Le Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’OMVS a reçu le nouveau Haut-Commissaire de l’Organisation

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Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, ce vendredi 4 novembre 2022, au nouveau Haut-Commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), le Mauritanien, Mohamed Abdel VETAH.
« Je viens d’avoir l’honneur d’être reçu par Son Excellence le Président Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’OMVS », s’est réjoui le nouveau Haut-Commissaire de l’OMVS, qui a été reçu par le Chef d’Etat malien au lendemain de sa prise de fonction.
Mohamed Abdel VETAH était donc venu non seulement pour remercier le Président GOÏTA, et à travers lui, les Chefs d’Etat de la Guinée, du Sénégal et de la Mauritanie « pour cette confiance et cette exaltante mission », qui vient de lui être confiée. Cette visite avait également pour objet de recueillir les orientations du Président de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’OMVS.
Selon le nouveau Haut-Commissaire de l’OMVS, le Président malien de la Transition a instruit d’avancer dans les différents projets, notamment la navigation, et d’en faire une priorité. « Je sors de cette audience plein d’espoir pour cette organisation, qui est un outil formidable d’intégration régionale et africaine », a conclu Mohamed Abdel VETAH.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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AUDIENCE AVEC LE GOUVERNEUR DE KIDAL-15 - Grande

Le Président de la Transition donne des orientations au nouveau Gouverneur de Kidal

Le vendredi 24 novembre 2023, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Transition, a reçu en audience le nouveau Gouverneur de Kidal, le Général El Hadj Ag GAMOU. Cette rencontre, qui survient quelques jours après la nomination du Gouverneur, avait pour objectif de prodiguer des conseils et de donner des orientations au nouveau Chef de l’exécutif régional afin d’assurer la réussite de sa mission. À l’issue de cette audience, le Général El Hadj Ag GAMOU a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, pour la confiance ainsi placée en lui pour cette noble mission. Il a assuré que, dès sa prise de fonction dans les jours à venir, il travaillera ardemment dans le sens de l’intérêt général de la population de Kidal. Il s’est engagé à réhabiliter tous les services sociaux de base dans cette région qui a été durement touchée par l’insécurité au cours de la dernière décennie. Le nouveau Gouverneur a appelé les populations de Kidal à revenir dans leur région pour contribuer à son développement. Lors de cette entrevue avec la presse, le Général El Hadj Ag GAMOU était accompagné du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye MAÏGA. Celui-ci a également exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour le choix porté sur le Général GAMOU comme Gouverneur de la région de Kidal. Le Colonel Abdoulaye MAÏGA a ensuite souligné que les compétences, les talents personnels et la connaissance du milieu du nouveau Gouverneur, sont des atouts qui faciliteront le rétablissement effectif de l’administration et des services sociaux de base par l’État. Il a rappelé que cette mission de sécurisation et d’installation des bases d’un développement durable avait été recommandée aux autorités de la Transition depuis les concertations nationales de septembre 2020, réaffirmée dans les différents plans d’actions du Gouvernement et lors des Assises nationales de la refondation en 2021. Le Colonel Abdoulaye MAÏGA a précisé que le retour de l’administration concerne non seulement Kidal mais également toutes les zones affectées par l’insécurité avant de souligner l’importance de mettre fin au particularisme de Kidal dans l’intérêt des populations qui ont longtemps été prises en otage par des groupes terroristes et des criminels.

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ÉCONOMIE : Le Président de la Transition réaffirme son engagement en faveur de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma »

Le lundi 4 août 2025, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a présidé une séance de travail consacrée à la présentation détaillée de la Vision à long terme intitulée « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ». Cette rencontre, tenue en présence de ses plus proches collaborateurs, avait pour objectif de garantir une appropriation pleine et entière de ce projet d’envergure par les plus hautes autorités. En effet, cette Vision, fruit d’un processus de réflexion approfondi conduit sous le leadership du Chef de l’État, se veut un cadre stratégique fédérateur, structuré autour d’une ambition claire : faire du Mali une nation souveraine, prospère, stable et résiliente, portée par une croissance durable et inclusive. À l’issue de la séance de travail, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a rappelé les grandes lignes de cette initiative novatrice. Selon ses propos, cette Vision décline les perspectives de développement du Mali sur une période de 40 ans, articulées en quatre phases. Elle repose sur onze projets structurants et ambitionne d’atteindre un taux de croissance économique de 10 % à partir de 2033 jusqu’en 2063. Il a souligné que, pour réussir sa mise en œuvre, un engagement constant et résolu des plus hautes autorités est indispensable. Par ailleurs, cette Vision adoptée par décret en janvier 2025 place résolument le citoyen malien au centre de l’action publique. Elle considère chaque citoyen non plus comme un simple bénéficiaire des politiques de développement, mais comme un acteur à part entière, capable de contribuer activement à la transformation de la société. Dans cette optique, et afin de garantir un pilotage efficace et rigoureux de la mise en œuvre, deux organes de gouvernance seront prochainement institués. Il s’agira d’un Comité présidentiel du développement, placé sous l’autorité directe du Chef de l’État, chargé du suivi stratégique du processus, ainsi que d’un Comité technique, logé au sein du Ministère de l’Économie et des Finances, qui assurera le suivi opérationnel et l’évaluation de la progression des projets. Au cours de la réunion, le Président de la Transition, entouré de ses principaux collaborateurs, a salué la clarté et la cohérence de cette démarche prospective. Il a encouragé les porteurs du projet à poursuivre leurs efforts et a insisté sur l’impérieuse nécessité d’une large appropriation nationale de cette vision. Il a particulièrement tenu à souligner l’importance d’associer les femmes, les jeunes, les organisations socioprofessionnelles, les autorités traditionnelles et religieuses, ainsi que les collectivités territoriales, à toutes les étapes de la mise en œuvre. Le Chef de l’État a également rappelé que la réussite de cette vision dépendra avant tout de la cohésion, de l’engagement collectif et de l’adhésion de l’ensemble des Maliens. Il a salué la résilience du peuple malien, qui constitue aujourd’hui un socle essentiel pour bâtir un avenir porteur d’espoir. En ce qui concerne les perspectives immédiates, les prochaines étapes prévues jusqu’en septembre 2025 porteront notamment sur l’appropriation par les institutions gouvernementales, l’implication active du secteur privé et des faîtières, ainsi que la présentation des documents de vision aux représentations diplomatiques, aux régions et à toutes les forces vives de la Nation. Au-delà des aspects institutionnels, cette Vision 2063 se veut également une réponse à la nécessité de bâtir une trajectoire de développement stable dans un contexte international marqué par l’incertitude. Elle affirme des choix stratégiques clairs, fondés sur la souveraineté sécuritaire, énergétique et technologique, la valorisation des chaînes de valeur agricoles et industrielles, le renforcement de la cohésion territoriale, l’indépendance économique et financière, ainsi que la maîtrise durable des ressources nationales. D’autre part, elle entend tirer pleinement parti de la vitalité de la jeunesse, du potentiel démographique et d’un environnement favorable à l’investissement privé, pour construire un modèle de développement résilient, innovant et inclusif. En s’appuyant sur le nouveau leadership en matière de gouvernance, de sécurité et de souveraineté nationale, cette Vision incarne une ambition collective et réaliste pour un Mali réinventé, fier de son identité, maître de ses choix et tourné vers l’avenir.

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