Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a inauguré le mardi 2 juillet 2024 le Complexe Agro-Industriel Seydou Diogo Awa (SDA). Étaient présents à cette cérémonie d’inauguration le Premier ministre, les Présidents d’Institutions, plusieurs membres du Gouvernement, les diplomates accrédités auprès de la République du Mali ainsi que de nombreuses autres personnalités, notamment du secteur de l’industrie et du commerce.
Fondé par M. Seydou KEITA, ancien footballeur international, le Complexe Agro-Industriel Seydou Diogo Awa (SDA), situé à Sanankoroba dans la région de Koulikoro, est une société anonyme établie sur une superficie de sept hectares. Il regroupe six unités industrielles de production, dont une unité de production d’huile végétale alimentaire, de tourteau et d’aliments pour bétail, une unité de production de beurre de karité, une unité de production de savon, et une unité de fabrication de bidons en plastique.
Le complexe SDA va créer plus de 400 emplois permanents et plus de 10 000 emplois indirects, pour un investissement de 14 milliards de F CFA. Après avoir coupé le ruban symbolique de cette grande industrie, le Chef de l’État, SE le Colonel Assimi GOÏTA, a visité les installations du Complexe Agro-Industriel SDA.
À l’issue de cette visite, le Président de la Transition a accordé une interview à la presse dans laquelle il a souligné l’importance stratégique de ce complexe industriel pour l’économie nationale. Il a également mis en avant les nombreux avantages que ce complexe apportera à la Commune rurale de Sanankoroba, notamment la création d’emplois, la formation professionnelle et la stimulation de l’économie locale.
Le Président de la Transition a également insisté sur l’importance de la collaboration entre le secteur public et le secteur privé pour assurer le succès de ce projet ambitieux. Le Président GOÏTA a surtout exprimé sa gratitude envers le promoteur du complexe, en l’occurrence M. Seydou KEITA, ex-capitaine des Aigles du Mali, pour cet acte patriotique qui, selon lui, doit inspirer la jeunesse malienne.

Ouverture de l’atelier de validation des documents de Politique de sécurité nationale et de Stratégie de sécurité nationale du Mali
Le Général de division Yamoussa Camara, ministre-conseiller à la Sécurité nationale, a présidé, le 6 février 2024 à Koulouba, la cérémonie d’inauguration de l’atelier de validation des documents de Politique de Sécurité nationale (PSN) et de Stratégie de Sécurité nationale (SSN) du Mali. Cet évènement marque une étape essentielle dans le renforcement de la sécurité dans notre pays, réunissant des acteurs clés pour garantir la qualité et la pertinence des documents stratégiques. Au programme, il est prévu de revisiter l’historique du processus d’élaboration de la Politique de Sécurité nationale et de Stratégie de Sécurité nationale (SSN) du Mali. Les projets en question seront présentés en détail, avec des séances de questions-réponses visant à clarifier tout point d’ombre et à consigner les observations pertinentes. Les participants, parmi lesquels des membres du Secrétariat permanent du Conseil de Sécurité nationale, des représentants des ministères régaliens, des services de défense et de sécurité, ainsi que des personnes ressources, apportent une expertise essentielle. Leur engagement et leurs propositions sont indispensables pour garantir la qualité et la pertinence des documents soumis à validation. Le Général de division Yamoussa CAMARA, dans son intervention, a souligné l’objectif double de cet atelier. Il a mis en lumière la nécessité d’examiner en profondeur le projet de PSN et son document connexe, la Stratégie de Sécurité nationale. Selon lui, la PSN, initiée pour vaincre l’incertitude, requiert une opérationnalisation à travers une Stratégie nationale, constituant ainsi le seul document de référence pour la cohérence des stratégies sectorielles et spécifiques. Il a précisé que la SSN détermine la répartition des rôles et responsabilités des acteurs principaux de la sécurité nationale pour l’atteinte des objectifs de la PSN. Elle permet aussi d’organiser au niveau national les réponses pour faire face aux menaces et risques intérieurs et extérieurs, en mobilisant tous les moyens de l’État : forces armées et de sécurité, sécurité civile, moyens des collectivités. « À travers l’élaboration de ce document, il ne s’agit pas de préparer la guerre, ni même de conjurer les crises et les catastrophes. Il s’agit de mettre en place des mécanismes et des dispositions adéquates pour garantir une meilleure situation de paix et de sécurité dans tous les domaines de la sécurité humaine », a rappelé le Général de division Yamoussa CAMARA.


