Koulouba : le Président de la Transition reçoit les leaders des Confessions Religieuses.

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Le Président de la Transition, Son Excellence Colonel Assimi GOITA a accordé une audience aux Représentants des Confessions Religieuses du Mali, y compris ceux des familles fondatrices de Bamako, vendredi 23 juillet 2021.
Cette rencontre qui, faut-il le signaler, s’inscrit dans le cadre de la mouvance de la célébration de l’Aid El Kébir, a été marquée par des présentations de vœux, successivement adressés au Chef de l’État, à son Gouvernement, par le Représentant des Familles fondatrices de Bamako, de l’Église Catholique, de l’Église Protestante et du Haut Conseil Islamique.
Au cours de leurs différentes interventions, les hôtes du Chef de l’État ont exprimé, au nom de leurs corporations, leur compassion au Président de la Transition. Pour rappel, le Colonel Assimi GOITA a fait l’objet d’une tentative d’agression, mardi 20 juillet 2021, à la Grande Mosquée de Bamako, à l’occasion de la prière marquant la célébration de la fête de Tabaski. Les visiteurs du jour ont également témoigné toute leur solidarité au Chef de l’État tout en condamnant avec fermeté cet acte odieux, dont l’intérêt serait de plonger notre pays dans le chaos.
Comme à l’accoutumée, dans la foi et la sérénité, le Chef de l’État a saisi l’opportunité pour renouveler ses remerciements et sa gratitude aux leaders religieux, dont les sacrifices, en cette période émaillée de difficultés de tout genre, n’ont jamais fait défaut, pour un Mali stable, pour faire de ce pays un havre de paix.
La rencontre a pris fin par des bénédictions formulées par l’Imam de la Grande mosquée de Bamako, afin de sortir le Mali de la turbulence multiple et multiforme, des enjeux contextuels, qui le caractérisent.

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Bah N’DAW à la diaspora malienne en France : « Je suis là pour servir tous les Maliens »

Durant la rencontre avec leur Président ce mercredi 19 mai 2021, les Maliens de France ont exprimé leurs préoccupations qui se rapportent essentiellement au passeport, dont l’obtention est liée à la carte NINA. La sécurisation du territoire malien, la réouverture du Consulat du Mali à Bagnolet, la pollution due à l’extraction de l’or à Kenieba, ainsi que le Sommet sur le financement des économies africaines sont aussi des sujets évoqués lors de cette rencontre très attendue par le Président N’DAW et ses compatriotes. Répondant à la problématique du passeport, le Chef de l’État a exprimé sa compassion aux Maliens de France qui n’arrivent pas à obtenir leur passeport. Il leur a promis un examen profond de la question en vue d’une proposition de solution. Mais, pour le Chef de l’État, les missions de la Transition sont précises, elles concernent la sécurisation du territoire, l’organisation des élections, la lutte contre la corruption. Toutefois, Bah N’DAW a promis d’écouter tous les Maliens, les servir tous. Sur la question de la réouverture du Consulat du Mali à Bagnolet, le Chef de l’État a promis que tout sera mis en œuvre pour sa réouverture dans deux semaines.    

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Le Président Bah N’DAW à la rencontre de ses compatriotes établis en Algérie

A peine arrivé à Alger pour sa visite de travail ce samedi 12 mars 2021, SEM Bah N’DAW est allé à la rencontre de ses compatriotes qui vivent en Algérie. La villa N°2 qui a abrité la rencontre a accueilli non seulement une délégation de la diaspora malienne, mais aussi des représentants de l’Association des élèves, étudiants et stagiaires en Algérie (AEESMA). Dans son mot de bienvenue, SEM Mahamane Amadou MAIGA, Ambassadeur de la République du Mali en Algérie a au nom de la Communauté malienne souhaité la bienvenue au président et à sa délégation. Le diplomate est revenu sur le bien-fondé de l’ouverture du Consulat général du Mali à Tamanrasset en 1982 qui dit-il vise à « gérer, encadrer et prendre en compte les préoccupations des Maliens dans ces régions Sud de l’Algérie qui regroupent la plupart des Maliens en Algérie ». Plaidant la cause des 5000 étudiants maliens présents sur le sol Algérien, l’Ambassadeur MAIGA a signalé que : « La communauté estudiantine et stagiaire constitue une frange importante de la communauté malienne en Algérie ». Et de signaler, comme pour témoigner sa gratitude aux plus hautes autorités algériennes, que :  » le Mali occupe la première place des pays auxquels l’Algérie accorde des bourses ». L’AEESMA voit en cette visite de SEM Bah N’DAW l’opportunité ou jamais d’exprimer les difficultés auxquelles ses membres sont confrontés en terres Algériennes. Son Président Abibou SISSOKO, qualifiant le Chef de l’Etat de père, grand père et père de la Nation, a soulevé un certain nombre de difficultés dont : « le retard dans la mise à disposition des bourses et des billets d’avion, le manque d’expérience professionnelle et les problèmes d’insertion après les études ». Pour lui « l’instauration d’un programme de stage d’apprentissage professionnel aiderait les diplômés de retour au Mali à se propulser ». Pour le Président du Bureau du Conseil des Maliens d’Algérie, Alhousseini CAMARA, les difficultés de la diaspora malienne en Algérie portent essentiellement sur l’obtention des documents administratifs dont la carte de séjour, la carte Nina et l’absence de sécurité sociale. En guise de réponse aux préoccupations exprimées, le Chef de l’Etat – précédant son ministre des Maliens de l’Extérieur AG ILYENE qui s’est exprimé au nom des ministres présents – a d’abord renvoyé ses hôtes aux paroles de l’hymne nationale avant de les rassurer : « Soyez patients, le gouvernement y travaille. Les choses rentreront dans l’ordre.  » Et Bah N’DAW de demander à ses compatriotes de respecter les lois du pays d’accueil. Et de reconnaître : « l’Algérie est un pays frère qui a énormément fait pour le Mali et qui continue de nous aider ». A son tour, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou AG ILYENE s’est fait le devoir de rappeler les quatre missions dévolues à la Transition à savoir : l’instauration de la sécurité et le déploiement de l’administration sur toute l’étendue du territoire national, la lutte contre la corruption, le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord issu du Processus d’Alger, et l’organisation d’élections. « Malgré ces priorités, nous nous employons pour que ce qui est faisable soit fait dans les meilleurs délais« , a rassuré le Ministre Ag ILYENE. « Nous avons recensé vos doléances, certaines questions relèvent de la souveraineté de la République Algérienne, mais celles qui sont légitimes seront traitées dans le cadre des prochaines Commissions mixtes entre le Mali et l’Algérie« . Pour ce qui est de la carte Nina, la véritable panacée réside dans la future carte d’identité biométrique de la CEDEAO », a conclu le ministre des Maliens de l’Extérieur.

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Le Général Assimi GOÏTA reçoit les Présidents des organes législatifs de l’AES au Palais de Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a accordé, ce mardi 7 octobre 2025, une audience à une délégation des parlementaires de l’AES, conduite par le Président du Conseil national de Transition (CNT) du Mali, le Général de Corps d’Armée Malick DIAW. La rencontre, tenue au Palais de Koulouba, s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération parlementaire entre les trois États membres de la Confédération : le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Au terme de l’audience, Mamoudou Harouna DJINGAREY, Président du Conseil consultatif de la refondation du Niger (CCN), s’est adressé à la presse. Il a salué la qualité des échanges avec le Président de la Confédération des États du Sahel, tout en soulignant l’esprit de fraternité et de solidarité qui anime désormais les peuples du Sahel. « Nous avons eu l’honneur d’être reçus par le Général d’armée Assimi GOÏTA. Nous sommes venus, à l’invitation de notre frère le Président Malick DIAW, assister à la deuxième session ordinaire du CNT, une session budgétaire », a-t-il déclaré. Il a rappelé que la délégation nigérienne et burkinabé avait participé, la veille, à l’ouverture officielle de la session du CNT, en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA. Selon l’honorable DJINGAREY, la rencontre aura été également l’occasion de transmettre les salutations fraternelles des Chefs d’État du Burkina Faso et du Niger — le capitaine Ibrahim TRAORE et le Général Abdourahamane TIANI— au peuple malien. « Nous avons transmis les salutations du peuple nigérien et du peuple burkinabé au peuple malien, et le Président GOÏTA nous a donné de sages conseils », a-t-il précisé. Le responsable nigérien a mis en avant les valeurs fondatrices de la Confédération de l’AES, résumées par sa devise : « Un Espace-Un Peuple-Un Destin ». Selon ses précisions, « Nous partageons les mêmes cultures et les mêmes aspirations pour un développement harmonieux de notre espace commun. Les peuples sahéliens restent mobilisés et unis pour renforcer la cohésion sociale et soutenir nos dirigeants dans la défense, la sécurité et le développement ». Le Président du CCN du Niger a également évoqué les avancées institutionnelles de la Confédération, notamment la préparation du futur Parlement de l’AES. Il a rappelé que les présidents des parlements des trois pays s’étaient réunis à Ouagadougou les 18 et 19 septembre derniers, afin d’examiner et d’adopter les avant-projets de textes fondateurs élaborés par les experts et conseillers parlementaires. Selon ses explications, « C’est un travail de qualité que nous avons validé et soumis aux trois Chefs d’État. Leur prochaine réunion, prévue en décembre, permettra la signature officielle du Parlement de l’AES, une étape majeure dans la construction de notre confédération ». Faisant observer les enjeux actuels de la lutte contre le terrorisme par ses hôtes, le Président GOÏTA a fait observer que cette lutte prenait de plus en plus une véritable tournure géopolitique au regard de la multiplication des menaces contre le potentiel économique de l’AES. Il nous appartient donc plus que jamais, conseillera-t-il, de nous adapter efficacement à la nature de la menace. C’est à ce prix, a-t-il estimé, que le défi existentiel de l’éradication du terrorisme sera relevé dans l’espace AES.

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