L’accès à une prise en charge médicale de qualité pour les patients en insuffisance rénale est une priorité de santé publique. Pour garantir des soins continus et sécurisés, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi GOÏTA, a doté le Centre de dialyse de l’hôpital du Génie militaire d’installations solaires. Un geste fort qui s’inscrit dans la continuité de ses œuvres sociales, après une initiative similaire dans d’autres centres de soin.
Vendredi 14 février 2025, la cérémonie officielle de remise des installations s’est déroulée en présence d’une délégation des œuvres sociales du Président de la Transition. La délégation était conduite par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président chargé des œuvres sociales, accompagné du Lieutenant-colonel Cheick Mohamed Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence ainsi que de deux chargés de mission du Président de la Transition.
« Tant qu’un Malien aura des difficultés, le Président agira », a rappelé M. DEMBÉLÉ, soulignant ainsi l’ambition du Chef de l’État de renforcer les infrastructures médicales de notre pays. L’installation de ces équipements de dernière génération garantit un fonctionnement optimal du centre, avec un système hybride combinant énergie solaire et raccordement au réseau EDM, assurant une alimentation ininterrompue des machines vitales.
Au-delà de l’action institutionnelle, cette dotation se veut aussi un appel à la mobilisation collective. « Personne ne peut aider tout le monde, mais chacun peut aider quelqu’un », a insisté M. DEMBÉLÉ, invitant les citoyens et les acteurs économiques à s’engager dans cette dynamique solidaire.

Rencontre ministérielle à Bamako : le Président de la Transition donne des orientations aux ministres des Affaires étrangères
Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a accordé une audience le vendredi 1er décembre 2023 aux ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Alliance des États du Sahel. L’objectif de cette rencontre était de présenter les résultats des travaux de la rencontre de Bamako et de solliciter les conseils et orientations du Président de la Transition. À l’issue de l’audience, deux ministres ont partagé leurs impressions avec la presse : le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso et celui du Niger. Dans son intervention, Olivia Ragnaghnewende ROUAMBA, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a souligné que lors de cette première réunion ministérielle de l’Alliance des États du Sahel à Bamako, la délégation ministérielle avait élaboré des documents. En raison de leur importance, ces documents ont été présentés au Président malien de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA. La délégation a profité de l’occasion pour solliciter des conseils et des orientations afin de finaliser lesdits documents. Au cours des discussions, l’accent a été mis sur les trois axes principaux que le Président malien de la Transition désigne comme les trois D : la Diplomatie, la Défense et le Développement. Ces éléments fondamentaux doivent caractériser l’Alliance des États du Sahel. Olivia Ragnaghnewende ROUAMBA a expliqué : « Nous avons formulé d’autres aspirations sous forme de recommandations en faveur de la mise en place d’une confédération prenant en compte les intérêts majeurs de nos populations respectives qui réclament des actions concrètes impactant leur quotidien. » Bakary Yaou SANGARE, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, a, pour sa part, indiqué que les actions à venir après la rencontre de Bamako consisteront à valider les recommandations issues de celle-ci. La réunion des experts a examiné l’avant-projet soumis aux ministres des Affaires étrangères, qui ont apporté des amendements pour parvenir à un document consolidé, le projet qui sera soumis aux Chefs d’État. Le ministre SANGARE a expliqué que ce projet est principalement structuré sur l’architecture, l’organigramme et l’organisation de l’Alliance. « Sur la base des recommandations de nos Chefs d’État, nous avons privilégié une architecture légère, innovatrice, fonctionnelle qui nous permettra d’agir avec souplesse et efficacité. », a confié le ministre SANGARE tout en indiquant que la question de l’intégration monétaire est également en discussion dans le cadre du volet développement.


