Refondation : Les membres du CINSERE-ANR reçus par le Président de la Transition

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Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, ce mardi 27 décembre 2022, à une délégation du Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (CINSERE-ANR). Elle était conduite par Me Amadou Tioulé DIARRA, Coordinateur Général du Comité. Objectif : demander l’accompagnement du Chef de l’État et recueillir ses éventuelles suggestions sur leur rapport d’étape.
Installé depuis juillet 2022, le CINSERE-ANR vient de produire un rapport d’étapes, dont le contenu renferme des questionnements. Selon le Coordinateur Général, après l’envoi de ce rapport à la Présidence, le Comité a sollicité une audience auprès du Président GOÏTA. « C’était pour dire que la phase de la conceptualisation est terminée. Nous avons reçu des outils gouvernementaux que nous avons travaillés. Nous avons réussi à les intérioriser. De notre côté, nous avons également produit des outils de contrôle », a indiqué Me Amadou Tioulé DIARRA.
Après cette phase de conceptualisation, les membres du CINSERE n’ont pas voulu rencontrer le Gouvernement, le Comité d’orientation, présidé par le Premier ministre, sans rencontrer le Président de la Transition. Cette rencontre marquera le début de la phase d’opérationnalisation. Pour ce faire, le Comité a besoin de l’accompagnement du Chef de l’État.
Le Président de la Transition a souhaité que le CINSERE, qui est un instrument suggéré pendant les Assises nationales de la refondation, soit plus près du peuple. En retour, il faudrait que le peuple malien sache ce que c’est que le CINSERE, a expliqué le Coordinateur Général, qui a rapporté les différentes recommandations formulées par le Président de la Transition pour le bon déroulement de la mission du Comité.
Des suggestions que le CINSERE-ANR entend bien mettre en œuvre Il va réorienter son travail afin d’être mieux compris non seulement au niveau des villes, mais aussi au niveau des campagnes. Les citoyens devront comprendre « que nous sommes là en tant qu’auditeurs-citoyens. Nous sommes des surveillants de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales parce qu’il faudrait que ces recommandations servent à quelque chose, sinon les Maliens ne comprendraient pas pourquoi ils se sont réunis, du 02 au 31 décembre 2021 ».
Ce Comité se positionne donc comme sentinelle du peuple. « Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance », a indiqué Me Amadou Tioulé DIARRA.

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Agence Africaine du Médicament : L’ancien Ministre malien de la Santé chargé de conduire la mise en place

Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a reçu en audience ce jeudi 29 avril 2021, l’Envoyé spécial de l’Union Africaine chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament (AMA), Monsieur Michel Hamala SIDIBE. Monsieur SIDIBE était venu faire part au Chef de l’Etat de sa nomination par l’Union Africaine en qualité d’Envoyé spécial chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament. Pour lui, le secteur du médicament en Afrique achoppe sur de nombreux défis. « L’Afrique ne produit que 3% des médicaments qu’elle consomme, aujourd’hui. Le médicament représente un marché de plus 1 400 milliards de dollars et l’Afrique représente sur ce marché moins de 1% », regrette M. SIDIBE. Selon lui, « les médicaments sont les plus chers au monde en Afrique, en plus de cela nous avons plus de 22% des médicaments qui sont falsifiés. Cette agence est indispensable pour harmoniser et faire en sorte que la régulation soit là, et qu’on puisse au moins promouvoir la production locale », espère M. Michel Hamala SIDIBE qui a rappelé les conseils que le Chef de l’Etat lui a prodigués. « Le président N’DAW a un attachement profond à la justice sociale et il m’a signalé que la redistribution des opportunités devrait être l’objectif non seulement de notre Etat mais aussi du continent », a affirmé l’Envoyé spécial de l’Union Africaine chargé de la mise en place de l’Agence Africaine du Médicament (AMA).    

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Le Président Bah N’DAW rencontre certains partenaires du Mali et ses compatriotes au Tchad

Après la cérémonie de clôture de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel, l’agenda de Son Excellence Monsieur Bah N’DAW Président de la Transition, Chef de l’État a été marqué par un ballet diplomatique, ce mardi 16 février 2021. Le Chef de l’État a ainsi reçu successivement en audience, Madame Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de la Francophonie, et M. Sidi Ould TAH, Président Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA). La promptitude de la Secrétaire générale de l’OIF, Madame Louise MUSHIKIWABO à cette rencontre, témoigne de prime à bord tout l’intérêt qu’elle et son organisation affichent à l’endroit de notre pays. A sa sortie d’audience, Madame Louise MUSHIKIWABO a réaffirmé leurs engagements à œuvrer en collaboration avec les nouvelles autorités de la Transition pour la tenue d’élections libres, transparentes, inclusives et démocratiques. Son organisation interviendra au Mali à travers des projets en direction des femmes et pour les jeunes, dans le domaine de la formation sur le numérique. Le Président Directeur Général de la BADEA, s’est réjoui d’avoir rencontré le Président de la Transition, afin de lui exprimer la disponibilité de de son Institution à accompagner le Mali. Il a rappelé que la BADEA est une Institution multilatérale et un instrument de coopération œuvrant entre le monde Arabe et l’Afrique avant d’indiquer que cette rencontre avec le Président Bah N’DAW était l’occasion d’échanger sur les attentes du Gouvernement malien en matière de financement de projets de développement économique et social. Rencontre avec la communauté malienne au Tchad En marge des activités de la 7 ème Conférence des Chefs d’Etat du G5 Sahel, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition s’est rendu à l’Ambassade du Mali à N’Djamena, pour rencontrer les maliens établis au Tchad. Nos compatriotes au Tchad ont dit tout leur bonheur de recevoir le Président de Transition qui les a informés des derniers développements au Mali. Le Chef de l’État a saisi l’occasion pour appeler nos compatriotes a plus de cohésion et de solidarité mutuelle.  

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 12 FEVRIER 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 12 février 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du décret fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. A l’application, le dispositif institutionnel prévu par le Décret n°2024-0327/PT-RM du 04 juin 2024 a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger pour mieux faire face aux enjeux liés à la Réforme du Secteur de la Sécurité. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de l’Agence comptable centrale du Trésor ; b. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de l’Agence comptable centrale des Dépôts. L’Agence comptable centrale du Trésor a été créée par l’Ordonnance n°02-031/P-RM du 04 mars 2002 avec pour mission, entre autres, la centralisation et la vérification des documents et situation des comptables supérieurs, la production et le contrôle des documents périodiques et définitifs en vue de l’établissement de diverses statistiques et de comptes généraux et l’élaboration des plans prévisionnels de trésorerie. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés respectivement par le Décret n°02-128/P-RM du 15 mars 2002 et le Décret n°02-237/P-RM du 10 mai 2002. Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées, notamment à l’évolution de l’environnement de l’administration publique et à la non prise en compte des innovations introduites par les normes communautaires et internationales en matière de comptabilité publique et de statistiques des finances publiques. Au regard de ces insuffisances, l’étude diagnostique réalisée, en 2022, par le Ministère de l’Economie et des Finances a recommandé la réorganisation de l’Agence comptable centrale du Trésor et la suppression de ses missions, celle relative à la gestion des dépôts et consignation. L’étude diagnostique a aussi recommandé, compte tenu de l’obligation faite aux organismes publics de déposer leurs fonds au Trésor public, la création de l’Agence comptable centrale des Dépôts dédiée à la gestion des dépôts et consignations des organismes publics et des projets et programmes. Les projets de texte, adoptés, créent sous forme de services rattachés à la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique l’Agence comptable centrale du Trésor avec pour mission de gérer la trésorerie de l’Etat, de tenir la comptabilité et de produire les états comptables et financiers de l’Etat et l’Agence comptable centrale des Dépôts avec pour mission de gérer les dépôts et fonds des organismes publics, des projets et programmes et/ou ceux des particuliers qui lui sont confiés. L’adoption de ces textes permet également de prendre en compte les innovations apportées dans la gestion des finances publiques, suite aux réformes communautaires et internationales transposées 3 dans la législation nationale et les changements induits par l’érection de la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique en Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. 3. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Convention d’établissement pour la phase d’exploitation conclue entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Nampala-S.A. pour l’exploitation de l’or. Le Gouvernement a signé avec la Société Ressources Robex Mali-Sarl une Convention d’établissement le 27 décembre 2011 pour la recherche et l’exploitation de l’or et des substances minérales du groupe 2 sur le périmètre de Mininko, dans la Région de Sikasso. Les travaux de recherche géologiques effectués par la Société ont permis de mettre en évidence un gisement dont les réserves minérales sont estimées à 17 351 000 tonnes avec une teneur en or de 0,70 grammes par tonne pour une durée d’exploitation de 8 ans, à raison de 1,439 tonnes d’or par an. Par le Décret n°2012-190/PM-RM du 21 mars 2012, un permis d’exploitation a été a attribué à la Société Ressources Robex-Sarl pour l’exploitation du gisement de Mininko. Dans le cadre des réformes opérées dans le secteur minier, l’Etat du Mali, les sociétés Ressources Robex INC et Nampala-S.A. ont signé un protocole d’accord, le 12 septembre 2024 qui consacre l’augmentation et la transformation des parts détenues par l’Etat dans le capital de la société en des participations non contributives, non diluables donnant droit à des dividendes prioritaires. Le projet de décret, adopté, approuve la nouvelle Convention d’établissement signée entre les parties en vue de prendre en compte les changements intervenus. 4. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Conseil supérieur de la Jeunesse. Le Conseil supérieur de la Jeunesse a été créé par la Loi n°2019-059 du 05 décembre 2019 avec pour mission de veiller à la mise en œuvre des politiques et programmes de plein épanouissement des jeunes. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°20l9- 0976/P-RM du 19 décembre 2019. Dans l’exécution de sa mission, le Conseil supérieur de la Jeunesse est confronté à des difficultés qu’il convient de corriger pour l’atteinte des résultats escomptés. Le projet de décret, adopté, crée un secrétariat permanent unique pour le Conseil supérieur de la Jeunesse et le Comité exécutif national en vue de renforcer la synergie d’actions entre les

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