Le Président de la Transition préside le lancement du Programme national d’Éducation aux Valeurs, visant à revitaliser les traditions maliennes

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La cérémonie officielle de lancement du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV), présidée par Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est déroulée ce mardi 23 avril 2024 au Palais de Koulouba. Cet événement solennel a vu la participation du Premier ministre, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ainsi que de nombreux autres membres du Gouvernement et du Comité d’experts.
Dans un élan de refondation nationale, le Mali lance un Programme national d’Éducation aux Valeurs, sous le leadership du Colonel Assimi GOÏTA, pour réaffirmer les richesses culturelles et les traditions ancestrales au cœur du développement du pays. « Ce programme est un pilier fondamental pour la refondation de notre nation, se basant sur nos valeurs intrinsèques qui sont le fondement de notre identité », a déclaré le Président de la Transition lors de son discours. Il a exprimé son optimisme quant à l’impact du PNEV sur la société malienne, en le décrivant comme un moyen pour comprendre les enjeux du moment et mieux concevoir l’avenir du Mali.
L’initiative de ce programme reflète une volonté de renouer avec les valeurs sociétales traditionnelles du Mali en réponse à la crise multidimensionnelle que traverse le pays. Le Chef de l’État a insisté sur l’importance de l’éducation aux valeurs comme moteur de connaissance et d’ouverture. « C’est cette ambition qui ne cesse de façonner notre vision pour le Mali, car le destin de chaque peuple se forge à l’image des idéaux de ses leaders et de ses citoyens », a-t-il souligné, en dépeignant le programme comme un retour aux sources culturelles et un moyen de renforcer la souveraineté nationale.
Le ministre de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les Institutions, Dr Ibrahim Ikassa MAÏGA, voit dans ce programme une réponse essentielle aux défis contemporains. « Par cette initiative, vous donnez la preuve de votre attachement à nos valeurs fondamentales, qui restent la parfaite illustration du génie de notre peuple », a-t-il affirmé, mettant en avant le rôle du PNEV dans la préservation de l’identité malienne face aux influences extérieures.
Le ministre MAÏGA a également mis l’accent sur l’approche méthodologique adoptée pour élaborer le PNEV, la qualifiant d’inclusive et de participative. « Cette démarche a permis de toucher le Mali dans ses diverses composantes, pour la réalisation de ce document qui demeure l’une des meilleures expressions de l’intelligence collective malienne », a-t-il expliqué, indiquant que le programme a le potentiel de réunifier le pays et de renforcer son tissu social.
À long terme, l’efficacité du Programme national d’Éducation aux Valeurs sera mesurée par sa capacité à intégrer ces valeurs dans la vie quotidienne des Maliens et à influencer positivement les comportements. Comme l’a souligné le Président de la Transition, « le destin de notre nation est intimement lié à l’importance que nous accorderons à nos valeurs sociétales, humaines et culturelles. »
La mise en œuvre du PNEV commence donc maintenant, avec des attentes élevées et des sceptiques à convaincre. Il posera les fondements d’un Mali renouvelé et résilient, prêt à affronter les défis de demain avec ses valeurs traditionnelles comme guide.
La cérémonie de lancement a été marquée par un hommage à deux membres décédés du Comité d’experts, Adama SAMASSEKOU et Dr Abdoulaye SALL, dont l’engagement envers le projet a été salué à titre posthume.
Ce Programme national d’Éducation aux Valeurs est l’une des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR).

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Rencontre entre le Président GOITA et M.Goodluck JONATAN : Le calendrier des prochaines élections au centre des échanges

Le Président de la Transition, SE le colonel Assimi GOITA a reçu en audience , ce mardi 21 décembre 2021 le Médiateur de la CEDEAO Goodluck JONATAN. « Nous sommes une mission de la CEDEAO qui a été envoyée au Mali par les Chefs d’Etats, principalement le Président en exercice de la conférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO afin de pouvoir rencontrer le Président de la Transition du Mali », a rappelé Goodluck JONATAN au sortir d’audience . « Je suis ici en tant que Médiateur de la CEDEAO, je suis accompagné dans cette mission du président de la commission de la CEDEAO,Monsieur Jean-Claude Kassi BROU et son excellence Monsieur l’ambassadeur de la République fédérale du Nigéria. Les Chefs d’Etat nous ont demandés de bien vouloir venir à Bamako, échanger avec les autorités de la Transition afin de s’enquérir de l’avancement des activités politiques » , expliquera-t-il. Avant de rappeler que  » la situation au Mali est aussi liée à la Transition qui est en cours dans ce pays, donc il fallait venir avec les décisions, les recommandations des chefs d’Etat de la cédéao avec l’espoir également que d’ici la fin de l’année, nous aurons tout un calendrier en place pour l’organisation de élections qui est une des recommandations phares de la CEDEAO » . Selon Goodluck JONATAN, la réunion s’est « très bien passée » avec le Président de la Transition. « Comme vous avez du vous rendre compte vous-mêmes , cette fois-ci nous n’avons pas rencontré les autres parties prenantes nous sommes venus directement rencontrer Monsieur le Président de la Transition afin d’échanger avec lui et de faire le point de la situation, mais nous espérons que d’ici la fin de l’année vont sortir toutes les décisions, les recommandations et un calendrier pour la poursuite des évènements au Mali.

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Présidence malienne de la Confédération des États du Sahel : le Président de la Transition fait le point

Le jeudi 13 mars 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a fait le point sur la présidence malienne de l’Alliance des États du Sahel (AES), à quelques mois du prochain sommet. Le Président de la Confédération des États du Sahel était accompagné, à cette occasion, de huit membres du Gouvernement, dont les ministres des départements concernés par cette question. Il s’agit, entre autres, du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, du Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP, et du Ministre de l’Économie et des Finances, Alhousseini SANOU. C’est en sa qualité de Président de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel que le Président GOÏTA a présidé cette réunion de haut niveau au Palais de Koulouba. Les échanges ont porté sur le bilan des activités menées dans les secteurs prioritaires durant cette présidence malienne de l’AES, depuis le premier sommet tenu en juillet 2024 à Niamey, au Niger. Au cours de la rencontre, le Chef de l’État a été largement informé sur les avancées enregistrées dans les trois piliers essentiels de l’AES : Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement. Les chefs des départements concernés ont mis en évidence les progrès réalisés dans ces domaines. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, a présenté comme avancée majeure la création de la force conjointe composée des forces de défense des trois pays (Mali, Burkina Faso et Niger). Il a souligné que cette force obtient aujourd’hui des résultats tangibles sur le terrain. Un exemple marquant est l’opération Yéréko, qui est actuellement dans sa deuxième phase et qui se déroule dans la zone des trois frontières. Cette opération a permis la neutralisation de plusieurs terroristes et la saisie de matériels importants. Le Ministre de la Défense s’est également félicité de la dynamique mise en place pour promouvoir les échanges d’expériences et la mutualisation des efforts entre les forces de défense des trois pays de l’AES. Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP, a mis en avant les avancées diplomatiques sous le leadership du Président de la Transition. Il a évoqué le fait que l’AES gagne en visibilité à travers plusieurs initiatives majeures, notamment la création d’un drapeau, d’un logo et d’un passeport communs. Grâce à une diplomatie proactive, des partenariats stratégiques ont été établis pour renforcer la coopération internationale des États membres. De plus, il a souligné l’unité des trois pays sur la scène internationale, qui se traduit par des communiqués conjoints reflétant une position commune sur les grandes questions régionales et internationales. Concernant le volet Développement, sous la tutelle du Ministère de l’Économie et des Finances, le Ministre Alhousseini SANOU a mis en avant la finalisation des travaux relatifs à la mise en place du taux de prélèvement confédéral de l’AES, destiné à financer des projets de développement communs. Il a également annoncé la création de la Banque Confédérale d’Investissement et de Développement de l’AES, dont le principe a été validé le 7 janvier dernier avec un capital initial de 500 milliards de francs CFA. Sur le plan commercial, des avancées significatives ont été enregistrées, notamment : l’élaboration d’un Code des Douanes de l’AES, facilitant la libre circulation des biens et conduisant vers la mise en place d’un espace douanier unique ; la planification d’infrastructures majeures, telles que la création d’un chemin de fer AES et d’une compagnie aérienne commune. Selon le ministre, les termes de référence et les chronogrammes de mise en œuvre sont déjà élaborés. Enfin, la mise en place d’un stock alimentaire de sécurité pour les trois pays a été abordée comme une priorité stratégique pour garantir l’approvisionnement en denrées de première nécessité. Cette réunion de haut niveau s’est tenue trois mois avant la fin de la présidence du Mali à la tête de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel. Elle a permis de dresser un bilan des réalisations et de tracer les perspectives pour la suite de cette coopération régionale renforcée.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES  DU MERCREDI 3 DECEMBRE 2025  CM N°2025-50/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 3 décembre 2025, dans sa salle  de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA,  Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – procédé à une nomination ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé à une nomination. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES – Directeur général des Douanes : Monsieur Cheickna Amala DIALLO, Inspecteur des Douanes. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative à la Stratégie nationale de Cybersécurité du Mali et son Plan d’actions 2026-2030. La cybersécurité désigne l’ensemble des moyens humains et financiers mis en œuvre pour garantir  un accès sécurisé ainsi qu’une utilisation fiable et de confiance des infrastructures et contenus  numériques pour les utilisateurs de systèmes d’information. Elle constitue aujourd’hui une préoccupation majeure à l’échelle mondiale, en raison de la  sophistication croissante des cyberattaques et de l’ampleur des dommages financiers qu’elle  occasionne aux Etats et aux entreprises. Malgré l’existence de plusieurs textes législatif et réglementaire, l’absence de stratégie  coordonnée à l’échelle nationale amène chaque acteur à initier des actions isolées pour tenter de  répondre à ses préoccupations propres. La présente stratégie, qui a pour objectif de combler cette lacune, est articulée autour de trois axes  stratégiques : – amélioration de la gouvernance de la cybersécurité ; – renforcement de la culture de la cybersécurité ; – protection contre les risques liés à la sécurité. La Stratégie nationale de Cybersécurité est conforme aux priorités du Gouvernement, dont la  digitalisation de l’Administration et s’inscrit en droite ligne de « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063  ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : de la célébration de la Journée internationale de Lutte contre la Corruption, Edition 2025. A l’instar des autres pays de la Communauté internationale, notre pays célèbre le 9 décembre 2025,  la Journée internationale de Lutte contre la Corruption sous le thème : « S’unir avec la jeunesse contre  la corruption : former l’intégrité de demain ». Dans le cadre de cette célébration, il sera organisé une série d’activités en vue d’informer et de  sensibiliser l’opinion publique sur les actions de lutte contre la corruption et la délinquance  économique et financière. de l’organisation de la 2ème Edition de la Semaine nationale pourl’Harmonisation et l’Utilisation des Symboles de l’Etat, du 8 au 12 décembre 2025. Cette 2ème Edition, placée sous le signe de « 2025, Année de la Culture », a pour objectifs entre autres : – de sauvegarder l’image, le crédit et l’autorité de l’Etat à travers sa marque dans les actes ; – d’illustrer et de promouvoir auprès des citoyens le sens de la République, la norme des actes  administratifs et la perception conforme de la civilité institutionnelle ; – de former et de sensibiliser les usagers pour prévenir les préjudices et les risques de la  profanation des symboles de l’Etat ; – de communiquer sur l’importance et le rôle des acteurs culturels dans l’appropriation des  symboles de l’Etat comme moyen de cultiver l’esprit patriotique et d’exalter le sentiment  national chez toute la population, y compris la Diaspora. Les cibles privilégiées des activités de cette édition sont les opérateurs nationaux de la Culture. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres du lancement du Projet national du Programme africain de mini-réseaux, le 27 novembre 2025. L’objectif de ce projet est de soutenir l’accès à l’énergie propre en développant un écosystème  favorable pour les marchés de mini-réseaux, y compris des modèles de fourniture, des mécanismes  de financement innovant, de renforcer la résilience climatique dans les zones d’intervention et de  soutenir l’initiative de la Grande Muraille Verte. A terme, ce projet permettra la mise en service directe d’au moins 309 kilowatts de puissance solaire  photovoltaïque installée et 754 kilowattheures de capacité de stockage sur batteries, de 1 752  nouveaux raccordements aux mini-réseaux, avec 8 665 bénéficiaires directs et la réduction des  émissions de gaz à effet de serre. Le ministre de l’Agriculture a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 60ème Session ordinaire du Conseil des Ministres du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel, tenue le 25 novembre 2025, à N’Djamena au Tchad. Les travaux en plénière de cette 60ème Session ont été marqués par la présentation du rapport du  Secrétaire exécutif du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel, pour la période  d’octobre 2024 à octobre 2025 et du rapport de la 32ème Réunion du Comité régional de  Programmation et de Suivi, tenue du 11 au 13 novembre 2025, à Ouagadougou au Burkina Faso. Cette 32ème Réunion du Comité régional de Programmation et de Suivi a fait des recommandations à  l’endroit du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel et des Comités nationaux  et proposé 13 projets de résolutions au Conseil des Ministres pour adoption. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres du lancement de la rentrée solennelle de la Formation professionnelle 2025-2026 et du démarrage des travaux de réhabilitation du Centre  professionnel d’Apprentissage des Métiers de Dioïla, le 13 novembre 2025. Ce lancement visait à mobiliser les acteurs et à promouvoir la formation professionnelle pour l’emploi  au Mali en vue d’améliorer le taux d’accès aux centres de formation professionnelle. Le démarrage des travaux de réhabilitation du Centre professionnel d’Apprentissage des Métiers de  Dioïla s’inscrit dans le cadre du projet national de réhabilitation et de construction de centres de  formation professionnelle. Ces travaux sont financés par le budget national à

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