé important d’attirer l’attention de tous sur « la responsabilité collective dans ce processus ». La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme doivent se mener à tous les niveaux. Les magistrats, quant à eux, rassurent leur autorité supérieure quant à leur détermination à lutter contre la corruption tout en invitant les collectivités à s’inscrire dans la même dynamique. « C’est avec un grand plaisir que les membres de la Cour accueillent cet événement », a indiqué le Président de la Cour suprême, dans ses mots introductifs, tout en soulignant que la tenue de ce « rendez-vous annuel » est une marque de considération du Chef de l’État à l’endroit du pouvoir judiciaire. Tous les Maliens doivent converger vers un seul but : le triomphe du civisme, a expliqué le Procureur qui estime que le règne du « Mali Kura » doit passer aussi par le civisme. Une nouvelle mentalité et une nouvelle citoyenneté doivent servir de soubassement au nouveau Mali, a-t-il laissé entendre. Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités. « […] L’heure n’est plus aux discours, mais aux actes. Agissons donc pour la survie du Mali », c’est en ces termes que le Président GOÏTA a déclaré ouverte la Rentrée judiciaire 2021-2022.

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