La chambre consulaire régionale de l’UEMOA à Bamako: solidarité envers les autorités et le secteur privé malien

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Le Président de la Transition ,SE le Colonel Assimi GOITA, a reçu en audience ce mardi 7 décembre 2021, la Chambre Consulaire régionale de l’UEMOA. Ladite chambre dont la 22ème assemblée générale ordinaire se tient dans notre pays, était venue signifier au Président GOITA sa solidarité avec les Maliens. « Nous sommes venus au Mali pour la 22è assemblée générale ordinaire de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA, pour nous il était impensable que nous venions au Mali sans passer saluer les premières autorités du Pays. Nous sommes venus lui dire que nous avons choisi le Mali en signe de solidarité avec nos collègues, nos homologues maliens dans la période que nous connaissons tous », a indiqué Daouda Coulibaly, Président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA.
Et le Président de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA d’ajouter qu’ « Au-delà de la pandémie il y a le péril sécuritaire >> C’est pourquoi, selon le chef de la délégation, les opérateurs économiques de l’UEMOA ont jugé nécessaire de venir assister leurs collègues du Mali qui font face à un contexte difficile s’est convaincu M. Coulibaly qui a aussi précisé que : c’est ensemble que nous ferons l’intégration et reussirons à vaincre le péril que nous connaissons aujourd’hui.
Saluant l’engagement de ses hôtes le Président de la Transition a estimé que le rôle de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA est extrêmement important pour les pays de la sous-région, qu’il s’agisse entre autres de la valorisation de nos produits locaux ou de l’atténuation des effets de la cherté de la vie, le Président de la Transition a chaleureusement remercié et encouragé les représentants de la Chambre consulaire communautaire.

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Présidence en exercice de l’OHADA : Le Président Bah N’DAW aux commandes !

Le Président Bah N’DAW est depuis le 11 février 2021 le Président de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) pour l’année 2021. Les attributs de la présidence de l’OHADA lui ont été remis ce jeudi 18 février 2021 lors de l’audience que le Chef de l’Etat a accordée au Ministre de la Justice des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mohamed Sidda DICKO accompagné du Secrétaire permanent de l’OHADA au Mali Pr. Emmanuel Sibidi DARANKOUM et son staff. Au cours de l’audience le Ministre en charge de la Justice, non moins Président entrant du Conseil des Ministres de l’OHADA, a remis au Président N’DAW lesdits attributs composés du drapeau OHADA, du drapelet, du maillet et son accessoire. Le Secrétaire Permanent de l’OHADA Pr. Emmanuel Sibidi DARANKOUM a félicité le Président de la Transition et placé la présidence du Mali sous le signe de la Renaissance. Il s’agira pour le Mali d’oeuvrer à relever les defis de l’heure, notamment  l’harmonisation des efforts pour bâtir le futur aussi bien au Mali, dans l’espace G5 Sahel que dans celui de l’OHADA et du continent africain. Le Président N’DAW s’est dit honoré par la marque de confiance et a réitéré sa disponibilité à accompagner toutes les activités de l’OHADA. La vision étant de dynamiser davantage les organes de l’Organisation,  à travers de nouvelles réformes ambitieuses et une feuille de route. Rappelons que le Mali succède à la Guinée Equatoriale par ordre alphabétique. La cérémonie de passation de la Présidence de l’Organisation a eu lieu à Bamako au CICB le 11 février dernier. L’OHADA compte 17 pays membres et a pour objectif principal de sécuriser les investissements en Afrique en proposant un cadre juridique commun dans le domaine économique et du droit des affaires.

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Sécurité nationale : le Conseil de Sécurité Nationale accélère sa transformation digitale

Sous le leadership du Ministre Conseiller à la Sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA, une véritable mutation s’est opérée pour garantir la cyber-résilience et la vision prospective du pays. La clôture d’un mois de formation en cyber sécurité et suivi-évaluation, destinée aux membres du Secrétariat permanent du CSN, a été célébrée avec brio, le vendredi 15 décembre 2023, au siège de cette structure rattachée à la Présidence de la République du Mali. Cette initiative, impulsée par le Général de division Yamoussa CAMARA, s’inscrit dans une dynamique proactive visant à doter le Secrétariat permanent des compétences indispensables pour anticiper et contrer les défis grandissants en matière de cyber sécurité. La formation a été articulée autour de deux axes majeurs : la cyber sécurité, focalisée sur la compréhension des menaces potentielles et des risques liés aux technologies numériques ; et le suivi-évaluation, la pierre angulaire pour une mise en œuvre efficiente des projets et programmes. Le Général de division Yamoussa CAMARA a souligné l’importance stratégique de cette formation, considérant ces deux volets comme des socles pour le succès des missions du CSN. Il a mis en exergue la nécessité d’une compréhension approfondie des menaces cybernétiques pour identifier les vulnérabilités et renforcer la résilience du CSN face à ces défis en constante évolution. Créé récemment, le Conseil de sécurité nationale s’impose comme un acteur essentiel dans l’architecture sécuritaire du pays, rassemblant plusieurs départements ministériels autour du Chef de l’État, Chef suprême des Armées. Chargé de la veille et des proposition de mesures nécessaires pour contrer les risques et menaces impactant la vie nationale, le CSN est épaulé dans son mission par le Secrétariat permanent. Le Ministre Conseiller à la Sécurité nationale a insisté sur l’importance de maintenir des standards de performance élevés au sein du Secrétariat permanent pour assurer l’efficacité dans l’exécution de ses missions de conseil. Ainsi, la formation s’inscrit dans un processus continu de renforcement des capacités des ressources humaines du Secrétariat permanent. Cette démarche prospective a été possible grâce à la collaboration avec l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), démontrant ainsi l’engagement du CSN à rester à la pointe des enjeux liés à la sécurité numérique. En renforçant ses capacités en cyber sécurité et suivi-évaluation, le CSN affirme son engagement pour la protection de la nation contre les menaces émergentes, s’inscrivant de fait dans une dynamique de transformation digitale pour garantir la sécurité de l’État, de ses institutions, et de ses citoyens.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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