Le personnel de la Présidence a présenté ses vœux de Nouvel An, ce jeudi 7 mars 2024, au Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Au nom du personnel de la première administration publique, le Ministre Secrétaire Général, Dr Alfousseyni DIAWARA, a exprimé au Chef de l’État ses vœux de bonheur, de paix, de longévité, et de santé.
Cette cérémonie a également été l’occasion pour le Ministre Secrétaire Général d’exprimer ses vifs et sincères remerciements pour la nomination de certains cadres de l’institution aux plus hautes fonctions de Ministre de la République, Ambassadeur ou même Membres de différentes Commissions de travail dans le cadre des réformes institutionnelles. Des doléances ont également été formulées lors de cette traditionnelle cérémonie de présentation de vœux.
Le Ministre Secrétaire Général a affirmé la détermination du personnel de la Présidence à servir loyalement aux côtés du Chef de l’État. « Nous nous engageons donc, dignement, loyalement, et sereinement, avec l’ensemble du personnel civil et militaire de la Présidence de la République, à servir avec dévouement sous votre direction le Mali Koura que vous incarnez », a-t-il conclu.
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, visiblement très heureux de recevoir les vœux du personnel, a rappelé à ses collaborateurs les trois principes cardinaux qui guident désormais l’action publique au Mali. Il les a encouragés à faire preuve de rigueur et de sens de la responsabilité dans l’accomplissement de leurs devoirs. Selon lui, la quête de l’excellence doit demeurer le leitmotiv de chacun.
Face à la situation sociopolitique actuelle du pays, il a exhorté le personnel à s’impliquer davantage pour s’approprier les idéaux qui caractérisent le Mali Kura. « Ensemble, nous bâtirons le Mali de demain », a-t-il conclu.

Exécution officielle de La Confédérale, hymne de l’AES
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a présidé, ce lundi 9 juin 2025, la cérémonie officielle d’exécution de La Confédérale, l’hymne de l’AES, au palais de Koulouba. Cette cérémonie de haute portée symbolique a enregistré la présence des Conseillers spéciaux, des Chefs de Service et de Cellule, des Conseillers techniques et des Chargés de mission de la Présidence de la République. Il faut aussi noter la présence de l’ensemble des membres du Gouvernement, des Chefs de service rattachés à la Présidence, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, voire des Forces armées et de sécurité. Cette cérémonie d’exécution de La Confédérale était conduite par le Colonel Alhousseyni BAH, Commandant du Groupement de sécurité présidentielle. L’hymne a été exécuté par la fanfare. À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre, le Général Abdoulaye MAÏGA, a accordé une interview à la presse dans laquelle il précise la portée symbolique de cette montée des couleurs avec l’exécution de l’hymne de l’AES. « Il est tout d’abord important de rappeler que la Confédération des États du Sahel est une entité juridique de nature étatique », a-t-il expliqué, tout en rappelant que l’AES dispose, en plus de l’hymne, d’une devise (Un Espace — Un Peuple — Un Destin) ainsi que d’un drapeau. « Je pense que ces trois paramètres extrêmement importants permettent d’asseoir pour très longtemps l’AES en tant qu’entité juridique. L’AES, en tant qu’organisation étatique, confédération, a besoin d’être reconnue. Ce n’est pas une reconnaissance juridique, mais une reconnaissance qui repose sur des symboles », a souligné le Chef du Gouvernement, tout en indiquant que l’hymne n’est pas qu’une simple composition de mélodies. Cet hymne sahélien « comporte des messages et permet de transmettre des valeurs extrêmement fortes, des valeurs autour desquelles se retrouvent les peuples de l’AES ». À travers cet hymne, l’objectif recherché par les pères fondateurs de l’AES est de galvaniser de manière permanente les troupes. Grâce à cet hymne, explique le Général Abdoulaye MAÏGA, « nous avons compris que, suivant la vision des Chefs d’État, nous sommes tous des soldats, c’est-à-dire aussi bien les forces de défense et de sécurité que les populations et tous les civils de la Confédération AES ». Le Premier ministre a aussi saisi l’occasion pour expliquer les messages essentiels que véhicule La Confédérale. Ce qui voudrait dire que cet hymne sera intégré prochainement dans le programme éducatif. « Je pense qu’il y a tout un programme, suivant les directives des Chefs d’État, de vulgariser à la fois cet hymne, dans les établissements scolaires, dans les milieux académiques, en tout cas partout où l’hymne devrait être vulgarisé. Mais au-delà de la vulgarisation, comme je l’ai dit, nous avons l’obligation de nous l’approprier ». Il faut noter que cette exécution de l’hymne de l’AES s’est faite de façon simultanée dans les trois pays de la Confédération des États du Sahel, ce lundi 9 juin 2025, tout comme ce fut le cas pour la montée du drapeau de l’AES le 3 mars 2025.


