KOULOUBA: Mise en route de trois nouveaux Ambassadeurs

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a reçu successivement en audience, ce mardi 21 mars 2023, les nouveaux Ambassadeurs de la République du Mali, accrédités auprès de la République du Ghana, de la Tunisie et de la Confédération Suisse.
À leur sortie d’audience, les nouveaux diplomates ont indiqué être venus remercier le Président de la Transition pour cette marque de confiance à l’endroit de leur modeste personne. Aussi cette visite avait pour objectif de conforter une pratique institutionnelle, d’une part, et d’autre part recueillir les orientations du Président de la Transition.
Ces nouveaux diplomates ont reçu de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, des directives claires et précises pour le meilleur accomplissement de leur mission.
Le Chef de l’Etat leur a instruit la prise en charge des préoccupations de nos concitoyens dans les pays hôtes, le renforcement de la coopération bilatérale et surtout la promotion des intérêts du peuple malien afin que le Mali puisse tirer le meilleur bénéfice de sa relation avec les pays hôtes, ont déclaré les Ambassadeurs Abdoulaye TOUNKARA, Moussa SY et Oumar KONATE.

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Relations bilatérales : le Président de la Transition reçoit un émissaire du Président de la RDC

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce vendredi 21 février 2025, un porteur de message de Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République Démocratique du Congo (RDC). M. Constant MUTAMBA TUNGUNGA, Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RDC, était accompagné de Son Excellence Monsieur Christophe MUZUNGA, Ambassadeur de la RDC au Mali, résidant à Dakar, ainsi que de M. TALUBULU TSHIS OSIBOWA Godfrey, Conseiller. Également présent à cette audience, le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP. Même si beaucoup de détails n’ont pas été donnés, l’envoyé spécial du Président TSHISEKEDI a néanmoins laissé entendre que cette visite s’inscrivait dans le cadre de la situation dans le nord de la RDC. Malgré l’éloignement géographique, le Mali et la République Démocratique du Congo entretiennent des relations diplomatiques fondées sur des liens historiques, culturels et politiques.

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LE PRÉSIDENT DE LA TRANSITION REÇOIT EN AUDIENCE LE NOUVEL AMBASSADEUR DU MALI EN RUSSIE

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi Goita, a reçu en audience dans la matinée du 24 décembre 2021 SEM Harouna Samake, Ambassadeur désigné du Mali à Moscou (Fédération de Russie ). Avant de regagner son poste, le nouvel Ambassadeur du Mali en Russie était venu prendre conseil auprès du Chef de l’Etat et solliciter son accompagnement dans l’accomplissement de sa nouvelle mission dans le but d’intensifier la coopération entre les deux pays. Jusqu’à sa nomination en Conseil des Ministres, Harouna Samake occupait le poste d’attaché de défense auprès de l’ambassade du Mali en France.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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