Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a reçu en audience ce lundi 3 juin 2024, Monsieur Mohamed Moussa, Directeur général de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). Cette audience était l’occasion pour le Directeur général de l’ASECNA de présenter un état des lieux de la situation actuelle de la navigation aérienne après trois années marquées par des défis complexes.
Au cours de cette rencontre, Monsieur Mohamed Moussa a dressé un tableau détaillé des conditions qui prévalent dans le domaine de la navigation aérienne. Il a évoqué et salué les progrès réalisés au Mali, notamment en matière de modernisation des équipements et de renforcement des capacités techniques. Toutefois, il a également souligné les défis persistants, tels que les besoins en infrastructures et la formation du personnel.
Pour sa part, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a réitéré l’importance stratégique de l’ASECNA pour le Mali et la sous-région. Il a exprimé son soutien total aux initiatives visant à améliorer la sécurité et l’efficacité du trafic aérien. Le Président GOÏTA a également insisté sur la nécessité de renforcer la coopération entre l’ASECNA et les autorités maliennes afin de garantir des résultats concrets et durables.
L’audience accordée par le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, au Directeur général de l’ASECNA, Monsieur Mohamed Moussa, symbolise une étape importante pour l’avenir de la navigation aérienne au Mali. Les discussions fructueuses et les engagements pris lors de cette rencontre promettent des avancées significatives dans le domaine. Le Mali, à travers cette collaboration étroite avec l’ASECNA, réaffirme sa volonté de garantir un ciel sécurisé et performant, contribuant ainsi au développement économique et à la stabilité de la région.

Diplomatie : Trois nouveaux ambassadeurs du Mali à l’étranger entament leur mission
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé le lundi 22 janvier 2024 à la mise en route des ambassadeurs du Mali en Allemagne, en Éthiopie et au Maroc. Avant de rejoindre leur poste respectif, les trois nouveaux diplomates ont exprimé leur gratitude envers le Président de la Transition pour la confiance qu’il leur a témoignée. Ils ont également sollicité ses directives et son soutien pour renforcer les relations de coopération entre leur pays d’accueil et le Mali. À leur sortie d’audience, M. Cheick Mahamadou Cherif KEÏTA, nouvel ambassadeur du Mali en Allemagne avec résidence à Berlin, a expliqué que sa mission principale consiste à renforcer les liens de coopération entre le Mali et la République Fédérale d’Allemagne, le premier pays étranger à reconnaître l’indépendance du Mali. À Addis-Abeba, la représentation malienne est désormais dirigée par M. Amadou DIALLO. Cette juridiction englobe six pays, à savoir l’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie, Djibouti, la Somalie et l’Ouganda. Elle couvre également quatre organisations internationales : l’Union africaine, la Commission des Nations unies pour l’Afrique, le Programme des Nations unies pour l’environnement et ONU habitat. Selon le nouvel ambassadeur du Mali à Addis-Abeba, les efforts seront orientés vers le renforcement de la coopération avec ces pays et ces organisations internationales afin de consolider l’ouverture de notre pays au monde. Le troisième ambassadeur reçu en audience par le Président de la Transition a été désigné pour le Maroc. Dans le Royaume chérifien, l’ambassadeur M. Fafre CAMARA a l’intention de promouvoir des relations dynamiques entre le Mali et le Maroc, basées sur plus d’une soixantaine d’accords de coopération. Il a souligné l’urgence de la reprise de la commission mixte Mali-Maroc, suspendue depuis un certain temps. Le Chef de l’État a conseillé à chacun des ambassadeurs d’être les porte-voix du Mali et de transmettre « la bonne parole à nos partenaires en ce qui concerne les trois principes qui guident désormais notre pays, à savoir le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises ».


