Lancement des travaux de construction d’une centrale solaire à Tiakadougou-Dialakoro

Actualités

Le samedi 1er juin 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est rendu à Tiakadougou-Dialakoro, à quelques kilomètres de Selingué, pour lancer les travaux de construction de la troisième centrale solaire du Mali, fruit d’un partenariat gagnant-gagnant avec les Emirats Arabes Unis. Cet événement marquant s’inscrit dans les efforts continus des autorités de la Transition pour développer des solutions énergétiques durables.
Le déplacement a été effectué en compagnie du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre d’État, du ministre de l’Énergie et de l’Eau, ainsi que de plusieurs autres membres du Gouvernement. La cérémonie a également vu la présence de présidents d’institutions, d’ambassadeurs, et d’autres partenaires et Gouverneurs du Mali.
Cette nouvelle centrale solaire, après celles de Sanankoroba et de Safo, aura une capacité de 100 MW crête. Le maire de la commune de Tiakadougou, Karim KEÏTA, a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour les actions de développement initiées dans leur commune, marquant la première visite d’un chef d’État pour une activité de cette envergure.
Les chefs de village ont également témoigné de leur soutien total au Président de la Transition et à ses initiatives.
Le représentant de l’entreprise AMEA Power a exprimé sa joie et son honneur de participer à cette cérémonie, soulignant l’importance du projet pour le développement énergétique du Mali. Il a remercié le Président de la Transition pour son soutien et son engagement en faveur des énergies renouvelables. Il a également rappelé que ce projet, d’une capacité de 100 MW, réduira la dépendance aux énergies fossiles et créera des emplois locaux, stimulant ainsi l’économie.
Mme Bintou CAMARA, ministre de l’Énergie et de l’Eau, a exprimé sa gratitude au Président de la Transition pour son engagement à résoudre la crise énergétique au Mali. Elle a salué l’accueil chaleureux de la population de Tiakadougou-Dialakoro et a détaillé les caractéristiques techniques de la centrale solaire, qui sera installée sur 120 hectares. Ce projet permettra d’augmenter l’offre d’énergie propre, de réduire les coûts de production et de créer environ 200 emplois par an.
Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a souligné que l’étape de Tiakadougou-Dialakoro « marque la fin de la première série de construction de centrales solaires », totalisant 400 MW avec celles de Safo et de Sanankoroba.
Il a indiqué que ces centrales permettront de sortir progressivement de la crise énergétique et de promouvoir le développement socio-économique du pays. Il a également salué les partenaires de coopération, notamment les Émirats arabes unis, et l’engagement du ministre CAMARA et du ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséïni SANOU, avant de remercier le peuple malien pour son soutien constant à la Transition.
Le lancement des travaux de la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro représente une étape significative vers l’amélioration du mix énergétique du Mali et la promotion des énergies renouvelables. Ce projet reflète la vision du Président de la Transition pour un avenir énergétique durable, tout en renforçant les liens de coopération avec les partenaires internationaux. La cérémonie a été un moment de célébration et d’espoir, marquant l’engagement des autorités de la Transition à améliorer le bien-être des populations maliennes.

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Coopération Mali-Algérie

Coopération entre l’Algérie et le Mali : le Président de la Transition a accueilli le nouveau Ministre algérien des Affaires étrangères

Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, a accordé une audience, mercredi 26 avril 2023, en fin d’après-midi, au tout nouveau Chef de la diplomatie de la République algérienne démocratique et populaire, Son Excellence Ahmed ATTAF. À la tête d’une importante délégation comprenant le Directeur Général de la Sécurité d’État de l’Algérie, Son Excellence Ahmed ATTAF a déclaré à sa sortie d’audience être venu transmettre un message du Président Abdelmadjid TEBBOUNE à Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition. Plusieurs questions étaient au menu des échanges, notamment la refondation politique en cours au Mali et devant déboucher sur un référendum et des échéances électorales. Cette première visite du Chef de la diplomatie algérienne au Mali a aussi été l’occasion de faire le point sur la coopération bilatérale entre l’Algérie et le Mali.  Selon ses précisions,  le Président TEBBOUNE estime que cette coopération a gagné en densité ces dernières années.  << Nous avons solidement posé les premières pierres d’un édifice prometteur de coopération dans tous les domaines, notamment économique (que nous avons identifié en particulier) la téléphonie mobile, les hydrocarbures, la fibre optique, le système bancaire, la formation universitaire et professionnelle>>, a précisé l’hôte du jour du Président de la Transition. Son Excellence Ahmed ATTAF reste convaincu de l’existence d’un certain nombre de chantiers prometteurs pour renforcer davantage cette coopération Algéro-malienne. En plus de la coopération bilatérale, les échanges ont touché aussi à la situation sécuritaire dans la région du Sahel. Le Mali et l’Algérie partagent la même préoccupation, la même analyse, les mêmes réflexions sur la gravité de cette situation dans la région, du fait de l’ampleur que le terrorisme est en train de prendre dans la zone et aussi la criminalité transnationale, a expliqué SE ATTAF. L’occasion a été favorable pour le ministre algérien des Affaires étrangères de rappeler l’existence du Comité d’état-major opérationnel commun (CEMOC), entre l’Algérie et le Mali. Un cadre de coopération multilatérale de lutte contre l’insécurité et pour la stabilité dans la région sahélienne, qu’il s’agira de réadapter, estime-t-il. <<Enfin, nous avons discuté de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Nous avons examiné de manière très précise, très rigoureuse, les conditions à réunir pour parvenir à une relance effective et productive à travers un processus politique qui serait mis à l’abri des turbulences conjoncturelles>>, a-t-il indiqué avant de souligner une convergence de vue autour des méthodes, des démarches, des objectifs satisfaisants aussi bien pour l’Algérie que pour le Mali. SE Ahmed ATTAF, ministre de Son Excellence TEBBOUNE, s’est réjoui de la qualité des échanges avec le Président GOITA. Des échanges qui, selon lui, ont été très encourageants.

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Président N’DAW et Société civile : Concordance totale sur la nécessité d’une Transition réussie

Dans le cadre du dialogue social avec les forces vives de la Nation, le Président de la Transition S.E.M Bah N’DAW a reçu, ce vendredi 07 mai 2021 au Palais de Koulouba, le Conseil National de la Société civile du Mali. C’était en présence de plusieurs personnalités dont le Premier ministre Moctar OUANE. Dans son adresse au Chef de l’Etat, le Président du Conseil National de la Société civile Bouréima Allaye TOURE, a exprimé la volonté constante de son organisation au renforcement de l’unité nationale. « Les acteurs de la société civile ont une volonté réelle de jouer pleinement et de manière constructive leur mission dans ce contexte de transition en apportant de la matière d’enrichissement à l’action gouvernementale et d’œuvrer de toutes ses forces pour que l’indispensable dialogue inclusif siée», a déclaré Bouréima Allaye TOURE. Avant de rappeler que le conseil national de la société civile et les forces vives de la Nation expriment leur volonté pour une transition stable et réussie au Mali. Le Président N’DAW après avoir écouté ses hôtes, les a remerciés d’avoir répondu à son invitation. Le Chef de l’Etat leur a aussi exprimé son attachement profond à l’apaisement du pays, avant de les inviter à prier pour le Mali.      

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 03 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 03 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret fixant les conditions et les modalités d’application de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali ; b. un projet de décret fixant les modalités d’application de la Loi n°2023-041 du 29 août 2023 relative au contenu local dans le secteur minier ; c. un projet de décret portant approbation de la Convention d’établissement-type pour la phase de recherche ; d. un projet de décret portant approbation de la Convention d’établissement-type pour la phase d’exploitation. L’audit des mines d’or en exploitation, commandité en exécution des recommandations des Assises nationales de la refondation, a permis de déceler certaines insuffisances, notamment d’ordre législatif et institutionnel. Dans le cadre de la prise en charge de ces insuffisances, le Gouvernement a entamé la réforme du cadre législatif et réglementaire du secteur minier qui s’est traduite par la relecture du Code minier et l’adoption d’une loi relative au contenu local dans le secteur minier. Cette réforme vise, entre autres, le renforcement de la sous-traitance nationale, la valorisation de la chaine de valeur et la promotion de l’entrepreneuriat national, la création de richesse en rentabilisant les retombées de l’activité minière et l’impulsion du développement durable à travers la protection de l’environnement et des actions de développement à l’endroit des communautés riveraines. Le nouveau Code minier adopté a apporté des innovations majeures et la loi sur le contenu local permettra de renforcer l’intégration des nationaux dans la chaine de valeur de l’activité minière. L’application de ces nouveaux textes nécessite l’adoption des mesures réglementaires en vue de préciser et de détailler certaines de leurs dispositions. Les présents projets de décrets sont adoptés dans ce cadre. Le décret d’application du Code minier apporte des précisions, notamment sur : – les dispositions relatives à la demande, à la détention, au transfert, à l’annulation ou au retrait des titres miniers et autorisations ; – la détermination et le mode de calcul des redevances additionnelles ou Taxe Ad Valorem ; – les modes de calcul et de perception des dividendes et de la Taxe Ad Valorem en nature ; – les droits et taxes dus lors du renouvellement ou de la cession du titre minier ou de l’autorisation et la signature des Conventions ; – les taux de la redevance de surproduction et des redevances superficiaires ; – le développement communautaire ; – les obligations environnementales et de protection des personnes ; – les obligations des opérateurs en matière de fermeture et de réhabilitation des sites miniers ; – la surveillance administrative et la police des mines. Le décret d’application de la loi relative au contenu local dans le secteur minier précise, entre autres, les obligations liées au contenu local relatives à l’approvisionnement, à l’emploi et la formation 3 professionnelle, à la promotion et l’utilisation des biens et services locaux, le transfert de technologie,de compétence et de développement. Conformément aux dispositions du Code minier et de son décret d’application, les conventions d’établissement pour la phase de recherche et la phase d’exploitation précisent les conditions de réalisation de l’activité minière sur le territoire national. Ces conventions traitent, notamment : – des obligations de garantie ; – des dispositions fiscales, douanières, économiques et financières ; – du règlement des différends ; – de la résiliation. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de l’Education nationale a informé le Conseil des Ministres de l’organisation et du déroulement des examens de fin d’année 2024. Les examens de fin d’année 2024 pour les différents niveaux ont été organisés conformément aux dispositions de la décision fixant le calendrier de l’année scolaire 2023-2024. Les examens se sont déroulés sans incidents majeurs sur l’ensemble du territoire national et à Bassikounou, en République islamique de Mauritanie, pour les candidats réfugiés dans ce pays. 2. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de l’organisation d’une cérémonie de reconnaissance des sportifs médaillés aux compétitions internationales de la saison 2023- 2024. Cette cérémonie vise à présenter au peuple fier du Mali des sportifs d’élite et de haut niveau qui évoluent parfois dans l’anonymat. De par leurs parcours élogieux et honorables, ces sportifs, souvent avec peu de moyens, arrivent à décrocher des médailles dans les différentes compétitions auxquelles ils participent. La cérémonie de reconnaissance des sportifs médaillés couplée à la remise des médailles du mérite sportif 2023 est prévue le 05 juillet 2024, au Palais des Sports Salamatou MAIGA. 3. Le ministre de l’Agriculture a informé le Conseil des Ministres : a. de la tenue de la réunion de concertation entre le Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel et les Directeurs généraux des Systèmes nationaux de Recherche agricole. Cette réunion de concertation a pour but, d’une part, de renforcer la coopération scientifique et technique entre l’Institut du Sahel et les Systèmes nationaux de Recherche agricole et d’autre part, de relever ensemble les défis en matière de recherche agricole et de sécurité alimentaire dans le sahel et en Afrique de l’Ouest. Placée sous le thème « Nouveaux enjeux et défis de la Recherche au Sahel et en Afrique de l’Ouest : quelle vision stratégique et prospective ? », la présente réunion qui se tiendra du 9 au 11 juillet 2024 à Bamako, se propose de renouer avec une tradition de concertation régulière, instaurée entre l’Institut du Sahel et les Systèmes nationaux de Recherche agricole. 4 b. de la tenue des formations des agents du Recensement général agricole. Les formations des

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