Œuvres sociales : le Président de la Transition exprime sa solidarité envers les personnes en situation de handicap de la région de Koulikoro

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Œuvres sociales : le Président de la Transition exprime sa solidarité envers les personnes en situation de handicap de la région de Koulikoro
Dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition a procédé à la remise de kits alimentaires en faveur de 200 familles démunies de la région de Koulikoro, le jeudi 17 octobre 2024.
C’est une vaste opération humanitaire à laquelle SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA s’emploie pour exprimer sa solidarité envers les couches démunies durant tout le mois de la solidarité.
200 ménages des communes les plus démunies de Koulikoro ont reçu un kit alimentaire de 50 Kg de riz, autant de quantité de mil et de sucre et 25 Kg de pâte alimentaire.
Selon les précisions de M. TAMBOURA, Maire de la commune de Koulikoro, cette cérémonie de remise consolide l’élan de solidarité toujours exprimé par le Chef de l’État à l’égard de la région de Koulikoro et de toutes les couches vulnérables dans chacune des régions du Mali.
Mariam FANE, bénéficiaire, a remercié le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour tous les efforts fournis pour le bien-être des populations maliennes et a formulé des prières pour la réussite de la Transition.
Le Conseiller spécial du Président GOÏTA, M. Aguibou DEMBELE, a appelé les Maliens à prendre exemple sur le Chef de l’État durant ce mois dédié à la solidarité. « Le partage est le fondement de nos nombreuses valeurs ancestrales », a-t-il rappelé.

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Œuvres sociales : l’hôpital de Sikasso et dix artisans dotés d’installations solaires

Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, l’hôpital régional de Sikasso et dix maîtres artisans ont été dotés, samedi 19 septembre 2026, d’équipements photovoltaïques destinés à sécuriser durablement leur alimentation électrique. Le Conseiller spécial du Chef de l’État, M. Aguibou DEMBELE, a procédé, samedi, à l’inauguration de l’installation photovoltaïque de l’hôpital régional de Sikasso ainsi qu’à la remise officielle d’équipements solaires à dix maîtres artisans de la troisième région administrative du Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence de la Gouverneure de la région, Mme KANTE Marie Claire DEMBELE, des autorités et légitimités traditionnelles, ainsi que de la délégation des œuvres sociales venue de Bamako. D’une capacité de 1 075 kWh, l’installation de l’hôpital, composée de panneaux photovoltaïques, de batteries de stockage et d’onduleurs intelligents, vise à garantir la continuité des soins. « Nous ne voulons plus d’arrêt des soins à cause du manque d’électricité », a déclaré M. Aguibou DEMBELE, précisant que le Président de la Transition avait instruit l’installation de panneaux solaires dans plusieurs centres de santé à travers le pays. Mme la Gouverneure de Sikasso a souligné le caractère essentiel d’une électricité disponible en permanence pour l’éclairage des salles de soins, la conservation des médicaments et le fonctionnement des équipements médicaux, avant de solliciter l’octroi d’ambulances supplémentaires pour l’établissement. La Directrice Générale de l’hôpital, le docteur Assetou CISSOUMA, a estimé que cette installation permettrait de renforcer l’alimentation électrique de la structure et d’améliorer la prise en charge des patients. Les dix bénéficiaires artisans, huit menuisiers métalliques, un menuisier bois et un tailleur, ont également reçu leurs équipements à l’issue de la cérémonie, marquée par la coupure du ruban symbolique et la visite des installations. L’un d’eux, Sory Diaby, a indiqué que les difficultés d’accès à l’électricité avaient jusqu’ici limité sa production. Les heureux bénéficiaires ont également formulé des prières pour la stabilité, la paix et la croissance économique du Mali.

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CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE : le Président GOÏTA préside la session 2026 consacrée aux nominations et à la modernisation de la justice

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce jeudi 15 octobre 2026, au palais de Koulouba, la session 2026 du Conseil supérieur de la magistrature consacrée notamment à l’affectation des magistrats nouvellement nommés et à la désignation des responsables de la Cour suprême. Cette session s’est tenue en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, ainsi que des membres du corps de la magistrature. À l’issue des travaux, le Ministre KASSOGUÉ a précisé que les délibérations portaient, en premier lieu, sur l’affectation de 99 magistrats récemment nommés. Ces derniers, ayant prêté serment, devaient être affectés à leurs premiers postes, conformément aux choix effectués sur la base de leur rang de classement. La validation de ces affectations leur permettra d’entamer effectivement leurs fonctions au sein des juridictions. Le Conseil a également procédé à la nomination du Président et du Vice-président de la Cour suprême, conformément aux dispositions de la loi organique de 2016 régissant cette haute juridiction. Selon le Ministre, ces désignations visent notamment à mettre fin à une situation d’intérim qui s’était prolongée au sommet de l’institution judiciaire. Le processus de renouvellement de ses effectifs se poursuivra, après plusieurs départs à la retraite enregistrés depuis 2023. Au-delà de ces décisions, le Ministre a réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre la modernisation de l’appareil judiciaire. Parmi les réformes annoncées figurent la généralisation progressive de la collégialité dans les juridictions, la mise en place du juge de l’application des peines, le déploiement des juges de la détention et de la liberté ainsi que l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire, avec le remplacement progressif des justices de paix par des tribunaux d’instance. Ces évolutions visent à renforcer le fonctionnement des juridictions, à améliorer le suivi de l’exécution des peines et à consolider les garanties offertes aux justiciables. Organe constitutionnel chargé notamment de veiller à la discipline, à la carrière des magistrats et à l’indépendance du pouvoir judiciaire, le Conseil supérieur de la magistrature joue un rôle central dans la consolidation de l’institution judiciaire. À travers cette session, les autorités entendent ainsi poursuivre le renouvellement des ressources humaines de la justice et accompagner les transformations nécessaires à une administration judiciaire plus efficace, au service de l’État de droit et des citoyens.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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