ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : les ASACO de Daoudabougou et Sabalibougou désormais alimentés à l’énergie solaire

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L’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, après son passage en Commune VI le lundi 2 juin 2025, était ce mardi 3 juin en Commune V du district de Bamako. Conduite par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, ladite équipe a procédé à la coupure du ruban symbolique des installations solaires des Associations de santé communautaire (ASACO 1) de Daoudabougou et (ASACO 2) de Sabalibougou.
La cérémonie a enregistré la présence des chargés de mission du Président de la Transition, d’un agent de la Direction administrative et financière de la Présidence, ainsi que des représentants de Mme le Ministre de la Santé et du Développement social. Étaient également présents les autorités locales, les légitimités traditionnelles, ainsi que le personnel sanitaire des deux centres.
Le Chef de quartier de Daoudabougou, M. Adama SANGARE, a exprimé son enthousiasme quant à cette dotation en énergie renouvelable. De son côté, le Chef de quartier de Sabalibougou, M. Dramane KOUYATE, a salué ce don « de nature exceptionnelle », soulignant l’impact qu’il aura sur les soins offerts à la population.
Le Maire de la Commune V du district de Bamako, M. Daouda OUATTARA, a tenu à remercier le Chef de l’État pour cette contribution à l’autonomisation énergétique de la commune. Il a qualifié cette initiative « d’avancée significative dans la transition vers une énergie viable et pérenne ». Selon lui, cette action permettra d’améliorer considérablement la qualité des soins offerts dans ces centres de santé communautaires, tout en constituant une véritable source d’espoir. Il a également salué l’implication des autorités locales dans la réussite de cette initiative, tout en exhortant les comités de gestion des centres à assurer une prise en charge adéquate des équipements. Il a rappelé l’importance accordée par le Président de la Transition à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Le Président du centre de Daoudabougou, M. Soumaïla BALLO, est revenu sur les difficultés que rencontrait le personnel de santé avant cette électrification solaire. « Nous étions obligés de travailler avec des lampes ou des torches lors des coupures d’électricité, ce qui nuisait à la qualité des soins », a-t-il expliqué. Il a salué l’initiative du Chef de l’État et a exhorté à la multiplication de telles actions dans d’autres centres de santé du pays.
Le Président de l’ASACO de Sabalibougou a, quant à lui, rappelé qu’en une seule année, plus d’un million de francs CFA étaient dépensés en carburant et en électricité. Ces dépenses empêchaient des investissements dans d’autres secteurs prioritaires du centre. Avec cette nouvelle installation, il anticipe des économies considérables.
Dans son allocution, M. Aguibou DEMBÉLÉ a fait le bilan des œuvres sociales du Président de la Transition, tout en rappelant le contexte de leur institution. Il a notamment évoqué l’électrification solaire déjà entamée de plusieurs axes principaux du district de Bamako et de Kati. Il a aussi précisé que ces installations dans les centres de santé visent à aider le personnel soignant dans leur mission, afin qu’aucun soin de santé ne soit entravé à cause du manque d’électricité.
« Aujourd’hui, nous avons inauguré deux centres communautaires, qui sont les plus proches des populations. À travers ce geste, le Président de la Transition souhaite désormais que ces centres puissent fonctionner 24 heures sur 24 au grand bonheur des populations ».
Il a également invité les responsables locaux à une meilleure prise en charge et à la pérennisation des infrastructures. « Les œuvres sociales vont se diversifier davantage », a-t-il rassuré avant d’exhorter les Maliens, en cette veille de fête, à avoir une pensée pieuse pour les familles des militaires tombés pour la patrie.

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Audience accordée par le Chef de l’État au Ministre mauritanien de la Défense en visite de travail au Mali

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, a reçu ce mercredi 11 novembre à Koulouba, le Général de Division, Hanena Ould SIDI, Ministre mauritanien de la Défense, en visite de travail au Mali.A noter que le Ministre mauritanien a entamé son séjour au Mali depuis le mardi 10 novembre, et a eu des séances de travail très prometteur sur le plan de la coopération militaire avec son homologue malien, le Colonel Sadio CAMARA.

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Ouverture de la 7ème Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel à N’Djamena

Le Sommet du G5 Sahel comptant pour sa 7ème session ordinaire a débuté, ce lundi 15 février 2021 à N’Djamena dans la capitale tchadienne. C’était en présence des Chefs d’Etat du Mali, du Niger, de la Mauritanie, du Burkina Faso et du Ghana. Placée sous la haute présidence du Président Maréchal, Son Excellence Monsieur Idriss Deby ITNO, la cérémonie d’ouverture a mobilisé les personnalités au niveau régional, sous régional et International à savoir des représentants d’organisations gouvernementales, non gouvernementales, les acteurs impliqués dans la gestion de la lutte contre le terrorisme, le crime transfrontalier au Sahel, le développement social, économique et culturel des pays membres du G5 Sahel. Outre les Chefs d’Etat des pays membres du G5 Sahel, plusieurs autres membres de Gouvernements y ont signifié leur présence. Par ailleurs, il faut également signaler la présence du Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki MAHAMAT, des Présidents et Directeurs des grandes institutions à savoir : l’Organisation des Nations Unies (ONU), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Ligue arabe, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le Premier ministre marocain, Saa-eddine EL OUTHMANI, le Ministre des Affaires Étrangères des Émirats Arabes Unis, Son Altesse Sheikh Shakhbout Bin EL NAHYAN. La cérémonie d’ouverture a été marquée par le discours d’ouverture du Maréchal, Son Excellence Monsieur Idriss Deby ITNO, Président de la République du Tchad, pays hôte du Sommet, suivi de plusieurs autres interventions notamment, celles du Ministre Ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité, représentant le Président de la Côte d’Ivoire, non moins, Secrétaire général de l’Union Africaine, de Son Altesse Sheikh Shakhbout Bin EL NAHYAN, Ministre d’État des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis, de Madame Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de l’OIF, de Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO du Ghana et du Président en exercice sortant du G5 Sahel, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheick El GHAZOUANI, Chef de l’État mauritanien qui a mis à profit cette session pour saluer le soutien de ses homologues durant son mandat. Le Ministre ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité a indiqué être venu au nom du President, Son Excellence Alassane OUATTARA apporter le soutien du peuple ivoirien aux efforts inlassables déployés par ses pairs dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en vue de rétablir la paix et la stabilité dans le Sahel. Le Ministre des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unis a manifesté la volonté de son pays à renforcer davantage la coopération autour des attentes du G5 Sahel et d’appuyer le Mali dans le cadre de la Transition et de la Sécurité. Au Secrétaire général de l’OIF d’exprimer la disponibilité de son organisation à soutenir et accompagner le G5 Sahel au plan du développement tout comme le Mali dans le processus de Transition en particulier l’organisation et la tenue des élections. Le Maréchal Président, Idriss Déby ITNO a saisi l’occasion pour remercier son homologue mauritanien des acquis qu’ il sagira de consolider et capitaliser au plan de la Force conjointe et de renforcer les axes de développement à travers un partenariat soutenu. Un huis clos des Chefs d’État suivi d’un dîner a mis fin à la première journée consacrée à la cérémonie d’ouverture de la Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel.   

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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