L’équipe des œuvres sociales poursuit la remise de kits alimentaires au nom du Président de la Transition, dans le cadre du mois de Ramadan 2025. Ce mercredi 19 février 2025, elle a distribué des kits alimentaires aux veuves des camps militaires du Génie et de Kati, ainsi qu’aux victimes de l’incendie survenu le vendredi 7 février 2025 au marché de Kati.
Cette vaste opération de distribution témoigne de la solidarité et de la fraternité du Chef de l’État envers les plus démunis en ce début du mois sacré de Ramadan. Ainsi, 450 ménages, principalement des familles de militaires tombés sur le champ de l’honneur et des femmes victimes de l’incendie dévastateur du marché de Kati, ont bénéficié de ces kits alimentaires. Chaque kit était composé de 50 kg de riz, 50 kg de mil, 50 kg de sucre et un bidon d’huile de 20 litres.
Le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a tenu à rappeler aux bénéficiaires qu’ils ne sont jamais seuls. « Cette aide est modeste, certes, mais elle est empreinte d’une profonde sincérité et d’un véritable esprit d’entraide du Président GOÏTA».
Les bénéficiaires, profondément touchés, ont exprimé leur reconnaissance. Mme Assan TRAORÉ, l’une des bénéficiaires, a témoigné : « Ce geste nous va droit au cœur. Nous formulons des prières pour le Président de la Transition et pour tout le peuple malien». Mme Nagnouma KONE, également bénéficiaire, a ajouté : « Que Dieu bénisse le Président Assimi GOÏTA, qui se bat jour et nuit pour la paix, la stabilité et la souveraineté du Mali. Nous prions pour la réussite de cette Transition ».
En cette période de Ramadan, où le partage et la solidarité sont au cœur des valeurs, ce geste du Président de la Transition rappelle que nul ne doit être laissé pour compte.

SÉCURITÉ : la Politique et la Stratégie nationale de sécurité en cours de finalisation
Le Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale (SP-CSN) a organisé, du mercredi 18 au vendredi 20 décembre 2024, au Palais de Koulouba, le deuxième atelier de validation des documents relatifs à la Politique et à la Stratégie nationale de sécurité. Cette rencontre avait pour objectif principal d’examiner l’avant-projet de Politique de Sécurité nationale (PSN), ainsi que ses documents connexes, notamment la Stratégie nationale de sécurité et le Guide d’élaboration des stratégies sectorielles et spécifiques. L’atelier a rassemblé des représentants des ministères membres du Conseil de sécurité nationale, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des organisations de la société civile, des partis politiques et des experts en sécurité. À travers l’élaboration de ces documents stratégiques, le pays ambitionne de se doter d’une vision claire et coordonnée pour relever les défis sécuritaires auxquels il est confronté. Le Ministre secrétaire permanent du Conseil de Sécurité nationale, le Général de division (ER) Yamoussa CAMARA, a présidé, vendredi dernier à Koulouba, la clôture des travaux de l’atelier. Selon lui, les objectifs de la rencontre ont été pleinement atteints et les documents ont été considérablement enrichis. Il a rappelé que, dans le domaine de la sécurité, « seul l’inattendu est une certitude », soulignant l’importance d’anticiper les moindres risques pour éviter toute incapacité face à une crise ou une catastrophe. Cette validation externe constitue une étape cruciale dans le processus d’élaboration des avant-projets de la Politique de Sécurité nationale et de sa stratégie de mise en œuvre. Le Général CAMARA a salué la qualité des contributions, reflet de l’expertise des participants, et promis de poursuivre l’exploitation des nombreuses observations reçues avant la soumission des documents pour validation aux plus hautes autorités du pays. Lancé en 2014, le processus d’élaboration de la PSN vise à combler l’absence d’un cadre stratégique unifié et le manque de coordination des réponses sécuritaires. Depuis 2019, sous la coordination du SP-CSN, ce travail s’est enrichi grâce à la participation active des principaux acteurs de la Sécurité nationale, des organisations de la société civile et des partis politiques. Lors du premier atelier, tenu plus tôt dans l’année, des observations pertinentes avaient été formulées et intégrées dans les documents de travail. Ce second atelier avait pour but de consolider ces contributions et de finaliser les textes en vue de leur adoption prochaine.


