Préparations des futures élections générales et référendaire.

Actualités

Le vendredi 20 novembre 2020 s’est tenue, sous la supervision du Secrétaire Général Adjoint de la Présidence de la République, une première rencontre de prise de contact avec les différents acteurs intervenant dans l’organisation des élections au Mali. Il s’agit notamment des représentants du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, de la Cour Constitutionnelle du Mali, de la Délégation Générale aux Élections (DGE) et de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
Ladite rencontre a également enregistré la présence d’une équipe de Tony Blair Institute For Global Change, partenaire de rang du Mali pour la bonne mise en œuvre de la feuille de route de la Transition.
C’était le lieu pour l’Institut d’exposer son savoir-faire et prendre connaissance des réalités et difficultés de l’écosystème électoral du Mali afin de travailler en synergie avec les Autorités maliennes pour y apporter des solutions idoines.
Les différents participants ont salué l’approche diligente du Président de la Transition, S.E.M Bah N’DAW, Chef de l’État, visant à accélérer le processus et mettre tous les acteurs dans les meilleures conditions pour organiser des élections paisibles et crédibles conformément aux aspirations profondes des Maliennes et des Maliens.

Autres articles qui font l'actualité

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 19 DECEMBRE 2025 CM N°2025-52/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 19 décembre 2025, dans sa  salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi  GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté : un projet d’ordonnance portant création de la Direction générale de la Police nationale. La Direction générale de la Police nationale a été créée par l’Ordonnance n°04-026/P-RM du 16  septembre 2004 avec pour mission d’élaborer et d’assurer la mise en œuvre des éléments de la  politique nationale dans le domaine du maintien de l’ordre et de la sécurité publics et de prêter son concours à l’exécution des lois et des règlements. L’application de ce texte a révélé des insuffisances liées, notamment à la militarisation de la Police nationale en 2022 et à l’évolution de la criminalité, du terrorisme et de la cybercriminalité. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances et apporte les innovations ci-après : – la mise en œuvre des stratégies de lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes ; – l’établissement des documents de voyage et d’identité sécurisés ; – l’exercice de la police judiciaire militaire et de la prévôté ; – la participation à la mobilisation et à l’emploi des réservistes ; – la participation à la défense opérationnelle du territoire. un projet d’ordonnance portant création de la Direction générale de la Protection civile. La Direction générale de la Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°98-026/P-RM du 25 août  1998, modifiée, avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de  Protection civile et de veiller à sa mise en œuvre. La militarisation de la Protection civile en 2022 et les insuffisances constatées dans l’application de  l’Ordonnance de 1998 ont rendu nécessaire sa relecture. Le projet d’ordonnance, adopté, prend en compte la réforme intervenue en 2022 et corrige les  insuffisances à travers entre autres : – l’introduction de la promotion des activités de recherches dans les missions de la Protection  civile ; – la précision du commandement des opérations de secours et de sauvetage en cas de crises ou catastrophes ; – la participation de la Protection civile à la défense opérationnelle du territoire ; – la participation de la Protection civile à la mobilisation et à l’emploi des réservistes ; – la participation de la Protection civile à la fourniture du renseignement dans le cadre des renseignements généraux ; – la participation de la Protection civile aux missions de sécurisation. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions 2026-2030. L’Agence nationale de la Météorologie a été créée par l’Ordonnance n°2012-004/P-RM du 24 février  2012 avec pour mission l’observation et l’étude du temps, du climat et des constituants atmosphériques de l’environnement en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens et de  contribuer au développement économique et social du pays par la fourniture d’informations et de services appropriés à tous les usagers. Au cours des 10 dernières années, elle a entrepris plusieurs actions structurantes dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions 2018-2022. L’évaluation de la mise en œuvre du Plan d’actions 2018-2022 a recommandé l’élaboration d’un nouveau Plan stratégique de Développement de la Météorologie. Le présent Plan stratégique a pour objectif de positionner la météorologie nationale comme un pilier technologique de la durabilité et de la souveraineté du pays, par la génération des informations climatiques et météorologiques fiables pour la gestion des risques, la sécurisation des infrastructures critiques et l’optimisation économique des secteurs stratégiques. Il s’articule autour de 3 axes stratégiques : – la modernisation des infrastructures, l’optimisation des données et la montée en puissance des capacités ; – l’élaboration de prévisions axées sur les impacts pour une meilleure gestion des risques ; – la valorisation des services et l’optimisation de l’économie météorologique. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la Réunion des ministres chargés de l’Energie, des Mines et du Pétrole de la Confédération AES, élargie au Togo et au Tchad, tenue le 10 décembre 2025, à Niamey au Niger. Cette réunion, précédée de la Réunion des Experts, tenue les 8 et 9 décembre 2025, avait pour objectif d’échanger sur l’opérationnalisation du Pilier « Développement » de la Feuille de route de la Confédération des Etats du Sahel concernant les projets contribuant à la souveraineté énergétique, minière et pétrolière. A l’issue des travaux, les ministres ont adopté le rapport de la Réunion des Experts avec des recommandations communes aux secteurs de l’Energie, des Mines et du Pétrole. Les ministres se sont également engagés à mettre en œuvre les actions prioritaires identifiées dans les secteurs énergétique, minier et pétrolier. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres : du lancement de l’initiative « Mon Service public, Mon Engagement citoyen ». L’initiative « Mon Service public, Mon Engagement citoyen » a pour objectif de mobiliser la jeunesse autour d’actions citoyennes concrètes en vue de la remise en état des infrastructures publiques du District de Bamako et de celles des Régions à travers des activités de nettoyage, de peinture ainsi que de pose de fresques citoyennes. de l’organisation d’une Journée d’appropriation des symboles de l’Etat par les jeunes citoyens. Le Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a organisé, le 17 décembre 2025, en faveur des jeunes citoyens, une Journée d’appropriation des symboles de l’Etat. Cette

Lire »

Fonction publique : lancement d’un projet pour la gestion transparente des ressources humaines

Pour une gestion plus efficiente des effectifs de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, les Autorités maliennes de la Transition, sous le leadership du Chef de l’État, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, ont procédé au lancement du projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales (SIGRH), ce 24 mai 2022. La cérémonie de lancement de cette initiative, qui a réuni des Institutions de la République, des Services Publics, des Partenaires Sociaux ainsi que la Société Civile, a eu lieu dans la salle des Banquets de Koulouba, sous la Haute Présidence de SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. « Il apparaît de plus en plus que la gestion des ressources humaines au niveau de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation », a indiqué le Président de la Transition, dans son allocution lors du lancement du SIGRH. Selon les précisions du Chef de l’État, la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. D’où la nécessité de ce projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales. Ce projet, incluant les données du RAVEC, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois, permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, estime le Président GOÏTA, qui explique qu’à travers cette initiative, il y aura un enrôlement biométrique de l’ensemble des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales. Selon le Ministre de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa MAÏGA, le SIGRH comporte deux organes : un Comité d’orientation stratégique et un Comité technique d’exécution. Le lancement de ce projet, financé par le budget national et entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens, ouvre une nouvelle ère pour la gestion des ressources de l’État. « Ensemble, nous bâtirons le Mali Kura ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a lancé ce nouveau projet, qui est une recommandation des Assises nationales de la refondation.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 6 AOUT 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 6 août 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°2024-037 du 27 décembre 2024 portant loi de Finances pour l’exercice 2025. Le projet de loi, adopté, modifie la loi de Finances initiale 2025 pour intégrer des mesures nouvelles au niveau des recettes, des dépenses et des ressources de trésorerie. La modification des recettes porte sur l’inscription d’un montant additionnel provenant : – de la contribution du Programme Moderne de Contrôles des Importations ; – du report des recettes exceptionnelles versées par les sociétés de téléphonie ; – du Fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social. Les recettes budgétaires rectifiées s’élèvent à 2 739,697 milliards de francs CFA contre 2 648,900 milliards de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une augmentation de 90,797 milliards de francs CFA ou un taux de progression de 3,43%. La modification des dépenses concerne la prise en compte des mesures nouvelles relatives : – à la réaffectation d’une partie des crédits initialement inscrits aux opérations de sécurisation du territoire national ; – au financement des projets d’infrastructures de base et de développement social. Les dépenses budgétaires s’élèvent à 3 279,886 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectificative contre 3 229,886 milliards de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une augmentation de 50 milliards de francs CFA ou un taux de progression de 1,55%. La loi de Finances rectifiée dégage un déficit prévisionnel de 540,189 milliards de francs CFA contre 580,986 milliards de francs CFA, soit une diminution de 40,797 milliards de francs CFA. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE – Chargés de mission : Colonel Sapeur-pompier Amadou Ibrahima GUINDO ; Commissaire Principal de Police Moussa Massaman CAMARA. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES – Directeur des Finances et du Matériel du Ministère de l’Industrie et du Commerce : Monsieur Lamine KOITA, Inspecteur des Finances. – Directeur général de la Dette publique : Madame SY Fadimata TAPO, Administrateur civil. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE – Chargé de mission : Monsieur Ousmane DIOMBERA, Spécialiste en Management et Stratégies financières. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES – Secrétaire général de la Chambre des Mines : Monsieur Samballa Mady KANOUTE, Administrateur civil. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU – Directeur général de l’Agence malienne de Radioprotection : Monsieur Sory Ibrahima COULIBALY, Enseignant-chercheur. – Directeur général de l’Agence nationale des Energies renouvelables et des Bioénergies : Monsieur Adama Yoro SIDIBE, Ingénieur de l’Industrie et des Mines. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS, CHARGE DE L’INSTRUCTION CIVIQUE ET DE LA CONSTRUCTION CITOYENNE – Directeur national de la Jeunesse : Monsieur Ibrahima Boubacar KALOSSI, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports. AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE – Chef de Cabinet : Madame Morimousso dite Nani TOUNKARA, Spécialiste en Gestion de Projet. – Conseillers techniques : Madame Haoua DOUMBIA, Administrateur de l’Action sociale ; Madame Fatima TALL, Médecin ; Madame Diahara BATHILY, Enseignant-chercheur. – Chargé de mission : Madame Maïmouna Karim SANOGO, Spécialiste en Changement climatique et Développement durable. – Directeur national de la Promotion de l’Enfant et de la Famille : Monsieur Béïdy TAMBOURA, Administrateur de l’Action sociale. – Directeur national de la Promotion de la Femme : Madame Fatoumata DIANKOUMBA, Administrateur de l’Action sociale. – Directeur du Centre national de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant : Monsieur Harouna SAMAKE, Administrateur de l’Action sociale. – Directeur général de la Cité des Enfants : Madame Fatoumata SYLLA, Administrateur de l’Action sociale. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de l’Agriculture a informé le Conseil des Ministres : a. de la tenue de 2 ateliers de concertation sur la Recherche agricole dans l’espace du Comité inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel, du 21 au 24 juillet 2025 à Bamako. La rencontre a enregistré la participation des Directeurs des Systèmes nationaux de la Recherche Agricole des 13 Etats membres du CILSS, les Secrétaires permanents du CONACILSS du Mali, du Tchad et du Togo, les cadres dirigeants du CILSS, les membres du Conseil de Direction, des anciens cadres du CILSS et des personnes ressources du monde de la recherche. Les résultats issus de la rencontre sont entre autres : – l’adoption du projet de rapport de l’étude sur le repositionnement stratégique de l’Institut du Sahel ; – la formulation de programmes régionaux thématiques de recherche collaboratifs. Au terme des travaux, la réunion a salué la République du Mali et la République du Tchad pour leur soutien politique indéfectible au processus à travers des actions de plaidoyer en direction des pairs. b. de la participation du Mali au 2ème Bilan du Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires tenu, du 27 au 29 juillet 2025, à Addis-Abeba en Ethiopie. Ce sommet, qui a enregistré la participation de certains Chefs d’Etat et de Gouvernement, de ministres et de représentants multipartites, a été marqué par des tables rondes ministérielles, des panels de haut niveau, des dialogues sur l’investissement et des présentations des investissements dirigés par les pays. Au cours du panel sur la transformation des systèmes alimentaires, le ministre de l’Agriculture a partagé l’expérience malienne et délivré, au nom de la Confédération des Etats du Sahel, des messages clés sur les programmes phares

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :