Nouvel An : Vœux du personnel de la Présidence au Chef de l’État

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Le personnel de la Présidence a présenté ses vœux de Nouvel An, ce jeudi 7 mars 2024, au Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Au nom du personnel de la première administration publique, le Ministre Secrétaire Général, Dr Alfousseyni DIAWARA, a exprimé au Chef de l’État ses vœux de bonheur, de paix, de longévité, et de santé.
Cette cérémonie a également été l’occasion pour le Ministre Secrétaire Général d’exprimer ses vifs et sincères remerciements pour la nomination de certains cadres de l’institution aux plus hautes fonctions de Ministre de la République, Ambassadeur ou même Membres de différentes Commissions de travail dans le cadre des réformes institutionnelles. Des doléances ont également été formulées lors de cette traditionnelle cérémonie de présentation de vœux.
Le Ministre Secrétaire Général a affirmé la détermination du personnel de la Présidence à servir loyalement aux côtés du Chef de l’État. « Nous nous engageons donc, dignement, loyalement, et sereinement, avec l’ensemble du personnel civil et militaire de la Présidence de la République, à servir avec dévouement sous votre direction le Mali Koura que vous incarnez », a-t-il conclu.
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, visiblement très heureux de recevoir les vœux du personnel, a rappelé à ses collaborateurs les trois principes cardinaux qui guident désormais l’action publique au Mali. Il les a encouragés à faire preuve de rigueur et de sens de la responsabilité dans l’accomplissement de leurs devoirs. Selon lui, la quête de l’excellence doit demeurer le leitmotiv de chacun.
Face à la situation sociopolitique actuelle du pays, il a exhorté le personnel à s’impliquer davantage pour s’approprier les idéaux qui caractérisent le Mali Kura. « Ensemble, nous bâtirons le Mali de demain », a-t-il conclu.

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Le Président Assimi GOÏTA reçoit une délégation mauritanienne porteuse d’un message du Président Mohamed Cheikh El GHAZOUANI

Ce mercredi 8 octobre 2025, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé une audience à une délégation mauritanienne conduite par Son Excellence Monsieur Mohamed Salem Ould MERZOUG, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Mauritaniens de l’extérieur. Le Chef de la diplomatie mauritanienne était porteur d’un message de Son Excellence Monsieur Mohamed Cheikh El GHAZOUANI, Président de la République Islamique de Mauritanie, à l’endroit de son homologue, le Président de la Transition, Chef de l’État du Mali. À l’issue de l’audience, le Ministre mauritanien a indiqué que sa visite à Bamako s’inscrit dans le cadre de la concertation continue et du renforcement du partenariat entre les deux Chefs d’État, dans un esprit de fraternité, de coopération et de solidarité mutuelle. Il a, par ailleurs, souligné que le Mali et la Mauritanie demeurent deux nations unies par des liens historiques, géographiques et humains profonds, fondés sur une solidarité séculaire et une communauté de destin. Au cours des échanges, plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés, notamment la situation des commerçants mauritaniens au Mali et celle des Maliens établis en Mauritanie, ainsi que les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale dans divers domaines. Le Ministre Mohamed Salem Ould MERZOUG a réaffirmé le plein soutien et la solidarité de la République Islamique de Mauritanie au peuple malien, tout en formulant des vœux de paix, de sécurité et de stabilité pour le Mali. Face à la complexité et à l’urgence de la situation, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi GOÏTA, a vivement conseillé de réactiver la grande commission Mali-Mauritanie tout en incitant les parties à établir un cadre de dialogue permanent. Cette approche, pour le moins pragmatique, permettra d’exposer sainement les problèmes des deux parties tout en y apportant des solutions pratiques et durables.

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Conseil national de sécurité

Conseil de sécurité : démarrage des travaux de l’atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale

Le Conseil de sécurité nationale a ouvert à Koulouba, ce mercredi 17 mai 2023, en début de matinée, les travaux de son atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale du Mali. Cette cérémonie était présidée par le Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA. Pendant trois jours, les experts se réuniront à Koulouba en vue d’avoir une compréhension commune des concepts de la Politique de sécurité nationale. Car après tout l’objectif final reste « d’ancrer la politique de sécurité nationale dans l’histoire séculaire du pays, en puisant dans les valeurs cardinales de la famille-nation, devant servir de socle à l’État-nation que nous ambitionnons de perpétuer ». Selon le Conseiller à la sécurité nationale, la « défense dit-on, plutôt la sécurité nationale de façon globale, n’est pas un champ que certains labourent seuls pour en livrer la récolte aux autres ». Il s’agit plutôt d’un travail en commun pour des résultats plus concluants. Selon ses précisions, il s’agit d’une approche holistique et pluridisciplinaire qui « aura permis un pas de géant en fédérant les expertises et les énergies pour l’aboutissement des efforts ». Pour ces analyses de clarification, le Conseil de sécurité nationale a ratissé large en mettant à contribution divers départements ministériels et diverses expertises. « La politique de sécurité nationale a vocation à être une référence en matière de fixation des grandes orientations et le cadre général d’action de toutes les parties prenantes dans la protection du territoire, des personnes et de leurs biens. Cela pour garantir la cohérence d’ensemble de la défense du territoire », a expliqué le Général de division Yamoussa CAMARA, dans son allocution d’ouverture des travaux tout en précisant que le Conseil de sécurité national a pour objectif d’anticiper sur les crises et les catastrophes pouvant affecter la sécurité nationale. Il dispose pour ce faire d’un Secrétariat permanent, qui est son organe d’exécution. Le projet de création du Conseil de sécurité nationale a été soumis en 2014 au Conseil supérieur de la défense nationale par le Cabinet de défense du Premier ministre. Il a été retoqué en vue de prendre en compte d’autres aspects de la sécurité nationale, a précisé le Conseiller à la sécurité nationale, qui indique l’élaboration d’une version consolidée de la « politique de sécurité nationale prenant en compte toutes les dimensions de la sécurité humaine ». Cette politique devra se décliner en stratégie nationale de sécurité, a-t-il souligné. « Avant d’entamer l’étape ultime de la finalisation du document, qui fera l’objet de travaux ultérieurs, il nous a paru nécessaire de poursuivre ensemble la clarification des concepts en vue d’une même compréhension et de mieux défendre le projet lors d’ateliers de validation avec tous les acteurs concernés », a conclu le Général de division Yamoussa CAMARA, Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale.

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Le Président Bah N’DAW à la rencontre de ses compatriotes établis en Algérie

A peine arrivé à Alger pour sa visite de travail ce samedi 12 mars 2021, SEM Bah N’DAW est allé à la rencontre de ses compatriotes qui vivent en Algérie. La villa N°2 qui a abrité la rencontre a accueilli non seulement une délégation de la diaspora malienne, mais aussi des représentants de l’Association des élèves, étudiants et stagiaires en Algérie (AEESMA). Dans son mot de bienvenue, SEM Mahamane Amadou MAIGA, Ambassadeur de la République du Mali en Algérie a au nom de la Communauté malienne souhaité la bienvenue au président et à sa délégation. Le diplomate est revenu sur le bien-fondé de l’ouverture du Consulat général du Mali à Tamanrasset en 1982 qui dit-il vise à « gérer, encadrer et prendre en compte les préoccupations des Maliens dans ces régions Sud de l’Algérie qui regroupent la plupart des Maliens en Algérie ». Plaidant la cause des 5000 étudiants maliens présents sur le sol Algérien, l’Ambassadeur MAIGA a signalé que : « La communauté estudiantine et stagiaire constitue une frange importante de la communauté malienne en Algérie ». Et de signaler, comme pour témoigner sa gratitude aux plus hautes autorités algériennes, que :  » le Mali occupe la première place des pays auxquels l’Algérie accorde des bourses ». L’AEESMA voit en cette visite de SEM Bah N’DAW l’opportunité ou jamais d’exprimer les difficultés auxquelles ses membres sont confrontés en terres Algériennes. Son Président Abibou SISSOKO, qualifiant le Chef de l’Etat de père, grand père et père de la Nation, a soulevé un certain nombre de difficultés dont : « le retard dans la mise à disposition des bourses et des billets d’avion, le manque d’expérience professionnelle et les problèmes d’insertion après les études ». Pour lui « l’instauration d’un programme de stage d’apprentissage professionnel aiderait les diplômés de retour au Mali à se propulser ». Pour le Président du Bureau du Conseil des Maliens d’Algérie, Alhousseini CAMARA, les difficultés de la diaspora malienne en Algérie portent essentiellement sur l’obtention des documents administratifs dont la carte de séjour, la carte Nina et l’absence de sécurité sociale. En guise de réponse aux préoccupations exprimées, le Chef de l’Etat – précédant son ministre des Maliens de l’Extérieur AG ILYENE qui s’est exprimé au nom des ministres présents – a d’abord renvoyé ses hôtes aux paroles de l’hymne nationale avant de les rassurer : « Soyez patients, le gouvernement y travaille. Les choses rentreront dans l’ordre.  » Et Bah N’DAW de demander à ses compatriotes de respecter les lois du pays d’accueil. Et de reconnaître : « l’Algérie est un pays frère qui a énormément fait pour le Mali et qui continue de nous aider ». A son tour, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou AG ILYENE s’est fait le devoir de rappeler les quatre missions dévolues à la Transition à savoir : l’instauration de la sécurité et le déploiement de l’administration sur toute l’étendue du territoire national, la lutte contre la corruption, le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord issu du Processus d’Alger, et l’organisation d’élections. « Malgré ces priorités, nous nous employons pour que ce qui est faisable soit fait dans les meilleurs délais« , a rassuré le Ministre Ag ILYENE. « Nous avons recensé vos doléances, certaines questions relèvent de la souveraineté de la République Algérienne, mais celles qui sont légitimes seront traitées dans le cadre des prochaines Commissions mixtes entre le Mali et l’Algérie« . Pour ce qui est de la carte Nina, la véritable panacée réside dans la future carte d’identité biométrique de la CEDEAO », a conclu le ministre des Maliens de l’Extérieur.

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