Œuvres sociales à Nioro : Gogui plus que jamais fier d’appartenir au Mali

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La délégation de la Présidence, conduite par le Colonel Assa Badiallo TOURÉ, Conseillère spéciale du Chef de l’État, poursuit sa mission dans la Région de Nioro. Ce lundi 16 mai 2022, elle s’est rendue à Gogui où elle a inauguré le 121ème forage, implanté dans la cour du CSCOM. Cet ouvrage est issu du fonds de souveraineté du Président GOITA.
Dans ce village, c’est la première fois qu’une autorité de l’État donne aux populations une adduction d’eau potable.
Maïmouna KONE, Présidente de l’Association de Santé communautaire (ASACO), a indiqué qu’à travers cet ouvrage, Gogui, à moins d’un km de la Mauritanie, est plus que jamais convaincu qu’il fait partie du territoire malien.
Le bon fonctionnement d’un Centre de santé est tributaire de l’accès à l’eau potable, a précisé la Conseillère spéciale Assa Badiallo TOURÉ, qui rassure que le Président de la Transition n’oublie personne dans ses œuvres sociales.
Les bénéficiaires ont formulé des bénédictions pour la réussite de la Transition et exprimé leur soutien aux autorités.

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Les Directeurs des douanes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre reçus par le Président de la Transition

Hier, mercredi 29 mai 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a accordé une audience aux Directeurs des douanes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, à Koulouba. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la 28e réunion des experts et de la 30e conférence des Directeurs généraux des douanes de ces régions, marquant un moment crucial pour la coopération douanière et le développement économique de la région. Les échanges ont principalement porté sur les défis communs auxquels sont confrontées les administrations douanières, notamment la lutte contre la fraude, le commerce illicite et la nécessité de moderniser les systèmes douaniers. Les Directeurs des douanes ont exprimé leur volonté de collaborer étroitement avec le Mali pour améliorer les infrastructures douanières et adopter des technologies innovantes. Ils ont également salué le rôle actif du Mali au sein des organisations douanières et les efforts des autorités de la Transition pour accompagner les services des Douanes du Mali. Le Colonel Assimi GOÏTA a réitéré l’engagement du Mali à soutenir les initiatives régionales visant à promouvoir un environnement commercial sûr et propice à la croissance économique. Il a souligné l’importance de ces rencontres pour renforcer la coopération entre les pays de la région et optimiser la gestion des frontières pour un commerce plus efficace et sécurisé. La conférence des Directeurs généraux des douanes de l’Afrique de l’Ouest et du centre, hébergée par Bamako, se révèle être une plateforme idéale pour échanger des idées, partager des expériences et développer des stratégies communes. Les discussions tenues lors de cette rencontre augurent des avancées significatives pour la modernisation des systèmes douaniers et le renforcement de la lutte contre le commerce illicite dans la région. Cette audience a mis en lumière l’engagement du Mali à jouer un rôle central dans la promotion de la coopération douanière et le développement économique en Afrique de l’Ouest et du centre. Les Directeurs des douanes ont exprimé leur gratitude envers le Colonel GOÏTA pour l’accueil chaleureux et le soutien continu du Mali aux efforts de coopération douanière régionale.

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KELEYA : Le Président de la Transition offre deux nouveaux forages à la population

Le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a procédé ce mercredi 28 mai 2025 à l’inauguration de deux nouveaux forages dans la Commune rurale de Keleya, située dans la région de Bougouni. Il était à la tête d’une importante délégation composée de deux chargés de mission de la Présidence, d’un représentant de la Direction administrative et financières de la Présidence, ainsi que d’un représentant de la Direction nationale de l’Hydraulique. Ces infrastructures hydrauliques, les 438e et 439e forages réalisés dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, ont été respectivement implantées dans les villages de Bassa et de Sagala, pour répondre aux besoins urgents en eau potable des populations locales. Lors de la cérémonie à Bassa, M. Seydou BAGAYOGO, porte-parole du chef de village, a exprimé sa gratitude au nom de toute la commune de Keleya. « Nous sommes heureux de cette initiative du Président de la Transition, qui vient soulager nos populations, surtout nos femmes et nos enfants. Cette eau est vitale pour nous », a-t-il ajouté. Mme Mama BAGAYOGO, représentante des femmes de Bassa, a également pris la parole pour saluer ce geste salutaire : « C’est une grande première pour nous. Nous remercions le Président pour ce geste. Nous prions pour lui et pour toutes les autorités de la Transition. Nous comptons sur Assimi GOÏTA et son gouvernement pour poursuivre leur mission. Que Dieu les accompagne dans ce noble combat ». À Sagala, l’émotion était également palpable. Mme Maïmouna COULIBALY, porte-parole des femmes du village, et M. Salomane SINAYOGO, imam et porte-parole du Chef du village, ont tous deux exprimé leur reconnaissance pour cette action du Général d’armée Assimi GOÏTA, qui améliore concrètement le quotidien des habitants. Le maire de la Commune de Keleya, composée de 23 villages, M. Dramane BAGAYOKO, a pour sa part déclaré : « Je remercie le Président Assimi, car l’eau, c’est la vie. L’arrivée de l’eau potable dans ma circonscription est une chance et une bénédiction. Je suis un maire comblé, car en une journée je viens d’inaugurer deux forages dans deux villages distincts. Nous saluons cet engagement du Chef de l’État». Pour sa part, M. Aguibou DEMBÉLÉ, Chargé des Œuvres sociales du Président de la Transition, a rappelé que le Chef de l’État a instauré ces œuvres pour venir en aide aux plus démunis, en consacrant deux tiers de son fonds de souveraineté à la population. « Pour le Président de la Transition, le premier médicament, c’est l’eau. C’est pourquoi la majorité de nos forages se trouvent dans les hôpitaux et dans les écoles. À l’école, car les bâtisseurs du Mali Kura, ce sont les enfants. Aussi, nous offrons ces forages à ceux qui en ont le plus besoin », a souligné le Conseiller spécial du Président de la Transition. Ces inaugurations interviennent moins de 24 heures après celle du forage du village de Tinkélé, dans la Commune rurale de Ouéléssebougou, toujours dans la région de Bougouni. Ce rythme soutenu témoigne de la volonté du Président de la Transition de rapprocher les services sociaux de base des populations rurales, conformément à ses engagements.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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