Nouvel An : Présentation des vœux au Président de la Transition

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a respecté une tradition républicaine le lundi 15 janvier 2024 en présidant la cérémonie de présentation des vœux des familles fondatrices de Bamako, des autorités religieuses et des forces vives de la nation. Cette cérémonie qui a enregistré la présence du Premier ministre, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que de plusieurs autres membres du Gouvernement, s’est tenue dans la salle des banquets du palais de Koulouba.

 

Devant le Président de la Transition, les intervenants se sont succédé aux pupitres pour présenter leurs vœux. Chacun a débuté cet exercice symbolique en dressant le bilan de l’année écoulée tout en dégageant les perspectives pour la nouvelle année qui commence. Tous, ont salué la dynamique enclenchée par les autorités de la Transition en matière de sécurité, exhortant à maintenir cet élan de reconquête de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale.

La réussite des réformes de 2023, notamment la promulgation d’une nouvelle Constitution, d’un nouveau Code minier et de son Contenu local, ainsi que les initiatives visant la relance économique, a été saluée par les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les forces vives de la nation. Cet engagement, selon les hôtes du jour, souligne à suffisance, la volonté des autorités maliennes de hisser le Mali au niveau des pays écoutés et respectés. S’agissant de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, les intervenants ont exhorté le Président de la Transition à poursuivre ce combat pour plus de justice, d’égalité et de transparence au sein de l’administrations publique et dans le secteur privé.

Cette cérémonie de présentation de vœux a également été l’occasion d’appeler à la tolérance religieuse, au pardon, à la cohésion nationale et à la réconciliation.

Prenant la parole devant cette auguste assemblée, le Président GOÏTA, pendant plus d’une heure, a dressé le bilan des actions menées en coulisse par les autorités de la Transition depuis le 9 juin 2021, afin d’éviter aux ennemis du pays d’hypothéquer son avenir. C’est dans ce cadre qu’il a évoqué les contextes ayant accompagné le départ des Forces étrangères du Mali, notamment Barkhane, Takuba, le G5 Sahel et récemment la MINUSMA.

Le Chef de l’État n’a nullement caché la volonté affichée par certains pays depuis le début de la Transition de nuire à l’avenir de notre pays. Toute chose qui a pu être évitée grâce à la vigilance des autorités maliennes de la Transition et à la résilience du peuple malien qui a consenti d’énormes sacrifices pour permettre au pays de retrouver sa souveraineté.

Cependant, le Président de la Transition a rappelé les liens étroits entre la sécurité et le développement. Il a également précisé que la sécurité est prioritaire, car tout le reste en dépend. Sans sécurité, il est difficile d’obtenir la stabilité politique tant souhaitée par le peuple malien depuis quelques années.

Le Président de la Transition a ensuite rassuré le peuple malien qu’en matière de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, de sa détermination indéfectible à mener cette lutte au grand bénéfice du peuple malien. Pour ce faire, il a une fois de plus exhorté chacun à rester dans son domaine de compétence et à un contrôle accru du langage, expliquant les pièges de la parole. Le langage est un couteau à double tranchant, dira-t-il, avant d’inviter à s’en servir avec prudence.

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SÉCURITÉ : la Politique et la Stratégie nationale de sécurité en cours de finalisation

Le Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale (SP-CSN) a organisé, du mercredi 18 au vendredi 20 décembre 2024, au Palais de Koulouba, le deuxième atelier de validation des documents relatifs à la Politique et à la Stratégie nationale de sécurité. Cette rencontre avait pour objectif principal d’examiner l’avant-projet de Politique de Sécurité nationale (PSN), ainsi que ses documents connexes, notamment la Stratégie nationale de sécurité et le Guide d’élaboration des stratégies sectorielles et spécifiques. L’atelier a rassemblé des représentants des ministères membres du Conseil de sécurité nationale, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des organisations de la société civile, des partis politiques et des experts en sécurité. À travers l’élaboration de ces documents stratégiques, le pays ambitionne de se doter d’une vision claire et coordonnée pour relever les défis sécuritaires auxquels il est confronté. Le Ministre secrétaire permanent du Conseil de Sécurité nationale, le Général de division (ER) Yamoussa CAMARA, a présidé, vendredi dernier à Koulouba, la clôture des travaux de l’atelier. Selon lui, les objectifs de la rencontre ont été pleinement atteints et les documents ont été considérablement enrichis. Il a rappelé que, dans le domaine de la sécurité, « seul l’inattendu est une certitude », soulignant l’importance d’anticiper les moindres risques pour éviter toute incapacité face à une crise ou une catastrophe. Cette validation externe constitue une étape cruciale dans le processus d’élaboration des avant-projets de la Politique de Sécurité nationale et de sa stratégie de mise en œuvre. Le Général CAMARA a salué la qualité des contributions, reflet de l’expertise des participants, et promis de poursuivre l’exploitation des nombreuses observations reçues avant la soumission des documents pour validation aux plus hautes autorités du pays. Lancé en 2014, le processus d’élaboration de la PSN vise à combler l’absence d’un cadre stratégique unifié et le manque de coordination des réponses sécuritaires. Depuis 2019, sous la coordination du SP-CSN, ce travail s’est enrichi grâce à la participation active des principaux acteurs de la Sécurité nationale, des organisations de la société civile et des partis politiques. Lors du premier atelier, tenu plus tôt dans l’année, des observations pertinentes avaient été formulées et intégrées dans les documents de travail. Ce second atelier avait pour but de consolider ces contributions et de finaliser les textes en vue de leur adoption prochaine.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 29 MAI 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 29 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Règlement du Budget d’Etat 2021 ; b. un projet de loi portant Règlement du Budget d’Etat 2022. La loi de règlement d’un exercice budgétaire, conformément aux dispositions de la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux Lois de Finances, constate le montant définitif des encaissements de recettes et des ordonnancements de dépenses. A ce titre, elle : – ratifie, le cas échéant, les ouvertures supplémentaires de crédits décidées par décret d’avance depuis la dernière loi de finances ; – régularise les dépassements de crédits constatés, résultant de circonstances de force majeure ou des reports de crédits et procède à l’annulation des crédits non consommés ; – rend compte de la gestion de la trésorerie de l’Etat et de l’application du tableau de financement de l’Etat ; – arrête les comptes et les états financiers de l’Etat et affecte les résultats de l’année ; – rend compte de la gestion et des résultats des programmes. Les lois de règlement du budget d’Etat 2021 et 2022 sont respectivement la quatrième et la cinquième du genre présentées en mode programme. Aux termes de l’exécution de la loi de finances 2021, la situation se présente comme suit : – pour une prévision de recettes de 2 188,653 milliards de francs CFA, les recouvrements se chiffrent à 1 997,286 milliards de francs CFA, soit un taux d’exécution de 91,26% ; – pour ce qui concerne les dépenses du budget d’Etat, pour une prévision de 2 841,580 milliards de francs CFA, l’exécution a été de 2 450,503 milliards de francs CFA, soit un taux de 86,24%. L’exécution de la loi de finances 2022 a donné les résultats suivants : – sur une prévision de recettes de 1 982,440 milliards de francs CFA, les recouvrements de recettes s’élèvent à 1 932,490 milliards de francs CFA, soit un taux de 97,48% ; – pour les dépenses, sur une prévision de 2 647,028 milliards de francs CFA, l’exécution se situe à 2 449,035de milliards francs CFA, soit un taux de 92,52%. L’adoption des présents projets de loi permet de rendre compte au Conseil National de Transition, du résultat d’exécution des Budgets d’Etat, exercices 2021 et 2022 et de constater leur règlement définitif. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS – Chargé de mission : Colonel Fily FOFANA. 3 AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DES INFRASTRUCTURES – Chargé de mission : Monsieur Mamadou CAMARA, Spécialiste en Gestion du Transport aérien. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller technique : Monsieur Sékou Boulkassoum MAIGA, Conseiller des Affaires étrangères. – Chargé de mission : Madame Namatou AROUBONCANA, Gestionnaire. – Ambassadeur du Mali à La Havane (Cuba) : Madame TRAORE Safiatou KONATE, Juriste. – Ambassadeur du Mali à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) : Madame Diéminatou SANGARE, Ingénieur économiste. – Ambassadeur du Mali à Tokyo (Japon) : Général de Division Didier DACKO. – Ambassadeur du Mali à Nouakchott (Mauritanie) : Monsieur Bakary DOUMBIA, Conseiller des Affaires étrangères. – Ambassadeur du Mali à Doha (Qatar) : Madame SIDIBE Dédéou OUSMANE, Juriste. – Ambassadeur du Mali à Kigali (Rwanda) : Général de Brigade Mamary CAMARA. – Premier Conseiller à l’Ambassade du Mali à N’Djaména (Tchad) : Monsieur Issa SOW, Conseiller des Affaires étrangères. – Deuxième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Tunis (Tunisie) : Monsieur Aly DIALLO, Conseiller des Affaires étrangères. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES – Chargé de mission : Madame Hawa DAKONO, Spécialiste en Anglais. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS, CHARGE DE L’INSTRUCTION CIVIQUE ET DE LA CONSTRUCTION CITOYENNE – Inspecteur en Chef à l’Inspection de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne : Monsieur Mohamed El Moctar MAHAMAR, Professeur principal de l’Enseignement secondaire. 4 – Inspecteur en Chef Adjoint à l’Inspection de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne : Monsieur Amady Gansiry BATHILY, Administrateur des Arts et de la Culture. – Inspecteurs à l’Inspection de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne : Monsieur Dasson DAO, Administrateur de l’Action sociale ; Monsieur Mohamed Alassane, Professeur de l’Enseignement supérieur ; Monsieur Aliou MAIGA, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports ; Monsieur Abdoul Aziz MAIGA, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports ; Monsieur Modibo BAKAGA, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports ; Monsieur Doudou Ben Béchir NIANG, Professeur de l’Enseignement supérieur ; Madame Diénébou SANOGO, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU – Conseiller technique : Monsieur Nouhoum COULIBALY, Ingénieur de l’Industrie et des Mines. – Chargé de mission : Monsieur Gaoussou Cherif KEITA, Ingénieur en Data Science. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE – Conseillers techniques ; Monsieur Soumana FOFANA, Ingénieur des Eaux et Forêts ; Monsieur Sékou KONE, Administrateur civil. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ELEVAGE ET DE LA PECHE – Directeur Général du Centre national de l’Insémination artificielle animale : Monsieur Lassina DIALLO, Vétérinaire et Ingénieur de l’Elevage. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement de la mise en œuvre du Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat. Le rapport annuel 2023 sur l’état de la mise en œuvre du

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DIPLOMATIE : Entrée en fonction du nouvel Ambassadeur du Mali au Caire

Le Président de la Transition, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce vendredi 21 novembre 2025, une audience à Son Excellence Samba Alhamdou BABY, récemment nommé Ambassadeur du Mali auprès de la République Arabe d’Égypte. Cette rencontre a constitué l’occasion pour le diplomate de recevoir les orientations du Chef de l’État et de solliciter ses conseils éclairés en vue de l’accomplissement de sa mission. À sa sortie d’audience, Son Excellence Samba Alhamdou BABY a déclaré : « J’ai eu l’honneur d’être reçu par le Chef de l’État à un moment déterminant, alors que je m’apprête à exercer mes fonctions auprès de la République Arabe d’Égypte, un pays frère et ami, avec lequel le Mali entretient des liens historiques et économiques solides ». Au cours de cette audience, le nouvel Ambassadeur a reçu « les plus hautes instructions » relatives à sa feuille de route. Les échanges ont également porté sur le renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali, l’Égypte et les autres pays relevant de sa juridiction diplomatique. Son Excellence Samba Alhamdou BABY a réaffirmé son engagement à défendre et à promouvoir les intérêts du Mali et de son peuple. Ancien Vérificateur Général du Mali, Son Excellence Samba Alhamdou BABY est désormais Ambassadeur plénipotentiaire du Mali auprès de la République Arabe d’Égypte, avec résidence au Caire. Sa compétence diplomatique s’étend également à plusieurs autres pays de la région, notamment le Liban, l’Irak, la Syrie, le Soudan et la Jordanie.

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