Le Président Bah N’DAW reçoit l’Émissaire de la CPI, Mme Fatou BENSOUDA

Actualités

Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Chef de l’Etat a reçu en audience, ce mardi 30 mars 2021 en début de matinée, Madame Fatou BENSOUDA, Procureur Général de la Cour Pénale Internationale (CPI).

Venue prendre part à la cérémonie de remise de l’euro symbolique par le Fonds au Profit des Victimes, Madame le Procureur Général de la CPI, a ainsi saisi l’opportunité d’informer le Président de la Transition, sur les actes posés par elle et son équipe dans la gestion de la destruction du patrimoine culturel au Mali, en référence aux procédures de la CPI.

A sa sortie d’audience, Madame Fatou BENSOUDA, Procureur Général de la Cour Pénale Internationale a souligné que le crime de destruction du Patrimoine est un crime très important en vertu de sa gravité. « Vu le renvoi du Gouvernement du Mali depuis 2016, on a déjà fait le procès d’Al MAHDI, il a été condamné suite aux enquêtes et aujourd‘hui nous sommes à l’étape de réparation« ,  a-t-elle poursuivi.

S’agissant du cas d’Alhassane, nous sommes en train de travailler sur le dossier, et je pense avoir accompli toute ma mission, surtout concernant les crimes qui d’ailleurs sont des crimes très sérieux. « J’ai donc usé de tous les moyens pour rendre justice aux victimes, car ce sont des crimes qui heurtent la conscience de l’humanité« , a déclaré Madame le Procureur, avant de rappeler que depuis 2013, elle entretient d’excellentes relations de coopération avec le Gouvernement du Mali, surtout la justice malienne dont elle a salué la disponibilité et à laquelle elle a dit merci.

Autres articles qui font l'actualité

École malienne : Le Président de la Transition lance un vaste projet de réhabilitation de salles de classe

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA a présidé, jeudi 22 juillet 2021, la cérémonie de lancement d’un vaste projet de réhabilitation de salles de classe, dans quatre-vingt-dix-neuf (99) Centres d’Animation Pédagogique (CAP), sur l’ensemble du territoire National. En présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement ; du Président du Conseil National de Transition ; des partenaires techniques et financiers ; de Mme la Ministre de l’Éducation Nationale ; du Gouverneur du District de Bamako ; du Maire de la Commune II ; des autorités coutumières et des Chefs de quartiers ; le Président de la transition, SE. Assimi GOITA a procédé à la pose de la première pierre d’un vaste projet de réhabilitation d’infrastructures scolaires dégradées. Pour un coût total de cinq milliards (5 000 000 000) de francs CFA, ce vaste projet permettra de réhabiliter deux mille (2000) salles de classe, dans une vingtaine d’Académies d’enseignement (A.E) et quatre-vingt-dix (99) centres d’Animations Pédagogiques (CAP), à l’échelle nationale, a indiqué Mme SIDIBE Dédeou Ousmane, Ministre de l’Éducation Nationale. Mme la ministre n’a pas manqué de préciser à l’occasion que le « présent projet procède naturellement de la volonté du Président de la Transition de fournir aux élèves et aux enseignants de meilleures conditions d’études et de travail ». Offrir un espace d’apprentissage plus sécurisé aux enfants Après le lancement des travaux, le Chef de l’État, le Colonel Assimi GOITA a rappelé qu’en tant que premier responsable, il est de son devoir de prendre des dispositions urgentes afin de créer des conditions idoines permettant d’assurer une bonne éducation à nos enfants. Selon le Président de la Transition, cela passe nécessairement par cette réhabilitation des salles de classe dégradées. Vu toute l’importance du projet, les parents d’élèves ne sont pas restés en marge de cette cérémonie de lancement. Ils ont massivement répondu présents afin de manifester leurs soutiens aux autorités de la Transition. Cet événement a été marqué par l’intervention du maire de la commune II, qui a salué cette initiative du Chef de l’État. Il s’est réjoui du choix porté sur le Groupe scolaire Inémassa CISSE de Niaréla, pour abriter le lancement de ce projet de grande envergure, dans le secteur de l’éducation. Le Chef de l’État, SE. Assimi GOITA rassure les acteurs ainsi que les partenaires de l’école malienne de toute son attention sur la bonne conduite de ce processus de réhabilitation de nos structures d’enseignement. Son ambition est de doter le Mali d’infrastructures scolaires plus descentes, afin de fournir à nos enfants un espace d’apprentissage beaucoup plus sécurisé. D’où le slogan de ce projet : « La réhabilitation des établissements scolaires, gage de sécurité pour les élèves maliens. Assurer un environnement sécurisé et inclusif pour les élèves ». Cellule de Communication de la Présidence

Lire »

Audience accordée par le Chef de l’État au Secrétaire général adjoint aux Opérations de maintien de la Paix des Nations Unies

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce jeudi 21 janvier 2021, le Secrétaire général adjoint aux Opérations de maintien de la Paix des Nations Unies en présence de Monsieur Mahamat Saleh ANNADIF, Chef de la MINUSMA. M. Jean-Pierre LACROIX est venu réaffirmer la disponibilité des Nations Unies à accompagner la Transition, notamment dans l’organisation des élections, des réformes institutionnelles, et dans la mise en oeuvre de l’Accord de Paix et de Réconciliation issu du Processus d’Alger.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :