Le Président de la transition reçoit en audience une délégation nigérienne

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Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées a reçu en audience ce jeudi 9 mars 2023,en fin d’après-midi, le Chef d’état-major des armées de la République du Niger, le Général de division Mody SALIFOU.
Accompagné par une forte délégation, le Général de Division Mody SALIFOU a indiqué à sa sortie d’audience qu’il s’agissait d’abord de transmettre au Chef Suprême des Armées, le Colonel Assimi GOITA, les salutations de Son Excellence BAZOUM Mohamed, Président de la République du Niger. Aussi l’occasion de rendre compte de nos discussions avec nos camarades, les Famas, a-t-il poursuivi.
Selon lui, les efforts entre les deux pays dans la lutte contre le terrorisme ont toujours été permanents. Il a été également question, pour nous aujourd’hui, de faire un tour de cette coopération, de voir comment rentabiliser davantage cette coopération sécuritaire entre nos deux pays, a laissé entendre le Chef d’état-major des Armées de la République du Niger, dès lors que nous partageons, une frontière commune de plus de huit cents kilomètres, a aussi souligné le Général Mody SALIFOU.
Il est bon que nous nous retrouvions régulièrement pour faire le point de la situation de part et d’autre de la frontière pour le bonheur de nos populations, a rappelé le Général de division Mody SALIFOU.

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Oeuvres sociales

ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION

La Conseillère spéciale du Président de la Transition en visite de Chantiers à l’Hôpital du District de la Commune IV à Lafiabougou, au 34e régiment du Génie militaire et au Centre de Santé de Référence de la commune V du District de Bamako. Il s’agit là encore de la mise en œuvre de l’engagement de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA à soulager les personnes vulnérables et particulièrement dans le cadre des soins de santé. Dans cette diversification de son programme, il était important pour Son Excellence le Président de la Transition d’afficher son souci aux personnes atteintes d’insuffisance rénale, à travers la construction et l’équipement de Centres de Dialyse répondant aux normes internationales et surtout rapprocher les infrastructures des patients. Dans chacun desdits centres, composé de salle d’accueil, d’attente, d’urgence, de Dialyse, prêt à accueillir des plateaux techniques et équipements de dernière génération, le Colonel Assan Ba Diallo et son équipe ont pu constater l’évolution des travaux en cours de finition. Les différents directeurs et responsables sanitaires ont à tous les niveaux exprimés leur sentiment de bonheur et de joie quant à la réalisation de ses infrastructures sanitaires qui faut-il le rappeler jadis un luxe pour bon nombre personnes atteintes d’insuffisance rénale. La Conseillère spéciale du Président de la Transition a saisi l’occasion pour préciser que cette initiative répond de la volonté du Chef de l’État, de minimiser les souffrances et les charges des patients dans le District de Bamako et environnants. Le Colonel Assan Ba Diallo a indiqué que chacun des centres sera doté de groupes électrogènes et d’ambulance, elle a aussi informé du retour imminent de médecins en formation et renforcement de capacités au Maroc, pour les besoins de la cause.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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Cérémonie d’ouverture du premier sommet des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Le Président de la Transition du Mali, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a coprésidé, aux côtés du Capitaine Ibrahim TRAORE du Burkina Faso et du Général Abdourahamane TIANI du Niger, la cérémonie d’ouverture du premier sommet du Collège des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui s’est tenue le samedi 6 juillet 2024 au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi à Niamey. Les différents intervenants, notamment le Général de Brigade Abdourahamane TIANI, Président du Conseil national pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et Chef de l’État du Niger, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition du Mali, et le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, ont rappelé les objectifs et le contexte ayant conduit à la création de l’AES, ainsi que la nécessité d’assurer la protection des populations des trois pays face aux menaces terroristes, aux rébellions, au banditisme armé et à toute autre forme d’agression extérieure. Le Général TIANI, Président du CNSP et Chef de l’État du Niger, a ouvert le Sommet en soulignant l’approbation formelle de son pays du Traité portant création de la Confédération « Alliance des États du Sahel (AES) ». Il a déclaré que ce traité consacrerait les aspirations des populations à forger, dans l’espace sahélien, une union d’États partageant les mêmes défis, les mêmes ambitions et le même destin. Le Président GOÏTA a souligné que depuis la signature de la Charte du Liptako-Gourma le 16 septembre 2023, des résultats tangibles ont été obtenus sur le terrain. L’AES a rapidement mis en pratique l’architecture de défense collective et d’assistance mutuelle établie pour lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et contre la criminalité organisée dans la région. Il a rappelé que les Présidents TIANI et TRAORE ont pris les mesures nécessaires pour autoriser les droits de poursuite sur leurs territoires respectifs, permettant ainsi de traquer efficacement les groupes armés terroristes au-delà des frontières nationales. Le Colonel Assimi GOÏTA a également indiqué que la dimension sécuritaire, à l’origine de la création de l’AES, est désormais pleinement prise en charge par les différentes Forces de Défense et de Sécurité de l’Alliance. Celles-ci opèrent en parfaite complémentarité pour faire face aux attaques terroristes et ont adopté une posture offensive pour neutraliser ces groupes sans foi ni loi. Il a exprimé sa fierté face à l’engagement et à la détermination des forces armées, qui ont permis un recul indéniable de l’insécurité dans l’espace AES. Le retour de l’État, des administrations et des populations dans des zones autrefois occupées par les terroristes, est la meilleure preuve de cette avancée sécuritaire, a-t-il ajouté. Concernant l’intégration dans le Sahel, le Président GOÏTA a déclaré que l’AES offrira un cadre d’échanges propice à un véritable développement, où toutes les populations des trois pays seront unies en tant que « populations AES ». Il a affirmé que dans cette alliance, les Burkinabè et les Nigériens se sentiront chez eux au Mali, et vice versa, sans aucune barrière bureaucratique. De son côté, le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso et Chef de l’État, a insisté sur la nécessité de renforcer les liens stratégiques entre les trois États pour relever ensemble les défis auxquels ils sont confrontés et promouvoir un développement véritable de la région. Il a réitéré sa détermination à faire de l’Alliance des États du Sahel un modèle de coopération régionale, de solidarité et de développement, protégeant les droits des peuples du Sahel. Ce sommet historique pose les jalons de la coopération et l’intégration des pays du Sahel, unis face aux défis communs et déterminés à assurer un avenir prospère et sécurisé pour leurs populations.

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