En ce mois de ramadan, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a fait don de 200 kits alimentaires au Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) dans le but d’assister les fidèles musulmans dans le besoin afin qu’ils puissent mieux observer ce mois sacré.
Dans le cadre de ses œuvres sociales, le Président de la Transition intensifie ses efforts en faveur des plus démunis, y compris les différentes organisations religieuses nationales. Ainsi, après avoir accordé des dons à la communauté chrétienne (catholique et protestante) à la veille du Carême, le Chef de l’État vient d’offrir 200 kits alimentaires à la communauté musulmane par l’intermédiaire du Haut Conseil Islamique. Ces kits comprennent 400 sacs de riz de 50 kg, 200 sacs de sucre de 50 kg, 200 sacs de pâtes alimentaires de 5,540 kg, 200 bidons d’huile alimentaire de 20 litres, 84 cartons de 8 paquets de dattes, 44 exemplaires du Coran et 534 unités de chapelets.
La cérémonie de remise des dons s’est déroulée ce jeudi 14 mars 2024, au siège du HCIM, sous la présidence de M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales. Il était accompagné du Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE, du Directeur administratif et financier (DAF) de la Présidence, le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, ainsi que de deux chargés de mission du Président de la Transition.
Dr Seydou Mady SYLLA, Président de la Conférence nationale des ulémas au HCIM, s’est réjoui de cette initiative, soulignant que ce geste du Président de la Transition témoigne de son humanisme et de son esprit de partage. Il a également exprimé la gratitude du Haut Conseil Islamique du Mali envers cette donation, en promettant de prier pour la paix et la stabilité au Mali.
M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, a souligné le contexte de cette remise, lié à l’engagement du Président de la Transition qui a affecté les deux tiers de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales depuis le début de son mandat, le 7 juin 2021. Il a également présenté les détails de cette opération, qui a bénéficié à 2 000 ménages vulnérables sur l’ensemble du territoire national, juste avant le début du mois sacré du ramadan. Au nom du Président de la Transition, il a appelé tous les Maliens à l’unité et à la solidarité pour un Mali prospère et uni.

Coopération tripartite : Signature de la Charte du Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du Sahel
Le Président de la Transition, Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, et ses homologues du Burkina Faso et du Niger ont signé, le 16 septembre 2023 au palais de Koulouba, la Charte du Liptako-Gourma, qui institue l’Alliance des États du Sahel (AES). La coopération entre ces trois pays vient de se renforcer davantage avec la naissance de l’Alliance pour le Sahel, à travers la signataire de la Charte du Liptako-Gourma. Cette Convention qui s’appuie largement sur le volet diplomatique dans son fonctionnement a été signée par le Chef suprême de la diplomatie malienne en présence de l’Ambassadrice du Burkina Faso auprès de la République du Mali ; du ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture du Niger, représentant le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur. Selon les parties contractantes de cette Charte, la naissance de l’Alliance des États du Sahel est un signal fort pour la préservation de la souveraineté des trois États. Elle entre surtout dans le cadre de la perspective panafricaniste de ces États. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont trois pays confrontés aux mêmes réalités politiques, économiques et sécuritaires. Ils sont animés également par les mêmes aspirations, à savoir la souveraineté et l’assistance à leurs populations. C’est ce qui motive la mise en place de cette Alliance qui vise à avoir une solution commune aux maux dont souffrent ces États. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA a donc laissé entendre : « Nous ne pouvons plus faire semblant étant donné que nos pays sont confrontés aux mêmes réalités. Nous n’avons plus d’autre choix que de résister ». Après les discussions ayant conduit à la mise en place de cette Alliance, ouverte à tout État désireux de devenir membre du regroupement, les trois États disposent désormais d’un acte juridique encadrant leur coopération. Il s’agit alors maintenant de passer aux actes concrets sur le terrain. Mais avant, il convient d’intensifier la « communication afin de bénéficier de l’adhésion de nos populations ». La crédibilité de cette Alliance sera à l’aune du degré d’engagement de tous les États signataires.


