Préparations des futures élections générales et référendaire.

Actualités

Le vendredi 20 novembre 2020 s’est tenue, sous la supervision du Secrétaire Général Adjoint de la Présidence de la République, une première rencontre de prise de contact avec les différents acteurs intervenant dans l’organisation des élections au Mali. Il s’agit notamment des représentants du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, de la Cour Constitutionnelle du Mali, de la Délégation Générale aux Élections (DGE) et de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
Ladite rencontre a également enregistré la présence d’une équipe de Tony Blair Institute For Global Change, partenaire de rang du Mali pour la bonne mise en œuvre de la feuille de route de la Transition.
C’était le lieu pour l’Institut d’exposer son savoir-faire et prendre connaissance des réalités et difficultés de l’écosystème électoral du Mali afin de travailler en synergie avec les Autorités maliennes pour y apporter des solutions idoines.
Les différents participants ont salué l’approche diligente du Président de la Transition, S.E.M Bah N’DAW, Chef de l’État, visant à accélérer le processus et mettre tous les acteurs dans les meilleures conditions pour organiser des élections paisibles et crédibles conformément aux aspirations profondes des Maliennes et des Maliens.

Autres articles qui font l'actualité

Clôture de la 2ᵉ Session du Collège des Chefs d’État de l’AES : le Capitaine Ibrahim TRAORE prend la présidence de la Confédération

La 2e session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenue ce mardi 25 décembre 2025 au Centre international de Conférences de Bamako (CICB), sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition du Mali et Président sortant de la Confédération. L’un des moments clés de cette 2e session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de l’AES fut le transfert officiel de la présidence de l’AES au Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, pour un mandat d’un an. Dans le communiqué final de la session, lu par le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, le Collège a salué le leadership du Président Assimi GOÏTA et les acquis considérables enregistrés durant cette première année de la Confédération. A l’issue des travaux de la session, les Chefs d’État ont également signé plusieurs protocoles additionnels relatifs à la Défense, à la Diplomatie, au Développement et à la Coordination parlementaire. L’objectif demeure le renforcement de l’architecture institutionnelle de la Confédération. Les Chefs d’Etat de l’AES ont saisi l’occasion pour condamner fermement les tentatives de déstabilisation externes, notamment les campagnes de désinformation et les pressions économiques, dont ces pays subissent. Dans ce contexte, ils ont salué la résilience des populations et l’engagement des Forces de défense et de sécurité. La remise récente de l’étendard au Commandant de la Force Unifiée AES a été saluée comme une avancée stratégique majeure dans la sécurisation de l’espace confédéral. Dans son discours d’investiture, le Capitaine Ibrahim TRAORE a rendu un vibrant hommage au travail de son prédécesseur, le Président GOÏTA, et réaffirmé sa volonté de poursuivre les efforts déjà engagés. Le nouveau Président de la Confédération a également annoncé la poursuite de la coopération intra-sahélienne et la volonté de « ne compter que sur nous-mêmes » pour bâtir un modèle de développement autonome. Dans son allocution de clôture, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président sortant de la Confédération, a salué la qualité des échanges avec ses pairs de l’AES au cours de cette 2e session, et la détermination commune des Chefs d’État. « L’AES est désormais une réalité politique et géopolitique. La peur a changé de camp. Les terroristes sont frappés jusque dans leurs derniers retranchements », a-t-il salué. Les Chefs d’État ont exprimé leur gratitude au peuple malien pour l’accueil chaleureux et la parfaite organisation de cette session historique.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

Lire »

Œuvres sociales du Président de la Transition : trois forages pour le cercle de Kadiolo

Les œuvres sociales du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, pour le bien-être des populations continuent d’être mises en œuvre dans les différentes localités du Mali. C’est dans ce cadre que le Conseiller spécial du Chef de l’État, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a procédé le jeudi 23 mai 2024 à l’inauguration de trois forages dans le cercle de Kadiolo. Les cérémonies se sont déroulées en présence de deux chargés de mission du Président de la Transition et un représentant de la Direction administrative et financière de la Présidence. Aussi, il y avait une forte mobilisation des autorités locales dont le Préfet de Kadiolo, M. Bakary Dioman DIAKITÉ, le maire de Loulouni, Yaya OUATTARA, celui de Pithiangoma, Lassina DANIOKO et de Fourou, Ousmane OUATTARA. « L’accès à l’eau potable transforme la vie des femmes et des enfants : il libère du temps, améliore la santé et offre une chance à l’éducation et au développement économique. L’eau, c’est la dignité et l’avenir de nos familles ». Fort de cette conviction, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, s’est engagé depuis son investiture à allouer les deux tiers de son fonds de souveraineté au bien-être des populations, en particulier des couches les plus vulnérables, afin que règne plus de justice sociale au Mali. D’où le lancement de la vaste campagne d’implantation de forages et de distribution de kits alimentaires dans plusieurs régions, cercles et villages du Mali. C’est dans ce cadre que le cercle de Kadiolo, dans la région de Sikasso, a bénéficié de trois forages, dont l’inauguration a eu lieu le jeudi 23 mai 2024. Ces châteaux d’eau ont été réalisés à Pithiangoma, arrondissement de Misseni, à 4 km de la frontière avec la Côte d’Ivoire ; à Torokoro, dans l’arrondissement de Fourou, et le troisième à Woroni dans la Commune rurale de Loulouni. Ces infrastructures viennent alléger la souffrance des femmes et des enfants de ces localités, obligés jadis de transporter de l’eau dans des bidons pour leurs besoins et même de veiller pour obtenir ce précieux sésame. « Nous avions des difficultés pour avoir de l’eau pour nos besoins quotidiens. Ces ouvrages financés par le Président de la Transition viennent soulager nos souffrances et nos dures corvées d’eau », a déclaré la porte-parole des femmes de Kadiolo, Mme Kadia dit Na TOURÉ. Et d’ajouter : « Nous avons d’autres doléances, car nos villages sont enclavés et nous avons besoin d’écoles, de centres de santé, de plus de châteaux d’eau dans les autres villages et de sécurité ». Le Conseiller spécial du Chef de l’État, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a immédiatement promis de remonter cette information. Car, selon lui, depuis son investiture, le Président de la Transition s’est engagé à réduire la souffrance des populations à travers les œuvres sociales. Il a aussi invité les bénéficiaires à bien entretenir les ouvrages. Les Chefs des différents villages bénéficiaires et leurs maires ont salué la réalisation de ces ouvrages à Kadiolo. Ils ont formulé des remerciements et des vœux de santé à l’endroit du Président de la Transition.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :