KATI : Le Président de la Transition pose la première pierre du monument des militaires

Actualités

En marge des activités commémoratives du 20 Janvier, date d’anniversaire de la création de l’armée malienne, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé à la pose de la première pierre du monument dédié aux militaires.
Le geste a été effectué en présence du Premier ministre, du président du Conseil national de Transition, de la hiérarchie militaire et de certains officiers du Burkina Faso et du Niger, présents dans notre pays, dans le cadre de la Confédération des Etats du Sahel (AES), pour commémorer cette date d’anniversaire de notre outil de défense.
La pose de la première pierre du mémorial dédié au militaire, situé à Kati, intervient après la cérémonie de présentation du projet le jeudi 16 janvier 2025 au Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA.
Lors de cette rencontre au palais de Koulouba, l’architecte, en charge des travaux, a détaillé à quoi ressemblera le futur espace en hommage aux hommes des différentes composantes de l’Armée, ceux-là qui ont payé de leur vie pour que le Mali demeure.
L’édifice qui abritera en même temps le Musée des armées sera bâti sur un espace de plus de 10 hectares pour un délai d’exécution de 24 mois sur financement du Budget national.

Autres articles qui font l'actualité

Ballet diplomatique

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mardi 15 novembre 2022, les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs agréés auprès de la République du Mali. Son Excellence Hossein TALESHI SALEHANI, ambassadeur agréé de la République islamique d’Iran auprès de la République du Mali ; Mme KOTI Rigmor Elianne SKJEIE, ambassadrice désignée du Royaume de Norvège auprès de la République du Mali ; Son Excellence François LAFRENIÈRE, ambassadeur agréé du Canada auprès de la République du Mali, ont chacun remis au Président GOÏTA leurs lettres de créance marquant l’officialisation de leur nomination et de leur accréditation en tant qu’ambassadeur plénipotentiaire de leur pays respectif. La réception de ces trois lettres de créance témoigne le renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali et ces différents pays. Les autorités de la Transition prouvent une fois de plus leur ouverture à toute collaboration fructueuse et respectueuse des intérêts du peuple malien.

Lire »

Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :