KOULOUBA : Le Président de la Transition reçoit la commission intergouvernementale mixte Mali-Russie

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Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État a accordé une audience, ce mardi 29 juillet 2025, aux membres de la commission intergouvernementale mixte Mali-Russie.
Cette audience qui intervient en marge de la première session de la commission mixte qui se tient à Bamako et un mois après la visite du Chef de l’État en Russie traduit à juste titre l’excellence des relations entre les deux pays.
Cette rencontre avec le Président GOÏTA visait à faire le point sur l’état d’avancement des travaux de la commission et la mise en œuvre des orientations des deux Chefs d’État.
À cette occasion, les membres de la délégation russe en concertation avec leurs homologues maliens ont présenté la structure finale de la commission, confirmant le démarrage effectif des travaux. M. Sergueï TSIVILEV, Ministre de l’Énergie de la Fédération de Russie, a salué la célérité de la mise en place de la commission.
« Nous avons informé Son Excellence de l’état d’avancement des travaux de la commission avec la création de sept sous-commission, chargée des secteurs de l’énergie, l’éducation, la recherche scientifique et l’enseignement supérieur, la santé et les mines pour une prise en charge efficace des différentes préoccupations. Le Président nous a instruit de tout mettre en œuvre pour surmonter les difficultés et maintenir le rythme soutenu de travail », a-t-il déclaré.
Pour sa part, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousseini SANOU, a expliqué la portée stratégique de cette commission mixte pour le développement économique de notre pays. « Cette première session de travail nous a permis d’établir un véritable schéma de travail pour les projets en cours et futurs entre nos deux pays. Il s’agit de maintenir cette dynamique pour obtenir des résultats probants au bénéfice de nos deux peuples », a-t-il souligné.
Le Chef de l’État s’est félicité de la bonne tenue de cette première session de travail. Il a exhorté les deux parties à poursuivre les efforts pour l’obtention de résultats concrets et au renforcement des liens de partenariats stratégiques pour le bonheur de nos populations.

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Lancement des travaux d’aménagement routier du tronçon Bamako-Koulikoro

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé, ce mardi 16 juillet 2024, au lancement des travaux d’aménagement urbain de la Route nationale N°27 reliant Bamako et Koulikoro. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), de Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures, ainsi que des membres du Gouvernement. Des autorités et légitimités traditionnelles étaient également présentes. Après le discours de bienvenue de Mme DJIRE Mariam DIALLO, Maire de la Commune III du District de Bamako, Mme DEMBELE Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures, a adressé ses remerciements au Président de la Transition pour son sens élevé de patriotisme. Selon ses précisions, cette cérémonie est une preuve palpable de l’intérêt primordial que le Président de la Transition porte à ce projet d’infrastructures routières. « Les infrastructures routières, qui soutiennent le développement économique, social et culturel, sont vitales pour le Mali, en raison notamment de sa continentalité», a-t-elle déclaré. Ce énième projet d’infrastructures routières entre dans le cadre des actions visant la refondation de l’État et aussi à répondre aux « besoins spécifiques et légitimes » des Maliens. En plus, ce projet fait partie des priorités assignées au Gouvernement en matière d’infrastructures de transport, par le Président de la Transition. L’objectif final est d’améliorer les conditions de vie des populations. Parlant du coût de réalisation de cette infrastructure routière, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures a précisé : « Ce projet structurant, élaboré sous votre impulsion, est financé à hauteur de 33 224 000 000 franc CFA, à travers un prêt de la Banque ouest-africaines de Développement pour un montant de 29 780 000 000 franc CFA et l’État du Mali qui supporte sur le budget national le reliquat de 3 444 000 000 franc CFA». Il faut rappeler que ce lancement de travaux intervient après plusieurs autres, à Bamako ainsi que dans des régions, de 2023 à 2024. Ces projets s’inscrivent, rappelle le Chef de l’État, dans une interview accordée à la presse, juste après le lancement des travaux, « dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la Politique nationale des Transports, d’Infrastructures et du Désenclavement». Après avoir salué la résilience du peuple malien, le Président de la Transition a exhorté les usagers de la RN27 à plus d’indulgence, de patience et de tolérance durant la période d’exécution de ces travaux, qui est de 36 mois. Il a instruit à Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures de veiller au suivi et au respect du délai requis pour la réalisation de ces travaux, afin de minimiser les désagréments qui seront causés. « La réalisation de ces travaux d’aménagement permettra non seulement d’assurer la fluidité du trafic routier mais aussi et surtout la relance économique des zones traversées, ainsi que le renforcement de la sécurité des usagers », a souligné le Chef de l’État.

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Tournée sous-régionale de SEM Bah N’DAW : Acte solennel de la Journée des Forces Armées bissau-guinéennes

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW et son homologue bissau-guinéen, SEM Umaro Sissoco EMBALO ont vécu ensemble une journée historique, symbolique et solennelle, ce lundi 16 novembre 2020. Ils ont pris part à l’Acte solennel de la Journée des Forces Armées bissau-guinéennes, célébrée chaque 16 novembre. Les festivités de cet Acte solennel se sont déroulées au Camp « Amura » de l’État Major Général des Forces Armées Bissau-Guinéennes (CEMGFA). La cérémonie a été marquée par des interventions, l’exécution de l’hymne national, la revue des troupes, la décoration d’officiers et le défilé militaire. Cette journée est d’autant plus historique que c’est celle choisie par SEM Umaro Sissoco EMBALO pour déplacer la sépulture de l’ancien Président assassiné en 2009, Général João Bernardo VIEIRA dit Nino VIEIRA pour la placée dans le mausolée de l’État bissau-guinéen, avec l’accord de la famille. Au cours de la cérémonie, les Présidents N’DAW et EMBALO ont successivement déposé des gerbes de fleurs sur le cercueil de l’ancien Président Nino VIEIRA et lui ont rendu hommage. C’était en présence de la première Dame, Mme Denisia REIS EMBALO, de la veuve du défunt et de plusieurs membres de sa famille dans une ambiance symbolique et pleine d’émotion. Après la cérémonie, les deux Chefs d’État se sont rendus au Palais présidentiel pour un entretien, élargie aux deux délégations à l’issue duquel ils se sont adressés à la presse. Une occasion pour SEM Umaro Sissoco EMBALO de remercier son hôte du jour pour la visite, surtout en cette journée historique pour son pays. Le Chef de l’Etat a lui aussi manifesté toute sa reconnaissance à son homologue pour l’accueil chaleureux. Il a ainsi rappelé que le Président EMBALO a été le seul à se rendre à son investiture, le 25 septembre dernier: « J’en ai saisi la portée. Son engagement à mes côtés dès le départ m’a été d’une grande aide. Il était de mon devoir de venir le remercier ». Auparavant, le Chef de l’Etat s’était rendu au monument d’Amilcar CABRAL où il a déposé une gerbe de fleurs. C’était en compagnie du Premier ministre bissau-guinéen, M. Nuno Gomes NABIAN et des Ministres maliens en charge des Affaires étrangères et des Maliens de l’Extérieur, SEM Zeïni MOULAYE et M. Alhamdou AG ILYENE.

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Conseil national de sécurité

Conseil de sécurité : démarrage des travaux de l’atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale

Le Conseil de sécurité nationale a ouvert à Koulouba, ce mercredi 17 mai 2023, en début de matinée, les travaux de son atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale du Mali. Cette cérémonie était présidée par le Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA. Pendant trois jours, les experts se réuniront à Koulouba en vue d’avoir une compréhension commune des concepts de la Politique de sécurité nationale. Car après tout l’objectif final reste « d’ancrer la politique de sécurité nationale dans l’histoire séculaire du pays, en puisant dans les valeurs cardinales de la famille-nation, devant servir de socle à l’État-nation que nous ambitionnons de perpétuer ». Selon le Conseiller à la sécurité nationale, la « défense dit-on, plutôt la sécurité nationale de façon globale, n’est pas un champ que certains labourent seuls pour en livrer la récolte aux autres ». Il s’agit plutôt d’un travail en commun pour des résultats plus concluants. Selon ses précisions, il s’agit d’une approche holistique et pluridisciplinaire qui « aura permis un pas de géant en fédérant les expertises et les énergies pour l’aboutissement des efforts ». Pour ces analyses de clarification, le Conseil de sécurité nationale a ratissé large en mettant à contribution divers départements ministériels et diverses expertises. « La politique de sécurité nationale a vocation à être une référence en matière de fixation des grandes orientations et le cadre général d’action de toutes les parties prenantes dans la protection du territoire, des personnes et de leurs biens. Cela pour garantir la cohérence d’ensemble de la défense du territoire », a expliqué le Général de division Yamoussa CAMARA, dans son allocution d’ouverture des travaux tout en précisant que le Conseil de sécurité national a pour objectif d’anticiper sur les crises et les catastrophes pouvant affecter la sécurité nationale. Il dispose pour ce faire d’un Secrétariat permanent, qui est son organe d’exécution. Le projet de création du Conseil de sécurité nationale a été soumis en 2014 au Conseil supérieur de la défense nationale par le Cabinet de défense du Premier ministre. Il a été retoqué en vue de prendre en compte d’autres aspects de la sécurité nationale, a précisé le Conseiller à la sécurité nationale, qui indique l’élaboration d’une version consolidée de la « politique de sécurité nationale prenant en compte toutes les dimensions de la sécurité humaine ». Cette politique devra se décliner en stratégie nationale de sécurité, a-t-il souligné. « Avant d’entamer l’étape ultime de la finalisation du document, qui fera l’objet de travaux ultérieurs, il nous a paru nécessaire de poursuivre ensemble la clarification des concepts en vue d’une même compréhension et de mieux défendre le projet lors d’ateliers de validation avec tous les acteurs concernés », a conclu le Général de division Yamoussa CAMARA, Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale.

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