Le Secrétaire général de la Présidence poursuit sa série de visites dans les services rattachés

Actualités

Dans le cadre de la poursuite de ses prises de contacts avec les Chefs de Services et les personnels des services relevant de son département, le Dr KALILOU DOUMBIA, Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, accompagné de son Staff, a visité successivement dans l’après-midi du vendredi 12 mars 2021, le Secrétariat Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-Sida (SE/HCNLS) et le Commissariat à la Sécurité Alimentaire.

Partout où il est passé, la méthodologie et les préoccupations sont demeurées les mêmes afin de renforcer davantage les liens de collaboration avec et entre tous ses collaborateurs et réussir ensemble le schéma Mali, comme au cours des visites antérieures les 10 et 11 mars 2021.

Au niveau du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-Sida, le Ministre Secrétaire général a rappelé à ses interlocuteurs la volonté politique et l’engagement personnel du Chef d’Etat pour le mieux-être de ses populations ainsi que toute l’importance qu’il accordre dans la lutte contre le VIH-Sida, surtout en cette période de la pandémie COVID-19 .

Au niveau du Commissariat à la Sécurité Alimentaire, le Dr DOUMBIA a adressé au nom de sa hiérarchie un message fort en ce sens que  » le Commissariat à la Sécurité Alimentaire constitue un bras essentiel du président de la République, Chef de l’Etat, pour contribuer à soulager les populations maliennes par la disponibilité et l’accessibilité aux céréales de qualité et en quantité, dans le temps et dans l’espace”. A cet effet , il a invité son auditoire à faire en sorte que les populations les plus démunis et les plus vulnérables ne manquent pas de céréales lors de leurs distributions alimentaires gratuites, et ce, partout où qu’elles soient sur l’ensemble du territoire national »

Dans l’objectif d’impulser une nouvelle dynamique à l’atteinte des objectifs globaux de la vision du président de la Transition,  Chef de l’Etat, Dr KALILOU DOUMBIA, visitera d’autres services rattachés les lundi et mardi prochains.

Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République

Autres articles qui font l'actualité

Oeuvres sociales : Le Colonel Assimi GOITA joint l’acte à la parole

Dans le cadre de la solidarité et du développement social, le Colonel Assan Badiallo TOURE, Conseillère spéciale du Président de la Transition, a procédé à la remise de deux forages aux populations de Sogonafing et au Centre de Santé Communautaire de Kati-Malibougou, au nom de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, ce jeudi 1er juillet 2021. Il s’agit en effet de deux forages de soixante mètres de profondeur chacun, avec un débit de cinq mètres cubes (5m3) par heur e sur des plates-formes de six mètres de hauteur pour plus de pression à servir des bornes fontaines, distantes d’environ cent mètres a indiqué Monsieur Souleymane COULIBALY, Responsable de l’entreprise chargée de la réalisation de l’ouvrage. Pour le Chef de village de Sogonafing, c’est un rêve réalisé. Un rêve réalisé, a-t-il martelé, considérant la difficile accessibilité des populations de Sogonafing aux points d’eau. Au delà de ce soulagement, il faut souligner que ce joyau leur facilitera la poursuite de la clôture des cimetières dont les travaux sont en cours. Au Centre de Santé de Kati-Malibougou, la Présidente du Comité de Gestion se réjouit quant à elle, de la fin de leurs corvées quotidiennes, et des accompagnatrices des patientes. Nombreux étaient les intervenants qui, tour à tour, ont dans la ferveur exprimé leur joie et surtout leurs remerciements à Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État pour cette initiative, combien importante dans le domaine du social. Cette initiative dira, le Colonel Assan Badiallo TOURE, relève de l’engagement du Président de la Transition à renoncer aux deux tiers (2/3) de son fonds de souveraineté pour les consacrer aux œuvres sociales et sanitaires envers les populations. Toutefois le Colonel Assan Badiallo TOURE fera remarquer que ce n’est qu’un début.    

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

Lire »

34ème Sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine

Le Président Bah N’DAW prend part au 34ème Sommet ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine dont les travaux ont débuté, ce samedi 06 février 2021, par visioconférence. Le Chef de l’État malien est accompagné de son Premier ministre, Moctar OUANE et de son Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Zeïni MOULAYE pour cette session qui se tient les 06 et 07 février 2021. La présente session se tient dans un contexte marqué par la 2ème vague de la COVID-19 en Afrique et la fin du mandat du Bureau de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, élu en février 2020 à Addis-Abeba. Les deux jours de travaux porteront essentiellement sur la mise en place d’un nouveau Bureau de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine et l’examen de la riposte africaine contre la COVID-19 ainsi que les mesures prises pour faire face à la pandémie sur le continent.    

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :