Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a officiellement reçu, ce lundi 4 mars 2024, à Koulouba, le rapport général des termes de référence du Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale des mains du Président du Comité de pilotage dudit Dialogue. Ont pris part à cette cérémonie le Premier ministre, le ministre de la Réconciliation, le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Président du Conseil national de Transition, ainsi que des membres du Gouvernement.
Avant de remettre le rapport au Chef de l’État, le Président du Comité de pilotage du Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale, M. Ousmane Issoufi MAÏGA, a fait le compte-rendu du déroulement des travaux préliminaires au Dialogue devant se dérouler à tous les niveaux : communal, cercle, régional, district du Bamako ainsi que dans les consulats et ambassades.
Selon M. Ousmane Issoufi MAÏGA, au cours des discussions dans les groupes de travail aussi bien que dans les plénières, l’objectif demeurait le même, à savoir comprendre les causes profondes des conflits qui assaillent le Mali depuis plus d’une décennie en vue de trouver des solutions idoines à travers un dialogue franc et sincère entre tous les fils du pays. Il s’agit donc, selon lui, d’interroger sans complaisance les valeurs maliennes afin d’y puiser les ressources nécessaires et susceptibles de poser de bonnes bases pour la paix et la réconciliation nationale.
Le Président de la Transition est présenté comme le nouveau héros qui donne la leçon aux ennemis de la Nation malienne en reconstruisant ce qu’ils ont détruit.
Ces termes de référence, préliminaires indispensables au démarrage du dialogue décentralisé, sont le fruit de 20 jours de travail acharné dans les commissions thématiques avant leur validation lors de l’atelier de validation.
Le Comité de pilotage du Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale a apprécié l’accompagnement des autorités maliennes de la Transition tout au long de ces travaux qui ont abouti à ces termes de référence mais aussi au règlement intérieur du Comité.
M. Ousmane Issoufi MAÏGA exhorte donc les Maliens au rétablissement de la paix à travers un sursaut patriotique. Selon lui, le Mali a besoin de tous ses fils qui doivent donc se donner les mains pour relever les nombreux défis qui assaillent leur pays.

Koulouba : le Président de la Transition reçoit les leaders des Confessions Religieuses.
Le Président de la Transition, Son Excellence Colonel Assimi GOITA a accordé une audience aux Représentants des Confessions Religieuses du Mali, y compris ceux des familles fondatrices de Bamako, vendredi 23 juillet 2021. Cette rencontre qui, faut-il le signaler, s’inscrit dans le cadre de la mouvance de la célébration de l’Aid El Kébir, a été marquée par des présentations de vœux, successivement adressés au Chef de l’État, à son Gouvernement, par le Représentant des Familles fondatrices de Bamako, de l’Église Catholique, de l’Église Protestante et du Haut Conseil Islamique. Au cours de leurs différentes interventions, les hôtes du Chef de l’État ont exprimé, au nom de leurs corporations, leur compassion au Président de la Transition. Pour rappel, le Colonel Assimi GOITA a fait l’objet d’une tentative d’agression, mardi 20 juillet 2021, à la Grande Mosquée de Bamako, à l’occasion de la prière marquant la célébration de la fête de Tabaski. Les visiteurs du jour ont également témoigné toute leur solidarité au Chef de l’État tout en condamnant avec fermeté cet acte odieux, dont l’intérêt serait de plonger notre pays dans le chaos. Comme à l’accoutumée, dans la foi et la sérénité, le Chef de l’État a saisi l’opportunité pour renouveler ses remerciements et sa gratitude aux leaders religieux, dont les sacrifices, en cette période émaillée de difficultés de tout genre, n’ont jamais fait défaut, pour un Mali stable, pour faire de ce pays un havre de paix. La rencontre a pris fin par des bénédictions formulées par l’Imam de la Grande mosquée de Bamako, afin de sortir le Mali de la turbulence multiple et multiforme, des enjeux contextuels, qui le caractérisent.


