Le Président Bah N’DAW reçoit l’Émissaire de la CPI, Mme Fatou BENSOUDA

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Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Chef de l’Etat a reçu en audience, ce mardi 30 mars 2021 en début de matinée, Madame Fatou BENSOUDA, Procureur Général de la Cour Pénale Internationale (CPI).

Venue prendre part à la cérémonie de remise de l’euro symbolique par le Fonds au Profit des Victimes, Madame le Procureur Général de la CPI, a ainsi saisi l’opportunité d’informer le Président de la Transition, sur les actes posés par elle et son équipe dans la gestion de la destruction du patrimoine culturel au Mali, en référence aux procédures de la CPI.

A sa sortie d’audience, Madame Fatou BENSOUDA, Procureur Général de la Cour Pénale Internationale a souligné que le crime de destruction du Patrimoine est un crime très important en vertu de sa gravité. « Vu le renvoi du Gouvernement du Mali depuis 2016, on a déjà fait le procès d’Al MAHDI, il a été condamné suite aux enquêtes et aujourd‘hui nous sommes à l’étape de réparation« ,  a-t-elle poursuivi.

S’agissant du cas d’Alhassane, nous sommes en train de travailler sur le dossier, et je pense avoir accompli toute ma mission, surtout concernant les crimes qui d’ailleurs sont des crimes très sérieux. « J’ai donc usé de tous les moyens pour rendre justice aux victimes, car ce sont des crimes qui heurtent la conscience de l’humanité« , a déclaré Madame le Procureur, avant de rappeler que depuis 2013, elle entretient d’excellentes relations de coopération avec le Gouvernement du Mali, surtout la justice malienne dont elle a salué la disponibilité et à laquelle elle a dit merci.

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COOPÉRATION MALI-SOUDAN : Vers une alliance stratégique

En visite d’amitié et de travail de 48 heures à Bamako, le Président du Conseil Souverain de Transition du Soudan, Son Excellence le Général Abdel Fattah AL-BURHAN, a été reçu par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Après une rencontre en tête-à-tête, une séance de travail entre les deux délégations s’est tenue au palais de Koulouba. À son arrivée à l’aéroport international Président Modibo KEÏTA de Bamako-Sénou, le Général AL-BURHAN a été accueilli avec les honneurs par le Président GOÏTA. Cette première visite officielle s’est déroulée dans un climat de fraternité et de respect mutuel. Les discussions ont permis d’aborder les nombreux défis communs, notamment les crises sécuritaires et les enjeux économiques. « Nous sommes deux pays frères vivant dans des régions tourmentées », a déclaré le Général AL-BURHAN, tout en remerciant le peuple malien pour son soutien constant au Soudan. Les deux dirigeants ont identifié des axes de coopération concrets dans les domaines économique, sécuritaire et culturel, et ont évoqué la création de commissions mixtes pour concrétiser ces ambitions. Ils ont également réaffirmé leur engagement à défendre ensemble leurs intérêts au sein des organisations régionales et internationales. Lors du point de presse, le Général AL-BURHAN a déclaré : « Je viens explorer les voies de coopération entre nos deux pays, riches de potentialités dans divers domaines. Nous partageons une vision commune pour l’Afrique et notre sous-région ». Cette visite, placée sous le signe de l’amitié, marque un tournant vers une collaboration renforcée entre le Mali et le Soudan. Dans un monde en mutation, les deux nations s’engagent à bâtir des ponts pour relever ensemble les défis de l’avenir.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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NOUVEL AN : Vœux du personnel de la Présidence au Chef de l’État

Le personnel de la Présidence a présenté, ses vœux de Nouvel An, ce vendredi 14 février 2025, au Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Cette cérémonie, au-delà de son caractère symbolique, est une preuve du dévouement et de l’engagement du personnel de la Présidence au côté du Chef de l’État pour œuvrer ensemble pour la grandeur de la patrie. Au nom de l’ensemble du personnel, le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, Dr Alfousseyni DIAWARA, a présenté au Chef de l’État, ainsi qu’à sa famille des vœux de bonheur, de succès, de longévité et de santé. Il a mis l’occasion à profit pour rappeler quelques hauts faits ayant impacté positivement la vie de la Nation durant l’année écoulée, notamment la lutte implacable contre la corruption, l’élaboration d’une Charte pour la paix et la réconciliation nationale, la réforme et la gouvernance minière, la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité et les réformes institutionnelles et politiques. Le ministre a également souligné l’importance des Œuvres sociales du Chef de l’État, véritable source d’espoir pour les couches vulnérables partout sur le territoire national. Dr Alfousseyni DIAWARA a réitéré à Son Excellence le Président de la Transition, l’engagement indéfectible du personnel de la Présidence. Il a salué à juste titre la nomination de certains collaborateurs aux plus hautes fonctions, notamment comme Ministre, Ambassadeur ou même membre des Commissions de travail dans le cadre des réformes institutionnelles. Le Président de la Transition a salué le cadre d’échanges convivial que représente cette cérémonie dans le renforcement des liens de collaboration. Le Général d’Armée Assimi GOÏTA s’est également réjoui de la constance des efforts de ses collaborateurs pour veiller à la bonne utilisation des ressources de l’État, qui dénote d’un engagement collectif en faveur de la transparence et de l’efficacité. En raison des défis énormes auxquels fait face notre pays, il a exhorté le personnel à continuer à s’approprier, dans leurs tâches quotidiennes, les trois principes constitutionnels qui guident l’action publique au Mali. « C’est en se conformant à ces principes que chaque Malienne et chaque Malien réussira à conforter sa citoyenneté », a-t-il poursuivi.

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