Le Président de la Transition, SEM le Colonel Assimi GOITA a reçu en audience, ce jeudi 12 Août, le nouveau bureau du Conseil économique, Social et Culturel (CESC). La délégation était conduite par le Président du CESC, Yacouba KATILE.
La grogne sociale, la situation sécuritaire du pays, la cohésion sociale, la gestion de la transition pour sa réussite, voilà les grandes lignes de cette rencontre entre le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA, et Yacouba KATILE. « Nous avons présenté au Président de la Transition les membres du bureau, et lui avons demandé des conseils et des orientations », a expliqué, à sa sortie d’audience, le président du CESC, Yacouba KATILE.
Après la présentation du bureau du CESC, M. KATILE a laissé entendre qu’aujourd’hui, au Mali, le souci fondamental reste la stabilité et la sécurité. Selon lui, cette stabilité et cette sécurité « passent nécessairement par l’engagement de tout le monde à suivre une voie qui puisse nous conduire à la paix ». Il reconnait que son institution, à l’instar d’autres structures, a un rôle capital à jouer dans l’apaisement du climat social.
Prenant la parole, le Président de la transition n’a pas manqué de faire comprendre « qu’au niveau du front social, à chaque fois qu’il y a des difficultés, celles-ci se répercutent directement sur la situation sécuritaire ». Il a donc saisi l’occasion pour appeler les uns et les autres au calme et à la retenue.
« Ce message du Chef de l’État nous invite tous à agir ensemble afin que nous puissions gérer cette transition au mieux et pouvoir sortir des difficultés qui obstruent la marche de notre pays vers le progrès », a précisé Yacouba KATILE.

Fête de Tabaski : Le Président GOITA sur le front de la solidarité
Les œuvres sociales du Président de la transition suivent leur petit bonhomme de chemin. Du Centre Mabilé qui accueille un camp de déplacés, à la place d’armes du 34è bataillon du génie militaire où attendaient des veuves et orphelins de militaires tombés sur le front, le chef de l’Etat a fait parler son cœur, ce vendredi 16 juillet 2021. Aux déplacés du Centre Mabilé, ce sont 26 bœufs, du riz, de l’huile, le prix de condiment (une enveloppe symbolique), plus 50 tonnes de céréales transformées qui ont été distribués. Peu après, à la place d’armes du 34è bataillon du génie militaire, 100 veuves de militaires ont reçu, chacune, un bélier. Egalement 100 tonnes de céréales y ont été distribuées. Les deux cérémonies présidées par la Conseillère spéciale du Président de la Transition en charges des questions de Santé et des Affaires sociales, le Colonel Assan Badiallo, ont enregistré la présence de plusieurs officiels et bénéficiaires. « Ces dons sont destinés, en cette veille de tabaski, à sécher les larmes des déplacés et des veuves et orphelins de militaires tombés sur le champ de l’honneur», a affirmé le Colonel Assanba Badiallo. « Il est évident que nul ne peut enlever la douleur d’avoir perdu un proche, un parent ou un mari. Néanmoins, des gestes de compassion du genre peuvent bien soulager les peines des familles éplorées». Ils ne sont plus là pour eux, mais nous serons là pour eux, le Mali entier sera là pour eux », a déclaré le Colonel Assan Badiallo. Les dons ainsi distribués concernent les déplacés des 8 sites de Bamako et environ, à savoir : les sites de Niamana, Senou,Faladiè garbal, Garantibougou, Dialakorobougou, Zantiguila et Kabala. La fête de Tabaski étant un moment de cohésion et de communion, les femmes fistuleuses ne sont pas restées en marge de la solidarité présidentielle. Du côté des bénéficiaires, réjouissance et expression de gratitude étaient perceptibles sur les visages avec une profusion de bénédiction à l’endroit du Président Assimi Goïta, le généreux donateur. Madame Tedy Barry, représentante des déplacés du Centre Mabilé s’est réjouie de ce don inespéré il y a quelques jours. Elle invite le chef de l’Etat à « poursuivre ces actions sociales et à ne pas oublier les démunis. » A la place d’armes du génie militaire, c’est l’émotion chez Mme Diallo Kadiatou Coulibaly, cette veuve bénéficiaire, dont le mari est tombé pour la patrie il y a à peine 40 jours. Elle ne parlera pas, ses larmes l’étouffent et lui montent aux yeux. 22 commentaires


